Pivin veut «faire taire la foule»

Marc-Antoine Pivin a très hâte d'affronter les Carabins.... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Marc-Antoine Pivin a très hâte d'affronter les Carabins.

Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) La foule bruyante du CEPSUM? «Ça me motive pas mal plus qu'autre chose. Même si tout le monde crie après toi, je ne vois pas ça comme négatif. Au contraire, tu veux montrer ce que tu peux faire pour faire taire la foule.»

Marc-Antoine Pivin n'avait aucune intention de provoquer l'adversaire, jeudi midi, lors du point de presse hebdomadaire de l'entraîneur Glen Constantin. Juste que le receveur recrue a expressément choisi de s'aligner avec le Rouge et Or cette année pour vivre ce genre de grandes émotions. Il a très hâte d'affronter les Carabins.

Ce genre de grand match qui l'attend avec ses coéquipiers samedi après-midi, au Centre d'éducation physique et des sports de l'Université de Montréal (CEPSUM). Les 5500 places ont déjà toutes trouvé preneur depuis lundi.

En plus d'être très proche du terrain, puisqu'il n'y a pas de piste d'athlétisme comme au PEPS de l'Université Laval ou à Sherbrooke, l'estrade principale est surmontée d'un toit qui réverbère la clameur des spectateurs vers la pelouse. Le mur du centre sportif à l'ouest et le flanc du mont Royal au sud complètent une gigantesque caisse de résonance fermée sur trois côtés.

«On m'a dit que c'était tout le temps rempli et qu'il y a tout le temps beaucoup de bruit. Rien de mieux que ça!» poursuit Pivin qui, durant ses trois années collégiales à Lennoxville, n'a disputé qu'une seule rencontre au CEPSUM, domicile des Spartiates du Cégep du Vieux Montréal jusqu'en 2014. Une victoire.

Pour le préparer à ce qui l'attend, le numéro 10 a surtout vécu trois matchs de Bol d'or collégial et une finale de l'International Bowl junior contre les États-Unis, au Texas. C'est cependant la première fois qu'il travaille avec un compte silencieux, méthode que les Lavallois utilisent rarement et qui, inévitablement, cause des problèmes de synchronisme à l'attaque. Les séances d'entraînement supplémentaires rendues possibles par la semaine de pause n'auront pas été de trop.

La fraîcheur de l'ombre

Auréolé du record collégial québécois pour le nombre de verges sur réception, 1053 l'an dernier, Pivin ne déteste pas la fraîcheur de l'ombre, à sa première campagne universitaire. Il n'est que le sixième receveur le plus utilisé cette saison à l'UL au sein d'une douzaine de paires de mains de confiance.

«Tu choisis ton équipe universitaire en fonction de ce que tu veux et tu sais dans quoi tu t'embarques. J'ai toujours été plus un gars d'équipe qu'individuel. Et côté ambiance d'équipe, je n'aurais pas pu demander mieux», insiste celui qui recueille surtout les conseils de Félix Lechasseur et de Nicolas Gobeil, vétérans à la position de receveur éloigné du côté court.

Ses statistiques augmentent de match en match avec 95 verges de gains et ses deux premiers touchés lors de la dernière rencontre, contre McGill, pour un total de 183 verges en sept attrapés jusqu'ici.

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