Inspirés par «Capitaine America»

Patrick Reed, que l'on voit ici au cinquième... (AFP, Streeter Lecka)

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Patrick Reed, que l'on voit ici au cinquième trou, a gagné une séquence de quatre trous avec son coéquipier Jordan Spieth lors des matchs à quatre balles samedi après-midi.

AFP, Streeter Lecka

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Associated Press
CHASKA, Minnesota

Le fer droit, la passion et le tempérament bouillant de Patrick Reed ont placé les États-Unis en contrôle de leur destinée, samedi, lors de la 41e Coupe Ryder.

Les Américains mènent les Européens 9,5 à 6,5. Ils devront obtenir cinq points dimanche lors des 12 matchs de simple pour gagner la Coupe Ryder pour une première fois depuis 2008, et seulement la troisième fois en deux décennies.

L'Europe a toutefois quitté le terrain avec l'histoire derrière elle. Elle accusait un retard légèrement plus important (10-6), il y a quatre ans à Medinah avec Davis Love III à la tête de l'équipe américaine, quand elle avait réussi la remontée la plus importante de l'histoire par l'équipe visiteuse à la Coupe Ryder.

«Nous allons devoir travailler fort, mais nous avons déjà comblé un retard plus important», a d'ailleurs rappelé le capitaine européen Darren Clarke. L'Europe doit absolument récolter 7,5 points, car en cas d'égalité, elle conservera son titre. 

Samedi après-midi, Reed a grandement inspiré les Américains lors des matchs à quatre balles (chaque joueur joue sa balle, le meilleur remporte le point pour son équipe). Il a calé une approche pour un aigle au sixième trou, au coeur d'une séquence de quatre trous gagnés par Jordan Spieth et lui, en route vers une victoire de 2 et 1.

Les Européens Justin Rose et Henrik Stenson étaient aux premières loges du spectacle de Reed, qui a encouragé à maintes reprises la foule à faire plus de bruit. «Je sais ce qu'il a en lui», a dit  Spieth. «Nous l'avons tous déjà vu. Il est "Capitaine America" pour nous.»

«La foule me galvanise», a admis Reed. «J'adore jouer pour le rouge, le blanc et le bleu à la maison.»

La victoire de Spieth et Reed était d'autant plus importante qu'ils avaient échappé en matinée la victoire lors de la séance de jeu en coups alternés (les deux joueurs de chaque équipe frappent chacun leur tour la même balle), gaspillant une avance de quatre points avec six trous à faire contre Sergio Garcia et Rafa Cabrera Bello pour se contenter d'un match nul.

Motivés par l'hostilité

La dernière heure de jeu a été à l'avantage des Américains, mais Rory McIlroy et Thomas Pieters ont continué de briller pour l'Europe. Ils ont gagné leurs trois matchs jusqu'ici et se retrouvaient à - 11 pour la journée après 17 trous. McIlroy n'a pas hésité à lancer à la foule un regard menaçant après chaque oiselet, ne laissant aucune chance à Dustin Johnson et Brooks Koepka dans un gain de 3 et 1.

Un spectateur qui insultait McIllroy alors qu'il jouait a dû être refoulé par la sécurité. «Je pense qu'il y a des limites, mais cela me motive», a indiqué le Nord-Irlandais de 27 ans, qui n'a jamais connu la défaite en trois participations à la Coupe Ryder (2010, 2012, 2014). «Plus ils criaient, meilleurs nous étions. J'espère qu'ils vont crier très fort demain.

«C'est un environnement très hostile et c'est normal», a ajouté McIlroy. «C'est la même chose pour les Américains quand le tournoi est en Europe. Il faut rester concentré sur les bonnes choses. Les journées sont longues et nous passons par toute la gamme des émotions.»  Avec AFP

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