Avantage NFC!

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François Ratté

(Québec) La course aux séries éliminatoires est plus intéressante à suivre cette année dans la Conférence nationale que dans l'Américaine, car elle implique plus de clubs. Pourquoi? En bonne partie parce que les représentants de la NFC ont l'avantage 32-22 dans les duels interconférence présentés jusque-là en 2012.

Dimanche, quatre rencontres impliquant des clubs des deux conférences étaient à l'horaire. Et les quatre se sont terminées en faveur des représentants de la NFC. Washington (7-6), Dallas (7-6) et St. Louis (6-6-1) ont remporté des duels serrés contre Baltimore, Cincinnati et Buffalo. Et San Francisco (9-3-1) a signé une victoire avec un écart de deux touchés sur Miami.

Dans les trois premiers cas, les Ravens, les Bengals et les Bills avaient pourtant les devants avec à peine quelques minutes à écouler au quatrième quart, mais ils ont tous été incapables de tenir le coup jusqu'à la fin.

J'aurais pourtant pensé que la défense des Ravens allait éviter le pire quand le quart-arrière Robert Griffin III a été contraint de retourner sur les lignes de côté dans la dernière minute du quatrième quart. Mais la mauvaise couverture d'un demi de coin des Ravens a permis à l'ailier espacé Pierre Garçon de se retrouver seul dans la zone des buts pour capter le relais d'une autre recrue, Kirk Cousins, qui a ensuite créé l'égalité avec un converti de deux points. Quatre minutes ont suffi aux Redskins pour finalement l'emporter 31-28 en prolongation.

Lundi, le coordonnateur offensif Cam Cameron, dont le travail ne faisait pas l'unanimité depuis un bon moment à Baltimore, a payé le prix pour les deux défaites d'affilée encaissées par les Ravens en se voyant montrer la sortie par la haute direction de l'équipe. On a souvent reproché à Cameron de délaisser le porteur de ballon Ray Rice quand l'attaque des Ravens piétinait.

De leur côté, les Bengals n'avaient qu'eux-mêmes à blâmer pour leur défaite face aux Cowboys. Les protégés de Marvin Lewis ont eu l'avantage du jeu pendant les 50 premières minutes de la rencontre, mais ils n'ont pas été en mesure de creuser l'écart au tableau indicateur parce que leurs receveurs ont échappé des passes précises du quart Andy Dalton à quelques verges seulement de la zone payante. Les Bengals ont dû se contenter de placements de Josh Brown à quatre reprises, ce qui a permis à leurs émotifs adversaires de s'accrocher.

En première demie, une rare interception de Brandon Carr a permis à Dallas d'éviter le pire, alors que l'offensive des Bengals trouvait plusieurs ouvertures dans la défensive des Cowboys. Le quart-arrière Tony Romo a été pressé de tous les côtés pendant de longues minutes en deuxième demie, mais il a finalement réussi à échapper à la poursuite adverse pour sauver les meubles en fin de match.

En l'emportant ainsi sur Baltimore (9-4) et Cincinnati (7-6), les Redskins et les Cowboys ont donné un sérieux coup de pouce aux Steelers de Pittsburgh (7-6) qui se sont fait jouer un vilain tour par San Diego. Les Steelers ont multiplié les mauvaises exécutions et les protégés de Mike Tomlin ne s'en sont jamais remis.

En l'emportant de justesse sur les Titans du Tennessee, Andrew Luck et les Colts d'Indianapolis (9-4) ont fait un pas de plus vers les séries.

Entêté Coughlin

La recrue David Wilson a complètement étourdi la défensive des Saints de La Nouvelle-Orléans en amassant 327 verges au total pour mener les Giants de New York à une convaincante victoire de 52-27.

Si le nom de Wilson ne vous dit pas grand-chose, c'est parce qu'il a été cloué au banc par l'entraîneur Tom Coughlin après avoir échappé le ballon lors du premier match du calendrier régulier contre Dallas. Une bévue qui a déplu au plus haut point à cet entraîneur qui fait partie de la vieille garde et qui a cru bon de punir le jeune porteur de ballon de la sorte.

Comme Ahmad Bradshaw a été blessé au genou gauche, dimanche, le rapide Wilson sera appelé à jouer un rôle beaucoup plus important dans le champ arrière des champions en titre du Super Bowl.

Texans malmenés

Ce fut au tour des Texans de Houston de goûter à la médecine des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, lundi soir. Dirigée d'une main de maître par Tom Brady, l'attaque des Patriots n'a laissé aucune chance aux visiteurs qui ont encaissé leur deuxième défaite de la saison. Pour les Pats, il s'agissait d'une septième victoire d'affilée après avoir présenté un dossier de 3-3 à la mi-octobre.

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