Les Seahawks en feu!

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François Ratté

(Québec) Les Seahawks de Seattle ont obtenu dimanche soir leur laissez-passer pour les séries éliminatoires en écrasant les 49ers de San Francisco, l'équipe qui les précède au sommet de la section Ouest de la Conférence nationale, au compte de 42-13. Les protégés du volubile Pete Carroll ont gagné six de leurs sept derniers matchs et ils ont marqué 150 points - vous avez bien lu - à leurs trois dernières sorties.

Réputés pour la qualité de leur rapide et agressive défensive, voilà que les Seahawks (10-5) misent maintenant sur une attaque dévastatrice, qui inscrivait seulement 17,5 points par match pendant les deux premiers mois de la saison.

Deux mois qui ont suffi au personnel d'entraîneurs des Seahawks pour installer un système offensif fait sur mesure pour exploiter l'énorme potentiel de la recrue Russell Wilson - un choix de troisième ronde - à qui on a graduellement ouvert le livre de jeux avec les stupéfiants résultats qu'on connaît. Êtes-vous bien assis? En décembre, Seattle a marqué en moyenne 43,2 points par match!

Invincibles jusque-là à domicile - ils termineront la saison en accueillant St. Louis (7-7-1) dimanche - les Seahawks ont trouvé le moyen de remporter trois victoires sur la route en 2012, dont leurs deux dernières sorties à Chicago et à Toronto, contre les Bills de Buffalo. Ils risquent donc de faire la vie dure aux adversaires qui se retrouveront sur leur route dans les séries, peu importe l'endroit où ils croiseront le fer avec leurs rivaux.

Avec 25 passes de touché, Wilson menace sérieusement le record pour une recrue établi par Peyton Manning, auteur de 26 relais payants à son arrivée à Indianapolis en 1998. La vitesse de Wilson lui a également permis de franchir 431 verges au sol (moyenne de 5,1 verges par course).

Avec 1490 verges au compteur et 11 touchés, le porteur de ballon Marshawn Lynch représente lui aussi une menace constante pour les adversaires des Seahawks, qui doivent souvent s'y mettre à plusieurs pour neutraliser ses efforts.

Sur le plan défensif, Pete Carroll salive quand il voit les jeunes Bobby Wagner, K.J. Wright et Richard Sherman neutraliser les efforts d'ennemis plus expérimentés.

Quand on jette un coup d'oeil sur leur alignement et sur leurs plus récentes sélections au repêchage, on a l'impression que les succès des Seahawks surviennent deux ans plus tôt que prévu.

Les 49ers sonnés

Après avoir vaincu les Patriots de la Nouvelle-Angleterre une semaine plus tôt à Foxboro, les hommes de Jim Harbaugh n'en menaient pas large après avoir été malmenés par les Seahawks. Les visiteurs ont vite réalisé que leurs adversaires n'avaient plus rien à voir avec le club qu'ils avaient vaincu 13-6 à San Francisco à la mi-octobre.

La brigade défensive des 49ers n'a pas été en mesure de s'ajuster à la suite de la blessure subie par le joueur de ligne défensive Justin Smith à mi-chemin du duel contre les Patriots. Après avoir pris les devants 31-3 contre les Pats, le 16 décembre, les 49ers ont ensuite été éclipsés 73-23 au tableau indicateur.

Pour ajouter aux malheurs des 49ers, l'ailier rapproché Vernon Davis (commotion) et l'ailier espacé Mario Manningham (genou) n'ont pas été en mesure de terminer le match contre Seattle.

Le coupable, Big Ben

Ce ne sont pas les nombreuses blessures qui ont décimé les rangs des Steelers de Pittburgh qui priveront cette équipe d'une place dans les séries, mais plutôt le manque de jugement et de précision du quart Ben Roethlisberger, qui a gaffé à deux reprises au cours des deux derniers matchs des protégés de Mike Tomlin pour permettre à Dallas et à Cincinnati de l'emporter en prolongation et dans la dernière minute du quatrième quart.

On aurait pourtant cru que les Bengals ne voulaient vraiment pas avoir le dernier mot sur les Steelers, dimanche, alors qu'ils ont gaspillé quelques opportunités de prendre les devants dans les 15 dernières minutes du match, mais ils n'ont pu lever le nez sur la dernière occasion qui leur a été présentée sur un plateau d'argent par Big Ben, qui a lancé le ballon dans les mains du demi de sûreté Reggie Nelson, des Bengals, avec 14 secondes à écouler au cadran.

Andy Dalton a complété une passe de 21 verges à A.J. Green sur le jeu suivant et Josh Brown a mis fin au match avec un placement de 43 verges.

Bye, bye Steelers!

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