Retour vers le passé pour Jason Day

Depuis sa victoire au Championnat PGA 2015, l'Australien... (AFP, Drew Hallowell)

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Depuis sa victoire au Championnat PGA 2015, l'Australien Jason Day s'est imposé comme le numéro un incontesté en remportant sept victoires en 19 tournois, dont trois en 2016.

AFP, Drew Hallowell

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Agence France-Presse
Sprinfield

Un an après son triomphe, l'Australien Jason Day retrouve à partir de jeudi, à Springfield (New Jersey), le Championnat PGA, l'épreuve du grand chelem qui a radicalement changé sa carrière.
Depuis qu'il a inscrit son nom au palmarès du quatrième et dernier tournoi du grand chelem en août 2015, Day tutoie les sommets à chacune de ses sorties. Lors des 12 derniers mois, il est d'ailleurs devenu l'incontesté numéro un mondial, collectionnant les victoires.

Sur les 19 tournois qu'il a disputés depuis le Championnat PGA 2015, il en a remporté sept, dont trois en 2016. «Cette victoire m'a libéré parce que je ne voulais plus qu'on me présente, comme cela a été longtemps le cas, comme le "meilleur joueur du circuit à ne pas avoir remporté de titre du grand chelem". Les 12 derniers mois ont été incroyables, je suis maintenant en position de me demander combien de titres majeurs je peux gagner», a souligné l'Australien de 28 ans.

Son bilan en grand chelem cette année n'a toutefois rien d'impressionnant : 10e au Tournoi des maîtres, 8e à l'Omnium des États-Unis et 22e à l'Omnium britannique, il y a seulement dix jours. L'Américain Jordan Spieth et le Nord-Irlandais Rory McIlroy n'ont pas brillé non plus.

Spieth était pourtant bien parti pour remporter le Tournoi des maîtres pour la deuxième année de suite, quand il a complétement perdu pied en quatrième ronde et laissé le célèbre veston vert à l'Anglais Danny Willett. Depuis, le Texan court après la confiance et les résultats. Il n'a pu faire mieux que 37e à l'Omnium des États-Unis et 30e à l'Omnium britannique.

«Je ne pense pas que je suis un moins bon joueur ou un meilleur joueur qu'à la même époque en 2015. Je suis le même joueur, sauf qu'il y a des moments où je suis frustré sur les parcours de golf», a-t-il expliqué.

La menace Johnson

Le trio de tête du golf mondial doit maintenant compter sur un quatrième concurrent de taille :Dustin Johnson, vainqueur de l'Omnium des États-Unis en juin.

L'Américain a tordu le cou à sa réputation de joueur craquant sous la pression en ajoutant à son palmarès en juillet le WGC Bridgestone et en terminant à la neuvième place de l'Omnium britannique. «Remporter l'Omnium des États-Unis a clairement boosté ma confiance et me permet d'aborder les tournois en étant plus relâché. Je sais maintenant ce qu'il faut faire pour remporter un titre du grand chelem.»

Point commun entre ces quatre joueurs : ils seront absents aux Jeux olympiques de Rio (5-21 août), où le golf fera son retour après 112 années d'absence. Le virus Zika et un certain désintérêt pour le rendez-vous olympique les en ont dissuadés, alors que le calendrier avait été accommodé pour les JO 2016 avec seulement deux semaines, contre quatre normalement, entre l'Omnium britannique et le Championnat PGA.

Alors que les trois premiers tournois du grand chelem de l'année ont été remportés par trois joueurs différents, pas spécialement attendus (Willett pour le Tournoi des maîtres, Johnson pour l'Omnium des États-Unis et le Suédois Henrik Stenson pour l'Omnium britannique, Phil Mickelson a toutes les raisons d'espérer. L'Américain de 46 ans a remporté le Championnat PGA en 2005 et il a terminé deuxième du dernier Omnium britannique.

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