L'équipe canadienne junior retranche quatre joueurs

L'attaquant Brett Howden (en rouge) n'a pu éviter... (La Presse canadienne, Ryan Remiorz)

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L'attaquant Brett Howden (en rouge) n'a pu éviter le couperet.

La Presse canadienne, Ryan Remiorz

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Guillaume Lepage
La Presse Canadienne
Boisbriand

L'état-major de la formation canadienne junior a procédé au retranchement de quatre joueurs, dont l'espoir du Canadien Victor Mete, après les deux premiers matchs du camp d'évaluation, mardi.

Les attaquants Nick Merkley, qui en était à sa deuxième présence au camp d'évaluation, Brett Howden et Austin Wagner n'ont aussi pu éviter le couperet.

Mete partait avec quelques longueurs de retard puisqu'il n'avait pas participé au camp estival de l'équipe canadienne. Le défenseur avait somme toute bien fait lors des deux matchs d'évaluation, marquant notamment un but mardi alors qu'il avait été jumelé avec l'autre espoir du Canadien, Noah Juulsen.

«C'est une expérience d'apprentissage, a sereinement dit le défenseur de 18 ans, quelques minutes après avoir appris la nouvelle. J'espère que je pourrai revenir et faire l'équipe l'an prochain.»

Plusieurs considéraient que Mete, un défenseur offensif de petit gabarit, était en compétition directe avec Samuel Girard, des Cataractes de Shawinigan.

«Ils nous ont tous choisis pour une raison, alors je ne crois pas que c'était un choix à faire entre Sam et moi», a-t-il cependant réfuté.

Le gardien appartenant au Canadien, Michael McNiven, est donc toujours engagé dans la lutte à trois avec Carter Hart et Connor Ingram pour l'un des deux postes disponibles en vue du tournoi, qui s'amorce le 26 décembre à Toronto et à Montréal.

Les huit Québécois invités au camp sont eux aussi toujours dans la course, tout comme le défenseur des Huskies de Rouyn-Noranda, Philippe Myers.

Le Canada terminera son camp d'évaluation mercredi en affrontant la République tchèque à Boisbriand.

Des signes encourageants pour Philippe Myers?

Même s'il faut patienter encore un peu avant de connaître la composition finale de la formation canadienne au Championnat du monde de hockey junior, les journées de congé accordées à certains joueurs lors du deuxième match face aux étoiles du circuit universitaire canadien ont fourni certains indices intéressants.

Des huit défenseurs utilisés par Dominique Ducharme la veille, seuls les Québécois Thomas Chabot, des Sea Dogs de Saint-Jean, et Philippe Myers, des Huskies de Rouyn-Noranda, n'ont pas chaussé les patins lors de la victoire de 3-0, mardi.

Ont-ils été suffisamment convaincants ou bien s'agissait-il d'une banale rotation des effectifs? Seul Ducharme connaît la réponse.

Chose certaine, les deux imposants défenseurs ont connu d'excellentes soirées de travail lors du premier affrontement, récoltant deux aides chacun en plus d'être utilisés à outrance en supériorité numérique. Chabot, utilisé seul à la pointe, agissait comme chef d'orchestre alors que Myers, un droitier, offrait une excellente option de tir sur réception à sa gauche.

«Nous nous sommes entraînés une seule fois cette semaine et je pense que nous avons bien passé la rondelle pour des gars qui ne sont pas habitués, a expliqué Chabot. C'est plaisant d'avoir un gars comme Myers à gauche. Il a un méchant tir sur réception alors j'essaie de lui donner la rondelle le plus souvent possible. Mais en même temps, j'ai (Dylan) Strome de l'autre côté. Je suis quand même bien entouré.»

Chaude lutte

S'il est acquis que Chabot occupera un rôle de premier plan au sein de la formation, il en est autrement pour Myers, qui est au coeur d'une chaude lutte pour l'obtention d'un des sept postes disponibles en défensive. Même s'il ne veut évidemment pas accorder trop d'importance à ses prouesses offensives, le défenseur des Huskies a engrangé ces points avec plaisir.

«J'ai fait des bonnes choses, mais je suis conscient qu'il faut parfois que je simplifie mon jeu, a déclaré Myers. Ils m'ont utilisé en avantage numérique alors je vais profiter de ma chance. Je sais que j'ai un bon tir alors j'essaie de l'utiliser le plus possible.»

Interrogé au sujet de l'importance de jumeler un droitier avec un gaucher à la ligne bleue, surtout avec l'avantage d'un homme, Ducharme n'a pas réellement voulu se prononcer. Pourtant, cette tendance s'est souvent observée au sein même de la structure de Hockey Canada, notamment lors de la formation de l'équipe nationale olympique.

Des dix défenseurs invités au camp d'évaluation, trois seulement sont droitiers : Myers, Dante Fabbro et Noah Juulsen, l'espoir du Canadien de Montréal.

«C'est tôt pour parler de l'unité d'avantage numérique, a dit Ducharme. Nous avons bâti la formation comme ça aujourd'hui (lundi) selon les joueurs que nous avions, mais ce n'est pas une indication pour le tournoi.»

Peu utilisé lors de la première rencontre, le défenseur Samuel Girard, des Cataractes de Shawinigan, n'a de nouveau pas obtenu beaucoup de temps de glace, mardi, en évoluant au sein de la quatrième paire en compagnie de Fabbro.

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