Therrien pas surpris par le début de saison des Red Wings

Visiteurs samedi au Centre Bell, Brad Richards et... (AP, Duane Burleson)

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Visiteurs samedi au Centre Bell, Brad Richards et les Red Wings ont été vaincus 5-3 par Justin Faulk et les Hurricanes de la Caroline, vendredi à Detroit.

AP, Duane Burleson

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Robert Laflamme
La Presse Canadienne
Brossard

Michel Therrien n'est pas surpris que les Red Wings de Detroit survivent fort bien jusqu'à maintenant au départ de l'entraîneur Mike Babcock.

«La structure des Red Wings est très bonne. Ils n'ont pas tout recommencé à zéro», a soutenu l'entraîneur du Canadien au sujet de l'équipe qui s'amène au Centre Bell avec une fiche de 3-1 après avoir perdu 5-3 contre les Hurricanes de la Caroline, vendredi.

Comme quoi un entraîneur ne fait pas nécessairement une équipe. Les racines de l'organisation, sa philosophie et sa culture, sont des facteurs plus importants. Les Red Wings tentent cette saison d'accéder aux séries éliminatoires pour la 25e année d'affilée.

«C'est tout un accomplissement, cette séquence en séries», a noté Therrien. «Les Red Wings prennent le temps de bien développer leurs jeunes joueurs. Ils les font graduer quand ils sont prêts. Comme organisation, nous estimons que nous pouvons maintenant nous offrir ce luxe.»

Le remplaçant de Babcock à la barre des Red Wings, le pilote recrue Jeff Blashill, a d'ailleurs baigné dans la tradition d'excellence de l'organisation.

L'Ontarien de 41 ans a dirigé l'équipe-école des Red Wings, les Griffins de Grand Rapids, pendant trois saisons, remportant le championnat de la Ligue américaine à sa première campagne en 2012-2013.

Therrien l'acrobate

Pour revenir au Canadien, Therrien doit faire des pirouettes devant les médias afin de marteler l'importance de rester les pieds sur terre et de ne pas s'emballer face à la série de cinq victoires en début de saison, du jamais-vu dans l'histoire de l'équipe.

«C'est très tôt, mais j'aime la composition de l'équipe et l'attitude des gars. Il y a beaucoup de choses qui m'emballent, mais il n'y a que cinq matchs de joués. Je vais laisser les gens exprimer leurs sentiments parce que pour moi la seule chose qui compte, c'est le match de samedi.»

Therrien n'a pas tort après tout. Une séquence de cinq victoires n'est pas si extraordinaire que ça. Le record de la LNH est de 10 gains en succession pour amorcer la saison. Il appartient  aux Maple Leafs de Toronto (1993) et aux Sabres de Buffalo (2006).

Therrien a insisté sur l'attitude irréprochable de ses troupiers parce que tous font passer les succès de l'équipe avant leur propre gloriole. «Le temps d'utilisation de plusieurs joueurs a diminué. Certains avaient l'habitude de jouer pendant près de 17 minutes, mais là, ils jouent en moyenne entre 12 et 14 minutes par match. La tarte, je dois la séparer et il n'y a que 60 minutes de jeu par match.

«Ça n'empêche pas les gars d'être productifs à l'attaque, comme on le constate pour David Desharnais. Au contraire, ça nous permet d'envoyer dans la mêlée des joueurs qui ont plus d'énergie.»

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