Mangold, un «gros» partisan des Rangers

Sidney Crosby n'a pas maille à partir qu'avec... (AFP, Bruce Bennett)

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Sidney Crosby n'a pas maille à partir qu'avec les joueurs des Rangers. Nick Mangold, le centre des Jets de New York de 6'4'' et de 307 livres, ne lui laisse aucun répit derrière le banc des visiteurs au Madison Square Garden.

AFP, Bruce Bennett

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Le Soleil

(New York) Nick Mangold a toujours été égal à lui-même. L'intensité le suit partout. Dans la vie de tous les jours, sur les terrains de la NFL. Et lorsqu'il assiste aux matchs des Rangers au Madison Square Garden...

Le centre des Jets de New York s'est retrouvé dans le feu de l'action derrière le banc des Penguins de Pittsburgh, mardi. Le joueur de football, qui prend beaucoup de place avec ses 6'4'' et ses 307 livres, était bien installé dans la première rangée des rouges avec seulement la baie vitrée le séparant du club visiteur. Sous le regard amusé de ses coéquipiers Eric Decker, Bryce Petty et Zach Sudfeld ainsi que du quart-arrière joueur autonome Ryan Fitzpatrick, Mangold a passé la rencontre à hurler des invectives à l'endroit de la délégation de Pittsburgh, réservant ses plus beaux épithètes pour l'entraîneur adjoint, Rick Tocchet, et pour Sidney Crosby.

À quelques reprises, Mangold est devenu tellement agité que les préposés à la sécurité du MSG ont dû intervenir pour le calmer. Rien cependant pour le décourager, parce qu'après quelques instants de répit, il se relevait pour déverser son fiel. De quoi rappeler aux amateurs des Nordiques le comportement du lutteur Dino Bravo, qui se faisait un malin plaisir à enguirlander Michel Bergeron et ses protégés dans le vieux Forum de la rue Sainte-Catherine au milieu des années 80.

Assis quelques rangées derrière le banc du club visteur, Bravo avait le don d'irriter Bergeron, qui en perdait sa concentration. Ce qui avait poussé Marcel Aubut à exiger l'installation d'une baie vitrée, protection inédite dans les amphithéâtres de la LNH à l'époque.

Interrogé au sujet de la démonstration de passion de Mangold, Crosby a préféré en rire après l'entraînement matinal des Penguins, mercredi. «S'il assiste aux matchs, s'il a son billet, il peut bien faire ce qu'il veut. Nous ne voyons pas de tels agissements de la part d'un amateur à tous les jours, mais je n'ai pas de problème avec ça. C'est l'intensité des matchs de séries qui provoque toute cette frénésie. Si ça fait partie de son personnage, je n'ai pas de mal à vivre avec ça.»

Nick Mangold... (AP, Julio Cortez) - image 2.0

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Nick Mangold

AP, Julio Cortez

Sullivan pas au courant...

De son côté, l'entraîneur-chef Mike Sullivan jure qu'il n'a pas eu connaissance des agissements du géant à la barbe bien fournie pourtant très visible. «Je ne m'attarde pas à ce qui se passe dans les gradins. Moi, c'est le match que je suis, pas les spectateurs. J'en ai déjà plein les bras à diriger mon club. Je ne commencerai pas à regarder partout. Surtout pas en séries éliminatoires.»

Restait à voir si Mangold serait de retour à son poste pour le match numéro quatre de la série, jeudi (19h).

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