Le CEPSUM, «comme une cage»

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Vincent Desjardins souligne que l'ambiance au CEPSUM est unique au Québec.

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(Québec) «L'atmosphère du CEPSUM, tu ne retrouves pas ça ailleurs au Québec. Avec la montagne, ça fait comme une cage, on se sent comme dans une cage quand on arrive là-bas.» Vincent Desjardins a gagné sur le terrain des Carabins, pas plus tard que l'an dernier. Mais il y a aussi perdu, la campagne précédente. Et le plaqueur étoile du Rouge et Or, meilleur joueur défensif au Canada au cours de la dernière semaine, sait que ce qui les attend samedi, ses coéquipiers de l'unité défensive et lui, n'a rien d'une sinécure.

«Avec le bruit, on a de la misère à communiquer. Pour la défensive, c'est surtout quand tu arrives au banc pour apporter des ajustements, tu entends moins. On va en parler avec les recrues avant», explique le joueur de troisième année, dont la fiche est de deux victoires (2016) et un revers (2015) à l'Université de Montréal.

Pas de doute, l'enclave à trois côtés fermés par les estrades en béton, le mur du centre sportif et le flanc de la montagne crée une caisse de résonance aux effets amplificateurs indéniables. Les 5100 spectateurs, installés très proche du terrain, bourdonnent comme au moins le double.

Occasion de rédemption

L'autre plaqueur partant pour l'Université Laval, Samuel Maranda-Bizeau, fera entre autres ses premiers pas dans ce contexte. Desjardins se promet de lui en glisser deux mots, histoire de l'instruire d'avance. Car pas question que l'attaque montréalaise profite d'autant de largesses de la défensive du Rouge et Or que la dernière fois. En finale de conférence, le 12 novembre dernier, les Carabins avaient couru pour 159 verges et passé pour 189 verges.. Une performance dure à avaler malgré la victoire, révèle Desjardins.

«C'est un peu une occasion de rédemption pour la défensive», dit le 92, sachant que les Bleus ont porté le ballon sur 163 verges en moyenne par match au cours des deux dernières années contre l'UL. «Notre défensive est pas mal rodée, on joue presque tous ensemble depuis au moins trois ans. Et ce sera la première fois qu'on sait qui seront les gardes et les bloqueurs devant nous, car ils ont repris la même ligne offensive contre Concordia [semaine 1] qu'à la Coupe Dunsmore [2016].»

Desjardins, Maranda et les ailiers Mathieu Betts et Edward Godin espèrent obtenir plus de sacs que la demie obtenue par chaque plaqueur jusqu'ici cette saison. La protection à sept en situation de passe dans le camp de l'UdeM laisse peu de trous, mais avec seulement quatre receveurs au large, le temps de chasse au quart-arrière risque d'être aussi plus long.

Pendant que son patron, Glen Constantin, insiste pour dire que les Carabins se montrent «persuadés que leurs quatre receveurs peuvent battre nos six demis défensifs», l'entraîneur-chef adverse Danny Maciocia rappelle que «si Samuel [Caron, quart-arrière des Carabins] a le temps de lancer le ballon, on aura du succès. S'il n'a pas le temps, on aura des problèmes». À voir samedi après-midi.




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