Les Falcons n'ont rien à faire de l'histoire

Clay Matthews plaque le quart Matt Ryan lors... (Archives AP, Mike Roemer)

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Clay Matthews plaque le quart Matt Ryan lors d'un match en décembre 2014. Le secondeur des Packers espère que les siens pourront ralentir la redoutable attaque au sol des Falcons pour les forcer à utiliser le jeu aérien, ce qui permettrait à la défensive de Green Bay de presser le quart des Falcons. - Photo

Archives AP, Mike Roemer

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Associated Press
Atlanta

La finale de la Conférence nationale semble inégale, mais pas sur le terrain. Les Falcons d'Atlanta et les Packers de Green Bay sont sur des lancées et on s'attend à un duel offensif, dimanche (15h) au Georgia Dome, avec une place au Super Bowl en jeu.

Quand on pense à l'historique des deux équipes, les Packers ont largement l'avantage. Le Lambeau Field, les têtes de fromage, 13 championnats de la NFL, quatre titres du Super Bowl, la neige et le froid et le vert et or...

Les Falcons? En 51 saisons, ils ont participé une seule fois au Super Bowl et n'ont jamais gagné. Cependant, les joueurs des Falcons ne font que regarder devant. Le passé leur importe peu.

«Les gars qui jouaient ici en 1999 ne sont plus là», a rappelé l'ailier défensif Dwigth Freeney. «Les gars qui jouaient à Green Bay en 1995 non plus.»

Pendant la majorité de leur existence, les Falcons ont été tourmentés par des propriétaires ineptes, des mauvais choix au repêchage et des transactions catastrophiques, comme lorsqu'ils ont échangé un jeune quart au bras puissant au début des années 90.

Brett Favre a finalement connu une carrière plutôt bonne avec les Packers... Et son successeur comprend les répercussions de ses performances au sein de la légende d'une telle équipe.

«Il n'y a pas d'autres places comme ici dans notre sport», a dit  Aaron Rodgers, qui a aidé les siens à remporter leurs huit derniers matchs. «En tant qu'amateur de l'histoire du football et de partisans depuis un jeune âge, je comprends à quel point c'est spécial de porter les couleurs des Packers. C'est une équipe qui existe depuis 1919 et elle va encore exister pendant longtemps après ma carrière.»

Un dernier match au bruyant Georgia Dome

Les Falcons n'ont pas le même genre d'héritage sur lequel construire. Mais ils comptent sur la meilleure offensive du circuit menée par le quart Matt Ryan... et l'avantage du terrain. La victoire surprise des Packers face aux Cowboys de Dallas a permis aux partisans des Falcons de se rendre une dernière fois au Georgia Dome. Le bruyant stade de 70 000 places sera démoli après la saison et remplacé par le Mercedes-Benz Stadium.

Le plan de match pour les Packers semble simple : rendre l'offensive des Falcons unidimensionnelle en ralentissant leur redoutable attaque au sol, ce qui créerait des situations favorables pour presser le quart Matt Ryan. Il pourrait toutefois être difficile pour Greeen Bay de l'exécuter en raison des blessures au sein de leur tertiaire. Après tout, il est déjà difficile de freiner Ryan et Julio Jones avec une défensive en santé.

Le secondeur Clay Matthews a toutefois hâte de faire face à ce nouveau défi. «Je pense que c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais c'est ce que nous visons chaque semaine.»

Souhaitant ajouter de la profondeur au poste de receveur, les Packers ont embauché samedi le receveur recrue Max McCaffrey, qui s'était joint à leur équipe d'entraînement le 20 décembre. La décision d'utiliser Jordy Nelson (fractures aux côtes), Davante Adams (cheville) Geronimo Allison (cuisse) sera prise tout juste avant le match.

Respect mutuel entre Patriots et Steelers

Tom Brady... (AFP) - image 3.0

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Tom Brady

AFP

Il y a peu de choses que Bill Belichick respecte plus que l'histoire de la NFL. Et il y a peu d'équipes qui sont autant louangées par l'entraîneur des Patriots de la Nouvelle-Angleterre que les Steelers de Pittsburgh.

Une partie de l'admiration de Belichick vient de la manière dont le fondateur des Steelers, Art Rooney, et sa famille ont géré l'équipe, qui demeure une des meilleures formations du circuit en ayant remporté six titres du Super Bowl échelonnés sur plus de 40 ans. Il s'agit d'un exemple répété par Robert Kraft, qui a acheté les Patriots en 1994 et embauché Belichick six ans plus tard. Depuis, les Pats ont remporté quatre fois le trophée Vince-Lombardi.

«C'est une équipe difficile à affronter depuis les années 70 avec l'entraîneur [Chuck] Noll. Et c'est encore le cas aujourd'hui», a raconté Belichick au sujet de la finale de la Conférence américaine, dimanche (18h40), qui opposera les deux meilleures équipes depuis le début des années 2000. Les Pats ou les Steelers ont en effet représenté leur conférence neuf fois lors des 17 finales du Super Bowl depuis 2000, remportant un total combiné de six titres.

«Ils ont gagné beaucoup de matchs», a noté le receveur Julian Edelman (Pats). Je n'ai que du respect pour les Steelers. Je suis allé à l'école dans leur comté à Kent State. La moitié des étudiants portaient des chandails des Steelers.»

Malgré leurs succès, les deux équipes ont vu leur chemin se croiser seulement quatre fois en éliminatoires. Les Patriots ont gagné trois fois, incluant les deux dernières lors des finales de Conférence en 2005 et en 2002 au Heinz Field. Les deux fois, ils ont ensuite gagné le Super Bowl.

Roethlisberger a un chandail de Brady

Le quart des Steelers Ben Roethlisberger a participé aux deux plus récentes conquêtes des Steelers, mais le vétéran de 34 ans a affronté une seule fois les Pats en éliminatoires : une défaite en 2005 quand il était une recrue.

Big Ben a souvent parlé de son respect pour les Patriots et Tom Brady, à qui il a demandé un chandail avant la défaite des Steelers face aux Pats en octobre. Il avait raté ce match en raison d'une blessure à un genou.

«Ils sont les meilleurs au monde», a déclaré Roethlisberger. «Ils représentent la mesure étalon. Vous jouez pour cette raison, pour avoir une chance d'affronter les meilleurs.»

Brady a un dossier de 6-2 dans ses duels contre Roethlisberger. Sa fiche est de 9-2 en carrière face aux Steelers, incluant quatre victoires en quatre sorties au Gillette Stadium. Roethlisberger a un dossier de 3-6 face aux Patriots.

Aux yeux de Brady, le passé ne veut toutefois rien dire. Après tout, les Steelers ont amorcé la saison avec un dossier de 4-5 avant de remporter leurs neuf dernières rencontres. «Roethlisberger est leur meneur depuis longtemps et ils ont gagné beaucoup de matchs avec lui derrière le centre. Ce sera un bon match.»

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