Antoine Vermette choisit la famille...et les Coyotes!

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(Québec) L'un des joueurs les plus en vue sur le marché des joueurs autonomes, Antoine Vermette, rentre littéralement à la maison. Après un détour par Chicago où il vient de remporter la Coupe Stanley, l'attaquant de 32 ans s'est entendu avec les Coyotes de l'Arizona sur un contrat de deux ans évalué à 7,5 millions $.

Le pacte assorti d'une clause de non-échange permet donc à Vermette de rentrer en Arizona, où il a évolué du printemps 2012 jusqu'en février, avant d'être échangé aux Blackhawks. Une tournure des événements qui l'enchante, même s'il ne s'est pas beaucoup mêlé du processus de négociation.

«C'est une journée qui est intense. Personnellement, mon travail, je le fais sur la glace. Je fais confiance à mon agent [Allan Walsh] pour ce qui se passe en dehors de la glace. J'attendais, j'écoutais les nouvelles et je répondais au téléphone. Puis, à un moment donné, on m'a présenté des options. Et pour nous, c'était le meilleur scénario», a indiqué l'attaquant originaire de Saint-Agapit.

Nouvellement papa d'une deuxième fille, Vermette a expliqué que l'aspect familial avait joué un rôle primordial dans sa décision de signer avec les Coyotes, même si d'autres formations s'étaient montrées intéressées. «Sans rentrer dans les détails, il y avait de l'intérêt de différentes équipes. [...] Mais je savais que du point de vue hockey, j'avais eu de bonnes années là-bas, que c'était un bon fit.

«Et c'est certain qu'au niveau familial, c'était aussi une bonne situation pour moi. J'ai encore ma maison là-bas. Ça va donc rendre les choses plus faciles pour ma femme, lors du déménagement», a noté Vermette, lors d'un appel conférence, tard en soirée, mercredi.

Bonne réflexion

Le choix de revenir en Arizona ne s'est toutefois pas fait sans sérieuse considération pour autant. Plusieurs facteurs extérieurs ont également influencé les négociations.

«Ce n'était pas une décision qui était nécessairement facile à prendre, parce qu'il y avait de l'intérêt. Mais en même temps, les équipes font face à des situations avec le cap salarial, avec lesquelles il n'est pas nécessairement facile de composer...»

Vermette ne cache pas que s'il n'avait pas remporté la Coupe Stanley à Chicago, sa réflexion aurait probablement été différente. «C'est effectivement entré en ligne de compte. Le but ultime, c'est de gagner. Et je viens de gagner. J'ai eu la chance de gagner. Et je veux gagner encore une fois. Il n'y a pas de doute là-dessus. Mais peut-être que ça aurait été différent, [si ça n'avait pas été le cas].»

De retour dans une équipe en transition, le centre sait que son rôle offensif et son temps de glace seront accrus. Une perspective qui le réjouit.

«De toute évidence, je me retrouve dans une situation différente qu'à Chicago. Je présume que j'aurai un plus grand rôle offensif et plus de temps de jeu. Un peu comme je le faisais auparavant en Arizona», a convenu l'attaquant, ajoutant qu'il se plaira dans un rôle de mentor auprès des jeunes joueurs qui pourraient percer l'alignement, tels que Max Domi et Anthony Duclair.

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