Alex Chiasson motivé comme jamais

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Incapable de s'entendre avec les Sénateurs dans le renouvellement de son contrat, Alex Chiasson a dû passer par l'arbitrage afin de régler le différent salarial qui l'opposait à la formation.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) Après une première saison difficile avec les Sénateurs, Alex Chiasson avait déjà toute la motivation nécessaire pour attaquer l'entraînement estival avec ardeur. Mais de son propre aveu, le conflit contractuel qui l'a opposé à l'organisation ontarienne n'a fait qu'augmenter sa rage de vaincre à l'aube de sa troisième saison dans la LNH.

«Sur le plan émotionnel, c'est sûr que je vais avoir une coche de plus», lance le jeune hockeyeur de Québec à propos de la saison à venir. Il y a quelques semaines, les Sénateurs et l'agent de Chiasson se sont rendus jusqu'à l'arbitrage salarial pour négocier une nouvelle entente. Ce dernier demandait 2,47 millions $ pour une saison, l'équipe lui offrait 1 million $. L'arbitre a tranché à 1,2 million $.

La récolte de 26 points de l'attaquant, la saison dernière, 9 de moins que la précédente, a probablement pesé dans la balance.  «Ça fait partie de la business. C'est l'aspect un peu moins plaisant du hockey, mais j'ai beaucoup appris là-dedans», admet Chiasson, qui participe au Boot Camp de Québec à l'Aréna de Sainte-Foy, cette semaine.

«Maintenant, je ne peux que regarder en avant. C'est un contrat d'un an, à moi de prouver ce que je suis capable de faire.»

La carrière de Chiasson avec les Sénateurs n'avait pas mal commencé l'an dernier. Mais à l'image de l'équipe, l'ancien du Blizzard a semblé s'essouffler après un bon début de saison. Puis est venu le congédiement de Paul Maclean.

L'arrivée de Dave Cameron à la barre de l'équipe n'a pas souri à Chiasson, qui a perdu du temps de jeu au profit de jeunes comme Mark Stone et Mike Hoffman, qui ont mené la charge lors de l'irrésistible poussée vers les séries des Sénateurs. Durant la série contre le Canadien, il a même été laissé dans les estrades durant deux rencontres par son entraîneur. 

«Le hockey, c'est une question d'opportunité», explique le principal intéressé sans tenter de se défiler. «Lorsque je suis arrivé avec les Stars, j'ai marqué six buts en sept matchs. J'ai saisi l'opportunité. Mais je n'ai pas été capable de capitaliser sur les opportunités que Dave m'a offertes l'an dernier.» 

Le joueur assure qu'il garde une bonne relation avec Cameron. «C'est un entraîneur qui en demande beaucoup à ses joueurs, mais qui est très respecté. Le camp d'entraînement va être important pour moi et je devrai lui montrer que je suis en super forme.»

N'empêche, avec l'éclosion de Stone et Hoffman, il sait qu'il devra mettre les bouchées doubles pour récupérer le poste offensif qu'on lui réservait lorsque l'équipe a fait son acquisition dans la mégatransaction qui a amené Jason Spezza à Dallas. «C'est ce qui fait le succès de notre équipe. Personne ne veut perdre son poste et ça crée une compétition saine entre les joueurs.»

Cette fois, le 90 a bien l'intention de sortir au sommet de cette lutte interne. «C'est une grosse année pour moi. J'ai deux saisons complètes d'expérience dans la LNH. Je vais arriver prêt.»

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Guillaume Gélinas

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Une année difficile pour Guillaume Gélinas

Mis sous contrat par le Wild après une dominante dernière saison dans la LHJMQ, Guillaume Gélinas (photo) abordait sa première année dans la Ligue américaine avec confiance. Une saison écourtée par les blessures plus tard, le défenseur de Québec admet que la marche a été haute. 

Auteur de 93 points en 67 matchs avec les Foreurs de Val-D'Or en 2013-2014, Gélinas a clôturé sa première saison chez le Wild de l'Iowa avec un maigre total de quatre points. De son propre aveu, sa dernière année a été difficile. «C'est sûr que tu arrives là et les joueurs sont plus vieux, plus matures. J'ai eu beaucoup de blessures, ça n'a pas aidé», souligne celui dont la saison s'est limitée à 37 matchs.

Gélinas assure qu'il ne faut pas se surprendre si l'on n'a pas reconnu dans son jeu avec le Wild l'arrière offensif qui arpentait les patinoires de la LHJMQ. «J'étais une recrue et je voulais améliorer l'aspect défensif de mon travail, parce c'est comme ça que je vais me rendre en haut. Je ne peux pas prendre autant de chances que je prenais. Les gars sont plus rapides et je ne peux pas me racheter si je fais une erreur comme je le faisais dans le junior.»

Avec le recul, l'arrière de 22 ans reconnaît toutefois qu'il a peut-être un peu trop étouffé son jeu offensif. «J'ai beaucoup appris de cette première année. Je comprends que c'est aussi mon talent offensif qui va me démarquer.»

Finalement en santé, Gélinas était tout sourire sur la glace de l'aréna de Sainte-Foy, hier soir. Jusqu'à dimanche, il fait équipe avec deux autres anciens du Blizzard, Alex Chiasson et Jonathan Audy-Marchessault, dans l'équipe Rhino Staging du Boot Camp. 

Il a pris quelques livres cet été, à la demande de ses patrons. «Je suis petit, alors il faut que je sois plus fort physiquement. J'ai eu de bons résultats en saison morte et j'ai maintenant deux autres années de contrat pour me prouver.» 

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