La LNH élimine la compensation pour l'embauche de dirigeants

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Les Oilers ont été les grands perdants de cette politique, alors qu'ils ont dû envoyer un choix de deuxième tour aux Bruins, pour Chiarelli, ainsi qu'un choix de troisième ronde aux Sharks, pour Todd McLellan.

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Stephen Whyno

(Pebble Beach) Le bureau des gouverneurs de la Ligue nationale de hockey a décidé d'éliminer la controversée politique de compensation pour l'embauche de dirigeants à compter du 1er janvier 2016.

Selon cette politique, les équipes étaient forcées de concéder un choix de deuxième ou troisième tour à la suite de l'embauche d'un entraîneur ou d'un dirigeant provenant d'une autre formation.

Sous cette politique, entrée en vigueur le 1er janvier dernier, sept choix au repêchage ont changé de mains. Deux équipes ont renoncé à cette compensation.

La politique de compensation pour l'embauche de dirigeants était parmi les sujets à l'ordre du jour lors de la deuxième et dernière journée de réunions du bureau des gouverneurs, mardi.

Quand les Oilers ont dû laisser tomber un choix de deuxième tour pour aller chercher Peter Chiarelli (Bruins), quand les Sabres ont dû faire une croix sur un choix de troisième ronde pour engager Dan Bylsma (Penguins), et quand les Blue Jackets ont dû céder un choix de deuxième tour pour embaucher John Tortorella (Canucks), cela a causé passablement de remous.

«Nous voulions établir une façon ordonnée pour les jeunes dirigeants ou entraîneurs de pouvoir grimper les échelons», a dit Brian Burke, le président des opérations hockey des Flames. «Mais une organisation qui aurait du flair à les repérer serait compensée. L'intention n'a jamais été de l'apppliquer à la suite de congédiements.»

Edmonton a perdu gros

Les Oilers ont été les grands perdants de cette politique, alors qu'ils ont dû envoyer un choix de deuxième tour aux Bruins, pour Chiarelli, ainsi qu'un choix de troisième ronde aux Sharks, pour Todd McLellan. Les Maple Leafs ont dû céder des choix de troisième ronde aux Red Wings et aux Devils pour Mike Babcock et Lou Lamoriello, respectivement.

Le président des Maple Leafs, Brendan Shanahan, s'est dit d'accord avec l'élimination de la compensation, tout en ajoutant que cela n'a pas affecté la décision d'embaucher Babcock et Lamoriello.

À compter du 1er janvier, ce sera le retour de l'ancienne formule, où une équipe doit accorder la permission pour qu'on discute avec un employé, mais sans pouvoir demander de compensation.

«Ce qui était en place a très bien fonctionné pendant 10 ans», a dit le commissaire Gary Bettman. «Le comité exécutif était unanime pour affirmer que d'y revenir était la bonne chose à faire.»

Les discussions sur une expansion ont inclus des plans pour un repêchage spécial, qui exigerait des discussions avec l'Association des joueurs. La prochaine rencontre du bureau des gouverneurs aura lieu lors du Match des étoiles à Nashville, à la fin janvier.

La LNH roule sur l'or

Pendant que le dollar canadien continue d'éprouver toutes sortes d'ennuis, les revenus de la Ligue nationale de hockey sont si importants que le plafond salarial pourrait augmenter d'au moins 3 millions $ US la saison prochaine. Le Bureau des gouverneurs a laissé entendre que les premières projections sur le fameux plafond salarial pour la campagne 2016-2017 étaient de l'ordre de 74,5 millions $, en hausse par rapport aux 71,4 millions qui lui sont octroyés cette saison. Mais cela repose sur plusieurs facteurs, dont le dollar canadien et sur l'utilisation, par l'Association des joueurs (AJLNH), de sa clause escalatoire de 5 %. «Quand je donne un chiffre à ce temps-ci de l'année, il n'est pas coulé dans le béton, a prévenu Bettman. Alors, ne le prenez pas pour acquis, c'est trop tôt. Nous sommes seulement en décembre. Il reste encore beaucoup de hockey à jouer et beaucoup de revenus à aller chercher.» Il y a un an, ces projections laissaient entrevoir un plafond à 73 millions $, mais cela reposait sur un dollar canadien à 88 ¢ US. Or, il continue de descendre (74 ¢ US).

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