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Hockey mineur féminin: la nouvelle réglementation, un «bon compromis»

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Dès la prochaine saison, les joueuses des divisions pré-novice à junior devront, sauf exception, s'inscrire auprès de l'AHMFCN.

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(Québec) Le président de l'Association de hockey mineur féminin de la Capitale-Nationale (AHMFCN), Patrick Vincent, et l'entraîneure-chef de l'équipe novice B féminin des Citadelles, Lucie Robitaille, estiment que la nouvelle réglementation adoptée cette semaine par Hockey Québec et Hockey Chaudière-Appalaches est un «bon compromis» qui permettra au hockey féminin de prendre son envol.

Dès la prochaine saison, les joueuses des divisions pré-novice à junior devront, sauf exception, s'inscrire auprès de l'AHMFCN.

M. Vincent et Mme Robitaille savent bien que la nouvelle réglementation ne fait pas l'unanimité. Mais ils sont convaincus de son bien-fondé. «Ça va s'implanter de façon progressive, ce qui va permettre aux parents de s'adapter», croit Mme Robitaille.

La mère de famille a entraîné cette année la première équipe novice des Citadelles de la Capitale-Nationale. Sa fille y joue. Et elle tripe. «J'ai vraiment vu la différence, dit Mme Robitaille. Je l'ai entraînée dans une équipe mixte. Avec les gars, plus ça allait, moins je la sentais à l'aise sur la glace. Elle restait en retrait, longeait la bande. Et c'était comme ça pour les autres filles de l'équipe. Aujourd'hui, ma fille est première joueuse de centre. Elle est à l'aise, elle fonce, elle prend sa place. [...] Les parents qui ont connu le hockey mixte et qui voient maintenant leur fille jouer dans le féminin ont tous noté le même changement.»

Si les parents ont à coeur le développement à long terme de leur hockeyeuse, ils ne rechigneront pas à l'inscrire auprès de l'AHMFCN, même si les entraînements et les matchs sont à Val-Bélair plutôt qu'à l'aréna d'à côté, dit Mme Robitaille. «La question qu'il faut peut-être se poser, c'est : quelle distance seraient-ils prêts à faire pour leur fils qui joue au hockey?»

Patrick Vincent précise à cet égard que l'AHMFCN a demandé à la Ville de Québec une meilleure répartition des heures de glace entre les associations pour éviter que les pratiques et les matchs de hockey féminin soient confinés à Val-Bélair.

Le conseiller municipal responsable des loisirs et des sports à la Ville de Québec, Steeve Verret, n'était pas au courant de cette demande lorsque Le Soleil lui a parlé, jeudi, mais il a assuré qu'«avec 3,5 heures par athlète, on n'est pas en manque d'heures de glace à Québec».

Quant à l'argument voulant que le bassin de hockeyeuses soit insuffisant à Québec, Lucie Robitaille rappelle qu'il y avait une cinquantaine de filles d'âge novice inscrites en 2014-2015 dans les différentes associations de hockey mineur de la Capitale-Nationale. «Avec le règlement qui vient d'être adopté, on aurait pu faire quatre équipes de novice féminin», calcule-t-elle.

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