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Coupe Stanley à Saint-Agapit: une fête symbolique pour Antoine Vermette

«Ça a été exceptionnel, c'était à la hauteur... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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«Ça a été exceptionnel, c'était à la hauteur du rêve. C'est tellement difficile de remporter la Coupe Stanley, ce n'est pas donné à tout le monde, et il y a des joueurs exceptionnels qui ne l'ont pas gagnée. Je suis choyé d'avoir pu le faire», raconte Antoine Vermette.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) L'accouchement était prévu pour le 17 juin, même date qu'un hypothétique septième match qui n'a pas eu lieu puisque les Blackhawks de Chicago ont remporté la Coupe Stanley, deux jours plus tôt. Et au lendemain du défilé des champions de la LNH, l'épouse d'Antoine Vermette a donné naissance au deuxième enfant du couple. À n'en pas douter, Vermette n'oubliera jamais les dernières semaines!

Lundi après-midi, Antoine Vermette a tenu une conférence... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve) - image 1.0

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Lundi après-midi, Antoine Vermette a tenu une conférence de presse au Complexe de la Seigneurie de Saint-Agapit pour annoncer les détails de la visite du précieux trophée, samedi.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

«Ça va être difficile à battre, ce fut une période très intense», a confirmé le joueur de Saint-Agapit, lundi après-midi, en marge d'une conférence de presse tenue au Complexe de la Seigneurie de sa municipalité natale pour y annoncer les détails de la visite du précieux trophée, samedi.

Quatre jours avant de se retrouver dans la salle d'accouchement pour voir naître Emilia, Vermette célébrait la conquête de la Coupe Stanley sur la patinoire du United Center. Le rêve du petit garçon de Lotbinière devenait réalité.

«Ça a été exceptionnel, c'était à la hauteur du rêve. C'est tellement difficile de remporter la Coupe Stanley, ce n'est pas donné à tout le monde, et il y a des joueurs exceptionnels qui ne l'ont pas gagnée. Je suis choyé d'avoir pu le faire.»

Samedi, de 13h à 16h30, la population de Saint-Agapit, de la MRC de Lotbinière et de la région de Québec est invitée à la fête qui aura lieu sur le stationnement de l'aréna G.-H.-Vermette, nommé en l'honneur de son grand-père. Un rassemblement particulier pour le joueur qui célébrait son 33e anniversaire, lundi.

«Je n'ai pas eu la chance de le connaître, mais je trouve cela symbolique d'amener la Coupe Stanley dans la cour arrière de l'aréna où j'ai commencé à jouer et qui porte son nom. J'ai réalisé un grand rêve, le temps est venu de le partager avec le plus de gens possible», a indiqué le héros du samedi 25 juillet.

Personnage important

Georges-Henri Vermette a été un personnage important à Saint-Agapit. Avant d'être le maire de cette municipalité comptant maintenant 4200 âmes, il y fut un homme d'affaires, fondateur de la Laiterie Vermette. Il avait notamment aidé au financement de l'aréna qui porte son nom.

Que dirait-il à son petit-fils, aujourd'hui? «Il lui dirait probablement : bravo, mon garçon!» a répondu la mairesse Sylvie Fortin, dont la municipalité remettra une plaque à Antoine pour commémorer cette journée historique.

Plusieurs membres de sa famille, dont sa mère et sa soeur, habitent toujours à Saint-Agapit. À sa façon, Antoine s'implique dans la communauté par l'entremise du Tournoi de golf des étoiles, dont les profits sont remis à la Fondation Philippe-Boucher, un autre fils de Lotbinière ayant remporté la Coupe Stanley en 2009.

«J'avais une bonne raison de rater le tournoi, l'autre jour, les gars ont compris... Je trouve cela important de m'impliquer dans la région, notre statut vient avec une part de responsabilités sociales et ça me touche de savoir que je peux être une source de motivation. Alors de célébrer avec la population, c'est vraiment spécial. J'aimerais avoir la Coupe Stanley plus longtemps, mais je vais essayer de minimiser le nombre de gens déçus de ne pas avoir la chance de la voir de près.»

Phoenix: un bon mariage pour la famille

Échangé le 28 février aux Blackhawks de Chicago en retour du défenseur Klas Dahlbeck et un choix de première ronde, Antoine Vermette retourne à Phoenix, la saison prochaine, où il a signé un contrat de deux ans avec les Coyotes à titre de joueur autonome. Un hasard de la vie qui ne pouvait pas mieux tomber.

En fait, le centre de six pieds un pouce n'avait pas planifié la tournure des événements. Au départ, il n'avait pas exigé un échange, mais voyait bien que les Coyotes opteraient pour cette solution puisqu'il devenait joueur autonome.

«Je n'avais jamais été joueur autonome, c'était la première fois que je vivais la journée du 1er juillet. Il y avait plusieurs points positifs pour que je retourne là-bas, je connais bien l'entourage sur le plan du hockey. Pour toute la famille, c'est un bon mariage, j'y ai encore ma maison, c'est un bel endroit pour vivre.»

Auteur des buts vainqueurs dans les premier et cinquième matchs de la finale contre Tampa Bay, Vermette n'a pas eu la vie facile à Chicago, sa relation avec l'entraîneur-chef Joel Quenneville n'étant pas au beau fixe.

«Rien contre» Quenneville

«Je n'ai rien contre lui, mais ce serait mentir de dire que j'étais d'accord avec toutes ses décisions. Mais nous avons accompli quelque chose de spécial, on est lié pour la vie», a indiqué celui qui pensait à la Coupe Stanley dès le premier jour où il est débarqué à Chicago.

«J'ai cru dès le départ qu'on avait la chance de gagner la Coupe Stanley. Lorsqu'une équipe vient chercher un joueur d'expérience, c'est qu'elle aspire aux grands honneurs. Je regardais la qualité de l'alignement des Blackhawks et je me disais qu'on avait le club pour tout rafler.»

Il a savouré le moment avec sa famille. Les vétérans, menés par Jonathan Toews, lui ont remis la Coupe Stanley très tôt sur la glace, une attention qu'il a appréciée.

«On se motive et on se prépare à la soulever, et quand ça arrive, on pense à ses proches. Et après, il y a la parade. On a beau la voir en image, c'est encore plus formidable de la vivre, de sentir le support des gens et l'énergie s'en dégager.»

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