Le Wild fait encore tourner le vent juste à temps

Si le Wild du Minnesota continue de jouer... (AP, David Zalubowski)

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Si le Wild du Minnesota continue de jouer comme il le fait, il n'y aura probablement pas beaucoup d'équipes qui vont souhaiter affronter la troupe de John Torchetti lors du premier tour des séries.

AP, David Zalubowski

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Associated Press
St. Paul

Le Wild du Minnesota a encore une fois fait tourner le vent juste à temps. Cette fois-ci, John Torchetti se retrouve au coeur du revirement. Et peut-être qu'il sera récompensé avec le retrait de la mention «par intérim» à la fin de son titre d'entraîneur-chef.

«La confiance, c'est quelque chose de très important pour les joueurs», a dit Torchetti, qui a guidé le Wild vers un retour dans le portrait pour les séries. «Quand j'ai obtenu le poste, c'était mon travail de gagner la confiance des joueurs, de leur prouver que j'avais confiance en eux dans toutes les situations. Une fois qu'il y a un lien de confiance entre l'entraîneur et les joueurs, et aussi entre les joueurs, ils sont capables de jouer à un niveau plus élevé.»

Âgé de 51 ans, Torchetti a été rappelé du club-école du Wild le 13 février pour prendre la relève de Mike Yeo. L'équipe traversait une séquence de 1-11-2. Depuis son arrivée derrière le banc, le Wild a un dossier de 15-6-1. Avec cinq matchs à jouer, il détient cinq points d'avance sur l'Avalanche du Colorado au dernier rang donnant accès aux séries dans l'Ouest.

«Je pense que les joueurs ont pris la position de dire qu'ils en avaient assez», a raconté le défenseur Matt Dumba. «Nous en avions assez de perdre des matchs contre des équipes que nous pouvions battre.»

Honnête et direct

Le Wild a connu des séquences semblables pour atteindre les séries lors des trois derniers hivers. Parfois, il faut une étincelle pour revigorer les vétérans et aider les jeunes à s'épanouir.

Torchetti, qui s'est déjà retrouvé patron par intérim avec les Panthers (2004) et avec les Kings (2006), n'a pas hésité à prendre des décisions difficiles, laissant de côté les attaquants Jason Zucker et Thomas Vanek pour quelques matchs en raison de leurs lacunes dans leur territoire. Ayant un faible pour les joueurs fiables comme Erik Haula et Nino Niederreiter, il a vu son troisième trio éclore. «Rien n'a changé entre la manière qu'il dirigeait en bas ou ici», a noté l'attaquant Jordan Schroeder, qui a évolué pour Torchetti dans la Ligue américaine. «Il est resté fidèle à lui-même. Il est honnête et direct avec les gars.»

Et si le Wild continue de jouer comme il le fait, il n'y aura probablement pas beaucoup d'équipes qui vont souhaiter affronter la troupe de Torchetti lors du premier tour des séries. «Vous voyez des gars comme Zach [Parise] bloquer des tirs, Mikko [Koivu] travailler fort dans les coins, Charlie [Coyle] qui saigne, Dumba qui se bat, c'est ça qu'il faut», a déclaré Torchetti. «C'est du hockey de séries. C'est agréable à voir.»

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