Patrick Roy de retour devant le filet

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Patrick Roy discute avec ses joueurs pendant un temps mort lors du match de mercredi contre le Canadien. L'entraîneur-chef de l'Avalanche, qui n'a jamais remis les jambières depuis sa retraite en 2002-2003, le fera pour un match d'anciens à l'occasion de la rencontre en plein air entre Detroit et Colorado la semaine prochaine.

AP, David Zalubowski

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(Denver) En marge du match en plein air qui opposera l'Avalanche du Colorado aux Red Wings de Detroit le 27 février au Coors Field de Denver, Patrick Roy se prépare à remettre les jambières lors d'un match des anciens qui aura lieu la veille du match principal.

Cela fait deux mois que l'ancien gardien dirige les entraînements de son équipe chaussé de nouveaux patins pour gardien. «Je m'étais toujours juré de ne jamais remettre les jambières, mais cette occasion-là est un peu différente», a confié Roy.

«Je vais le faire avec l'Avalanche, et peut-être qu'un jour je le ferai avec le Canadien dans le cadre d'un match extérieur. Ce serait une bonne façon de terminer ma carrière.»

Mais ce ne sera pas demain la veille. Pour que ça se produise, encore faudrait-il que Roy ne soit plus entraîneur-chef de l'Avalanche...

Roy n'a jamais disputé de match depuis qu'il a pris sa retraite au terme de la saison 2002-2003. Mais en prévision de cette rencontre spéciale, il a enfilé l'équipement une dizaine de fois jusqu'à maintenant, dont la moitié avec ses ouailles de l'Avalanche.

«Il essaie de nous déconcentrer, il parle sans arrêt et il hurle après chaque arrêt», raconte le capitaine Gabriel Landeskog. «Ça nous motive à vouloir le déjouer encore plus, surtout lui, on veut battre le coach

Sauf que le jeune attaquant a constaté que malgré le poids des années, Roy demeurait difficile à déjouer. «Il avait l'air rouillé à son premier entraînement et je ne pense pas qu'il avait toute sa forme physique, mais depuis, on peut voir pourquoi c'est un gardien élu au Temple de la renommée», soutient Landeskog. «Il te laisse une petite ouverture, il veut que tu mordes et que tu essaies de lancer là, mais il la referme juste à temps.»

Sakic a toujours son casier

L'équipe du Colorado fête ses 20 ans cette année et n'a donc pas de joueurs de plusieurs générations à inviter dans le cadre d'un tel événement. Ce sont vraiment les deux équipes de la fin des années 90 qui se retrouvent après avoir vécu une intense rivalité.

L'Avalanche aura les Roy, Sakic, Forsberg, Hedjuk, Lemieux, Ricci, Foote et Ozolinsh de son côté, alors que les Red Wings réuniront les Yzerman, Lidstrom, Ciccarelli, Chelios, Holmstrom et Draper...

Joe Sakic en est un autre qui n'a pas perdu grand-chose de sa touche, soutient Landeskog. Le président de l'Avalanche se prépare lui aussi en douce, mais ne laisse pas son équipement dans le casier qu'on continue de lui réserver même après toutes ces années.

«Avant qu'il ne devienne un membre de la direction, il y avait une vitre de plexiglas qui protégeait son équipement, des bouteilles d'eau et un bâton aussi», raconte Landeskog, qui est assis de biais avec le casier de Sakic.

«Quand il est devenu dirigeant, il était un peu gêné par tout ça et il a demandé à ce que ce soit retiré. Depuis, son casier est vide. On l'appelle le fantôme!»

C'est moins facile de jouer contre Grigorenko

Mikhail Grigorenko a récolté 18 points en 52 matchs jusqu'ici dans... (AP, Carlos Osorio) - image 3.0

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Mikhail Grigorenko a récolté 18 points en 52 matchs jusqu'ici dans l'uniforme de l'Avalanche du Colorado. 

AP, Carlos Osorio

Mikhail Grigorenko, qui évoluait mercredi en compagnie de Jarome Iginla et de Matt Duchene, a récolté 18 points en 52 matchs jusqu'ici dans l'uniforme de l'Avalanche du Colorado. C'est quatre points de plus que ce qu'il a réussi en 68 rencontres réparties sur trois saisons avec les Sabres de Buffalo.

«Il fallait qu'il soit prêt à faire les efforts pour améliorer certains aspects de son jeu et il s'est montré extrêmement réceptif», a précisé Patrick Roy, qui l'avait dirigé chez les Remparts de Québec. Selon lui, Grigorenko devait améliorer sa protection de rondelle afin de mieux mettre à profit sa vision du jeu. Le travail acharné avec l'entraîneur adjoint Tim Army a porté ses fruits. «C'était facile de lui enlever la rondelle, c'était facile de jouer contre lui», estime Roy. «Ce ne l'est plus aujourd'hui.»

Le Russe de 21 ans est peut-être le seul joueur non québécois de la LNH à résider à Québec. Il y retourne tous les étés. «J'habite assez proche de chez Patrick d'ailleurs», dit-il en rigolant. «J'ai toujours gardé de bons souvenirs de mon passage là-bas, j'aime la ville et ma femme est originaire de là. Si j'améliore mon français, je suis sûr que je vais en profiter encore davantage.»

Grigorenko verrait bien sûr d'un bon oeil le retour de la LNH dans la Vieille Capitale. «Ce serait super. En jouant pour les Remparts, j'ai pu voir à quel point c'était une ville de hockey et à quel point ils étaient passionnés. Ils auraient encore plus de plaisir avec une équipe de la LNH.»  

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