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Contrat de... 1$ US avec le Lightning: «Un rêve de ti-cul» réalisé

Le dg du Lightning, Steve Yzerman (à gauche),... (Photo fournie par Nicolas Blouin)

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Le dg du Lightning, Steve Yzerman (à gauche), a fait signer un contrat de la LNH à Nicolas Blouin pour... 1 $US. Pendant cinq jours, le Québécois et une trentaine d'autres mordus de la région de Tampa Bay ont vécu comme des joueurs de la LNH. Entraînements sur glace et hors glace, photo officielle, match et souper d'équipe dans les salons privés de l'équipe étaient au programme.

Photo fournie par Nicolas Blouin

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(Québec) En mars, Nicolas Blouin a réalisé un rêve en signant un contrat de la Ligue nationale avec le Lightning de Tampa Bay. Valeur de l'entente: 1 $US.

Non, le directeur général Steve Yzerman n'a pas oublié d'inscrire six 0 après le 1. Blouin, un infirmier-chef d'une clinique de chirurgie plastique de Québec, a la chance de participer à un Fantasy Camp en plein coeur de l'univers de la bande à Steven Stamkos.

Pendant cinq jours, Blouin et une trentaine d'hommes de la région de Tampa vivent comme des joueurs de la LNH. Entraînements sur glace et hors glace, photo officielle, match, souper d'équipe dans les salons privés du Lightning... l'état-major de la formation floridienne ne laisse rien au hasard.

«Quand t'arrives là, t'es pris en charge comme une recrue, explique Blouin, 40 ans. Comme si c'était ton premier matin au camp d'entraînement.»

Comme une recrue, même sur la glace du Amalie Arena, la maison du Lightning. Les participants ont plusieurs entraînements au cours desquels ils font les mêmes exercices que les joueurs du Lightning juste avant eux. Dans le gymnase, Blouin et compagnie peuvent comparer leurs performances à celles réalisées par Tyler Johnson, Ben Bishop et compagnie. «Après les cinq jours, j'étais raqué comme y faut! [...] Ces gars-là s'entraînent pas à peu près», lance Blouin.

Chaque participant signe même un contrat officiel de la LNH avec Yzerman. Ne manque que le gros salaire... et la chance de gagner la Coupe Stanley.

Un paquet d'anciens Lightning sont mis à profit lors des entraînements. Dave Andreychuk, Fredrik Modin, Mathieu Garon, Paul Ysebaert et Jassen Cullimore - pour n'en nommer que quelques-uns - suivent le groupe pendant cinq jours. L'entraîneur-chef Jon Cooper prend quelques minutes pour aller discuter avec les participants.

Ceux-ci ont aussi la chance d'assister à un match du Lightning, mais pas comme de simples spectateurs. Le matin de la rencontre, ils font un entraînement léger à l'image de celui des pros. Ils relaxent ensuite à l'hôtel dans l'après-midi, puis reviennent à l'aréna vers 17h. Ils sont alors traités comme un joueur laissé de côté par l'entraîneur, la déception en moins. Ils assistent donc au match dans une section privée, avec buffet et tout le tra-la-la.

Le lendemain, ils jouent un match avec plusieurs anciens Lightning. Pendant l'échauffement, la même musique que celle qui accompagne les pros fait vrombir les haut-parleurs. L'annonceur officiel présente chaque joueur. La Zamboni fait la glace pendant les entractes. Au même moment, dans le vestiaire, certains hockeyeurs sont invités par leur entraîneur à «faire du vidéo». D'autres vont pédaler un peu sur une bicyclette stationnaire. Ne manque que les 19 204 spectateurs. Ils sont environ 150, des membres de la famille des participants.

Bons contacts

Pendant son séjour, Blouin fait même quelques entrevues avec des journalistes interloqués par l'histoire du «frenchy» venu de Québec pour devenir un Lightning, le temps de quelques jours.

Si Blouin a pu y être, c'est qu'il a de bons contacts. Un de ses amis qui habite West Palm Beach a participé à la première mouture du camp, en 2014. Lorsque ce dernier lui a parlé de son expérience, Blouin avait les yeux ronds. «J'ai toujours joué au hockey depuis l'âge de six ans. De vivre l'expérience de la Ligue nationale, c'est un rêve de ti-cul», raconte-t-il. Même si les anciens participants ont priorité, son ami est parvenu à lui trouver une place.

La présence de Tampa Bay en finale de la Coupe Stanley «ajoute au piquant de toute la patente», dit Blouin. Il est devenu «automatiquement» un fan du Lightning pendant son séjour, lui qui était resté fidèle aux Nordiques malgré leur départ il y a 20 ans. Il a longtemps travaillé à la boutique souvenir du Fleurdelisé.

Blouin a déboursé 1000 $ pour l'aventure, sans compter l'hôtel et le déplacement. Il entend répéter l'expérience. «C'est sûr que je le refais. On tisse beaucoup de liens avec les gens là-bas...»

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