La route des Giants passe par Green Bay

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Aaron Rodgers est à nouveau au sommet de son art avec 15 passes de touché contre aucune interception au cours de la série de six victoires.

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Associated Press
Green Bay

Aaron Rodgers ne sera pas le seul quart qui sait comment se rendre jusqu'au bout, dimanche. Eli Manning l'a aussi fait pour les Giants de New York. Et leur marche vers les titres du Super Bowl en 2008 et en 2012 est passée chaque fois par le Lambeau Field de Green Bay.

Deux des équipes les plus prestigieuses de la NFL s'affronteront à nouveau dimanche (16h40), quand les Packers accueilleront les Giants lors d'un match de premier tour. «Nous savons ce qu'il faut pour gagner et nous connaissons la sensation quand vous n'y arrivez pas», a raconté Rodgers au sujet de l'importance de l'expérience en éliminatoires. «Nous connaissons de bons moments présentement et il n'est pas rare de voir l'équipe de l'heure se rendre jusqu'au bout si elle reste en santé.»

Les Packers (10-6), champions de la section Nord de la Nationale, ont remporté leurs six derniers matchs. Ils n'ont pas perdu depuis que Rodgers a déclaré que son équipe pouvait «se rendre jusqu'au bout» même si sa fiche venait de chuter à 4-6.

D'une certaine manière, la saison 2016 des Packers rappelle celle de 2010, quand ils avaient aussi conclu la campagne avec une fiche de 10-6 et qu'ils avaient fait fi de plusieurs blessures avant de remporter le Super Bowl. Rodgers est à nouveau au sommet de son art avec 15 passes de touché contre aucune interception au cours de la série de six victoires. Maître pour prolonger les jeux derrière une bonne ligne offensive, il permet à ses receveurs d'avoir le temps de se démarquer et il les rejoint avec des passes rapides et précises.

«L'instinct du tueur»

«Je vois un gars qui sait suivre son instinct, l'instinct du tueur», a déclaré l'entraîneur-chef des Giants, Ben McAdoo, au sujet de Rodgers. Et McAdoo sait de quoi il parle. Il a été un adjoint chez les Packers de 2006 à 2013 avant de devenir coordonnateur offensif des Giants pendant deux saisons.

McAdoo a donc aussi vu de près ce que Manning et les Giants (11-5) peuvent accomplir au Lambeau Field. Les Giants ont défait les Packers 23-20 en prolongation en finale d'Association le 20 janvier 2008. Ils ont ensuite gagné 37-20 le 15 janvier 2012 lors du deuxième tour, venant à bout d'une édition des Packers qui venait de connaître une campagne de 15-1.

Cette saison-là marque aussi la dernière participation des Giants aux éliminatoires. Leur disette de quatre saisons a pris fin grâce à une excellente défensive et au brio du receveur Odell Beckham fils.

«Ça fait du bien de gagner des matchs en saison régulière et de nous retrouver dans cette position», a mentionné Manning, qui a célébré son 36e anniversaire de naissance mardi. «Vous voulez en profiter. Vous ne savez jamais quand vous allez obtenir une autre occasion. Nous savons à quel point les dernières saisons ont été difficiles, à quel point il est difficile de se retrouver dans cette position.»

En santé, les Steelers n'ont pas d'excuses

Le'Veon Bell se souvient toujours de ce sentiment d'impuissance. Il avait passé les deux derniers mois de janvier 2016 sur la touche à cause de ses genoux en piteux état pendant que les Steelers de Pittsburgh tentaient d'étirer leur parcours éliminatoire sans leur porteur de ballon étoile. Cette fois-ci, les choses sont différentes.

Les Steelers (11-5), champions de la section Nord de l'Américaine, pourront compter sur Bell et une formation en santé quand ils se présenteront au Heinz Field, dimanche (13h), pour y affronter les Dolphins de Miami (10-6). «Ce sera très excitant, mais je dois bien gérer mon énergie. Mes coéquipiers savent à quel point ce match est important pour moi et je vais me nourrir de leur énergie», a raconté Bell, qui a dominé la NFL cette saison avec une moyenne de 157 verges de gains combinés par rencontre.

Pour une première fois depuis leur dernier passage au Super Bowl, il y a six ans, les Steelers amorcent les séries avec toutes les pièces de leur arsenal, incluant le receveur Antonio Brown et le quart Ben Roethlisberger. «Il n'y a pas d'excuses», a noté le garde David DeCastro. Et il n'y a pas de danger de les voir regarder trop loin devant puisqu'ils ont été battus 30-15 par les Dolphins, le 16 octobre à Miami. «Je ne pense pas que nous allons nous présenter avec un surplus de confiance», a mentionné le coordonnateur offensif Todd Haley. «Ils nous avaient botté le derrière. Nous sommes heureux d'avoir l'occasion de corriger le tir.»

Pour leur part, les Dolphins ont l'occasion de prouver que leur première participation aux séries depuis 2008 n'est pas une affaire de chance. Ils devront toutefois en faire la preuve avec le vétéran quart réserviste Matt Moore, puisque Ryan Tannehill n'est pas encore remis d'une entorse au genou gauche. Dans le dernier droit, les Dolphins ont compilé un dossier de 2-1 avec le quart de 32 ans.

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