Andrew Luck en mission

À son arrivée au camp d'entraînement des Colts... (AP, Darron Cummings)

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À son arrivée au camp d'entraînement des Colts d'Indianapolis, à l'Université Anderson, Andrew Luck a assuré qu'il était complètement rétabli de ses blessures. Surtout, le passeur de 26 ans semble très motivé à faire oublier une saison 2015 où il a performé sous les attentes.

AP, Darron Cummings

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Associated Press
Anderson, Indiana

Mardi, Andrew Luck est arrivé au camp d'entraînement des Colts d'Indianapolis en santé, avec un nouveau contrat en poche et porteur d'une mission.

Cette mission? Prouver que la fiche de 8-8 présentée par l'équipe l'an dernier est une aberration. Le quart-arrière de 26 ans a tout de même une certaine pression sur les épaules, lui qui a paraphé une entente très lucrative qui lui rapportera 140 millions $ sur une période de six ans. 

«Je suis un peu plus motivé, pas seulement à cause de ma blessure, mais également parce que je n'ai pas joué aussi bien que je l'aurais voulu», affirme celui qui n'a participé qu'à sept matchs la saison dernière.

Situation frustrante pour Luck, qui en raison d'une blessure aux reins, a dû regarder les sept derniers matchs sur les lignes de côté pendant que son équipe était en lutte pour obtenir une place en séries. Finalement, les Colts ont raté les éliminatoires, terminant au deuxième rang de leur section derrière les Texas de Houston. 

Même lorsqu'il était sur le terrain, Luck n'a pas été particulièrement brillant, obtenant son plus bas pourcentage de passes complétées (55,3 %) depuis sa saison recrue (54,1 % en 2012) et lançant 12 interceptions. Résultat : les Colts ont montré une fiche de 2-5 lorsqu'il était le partant, alors que ses quatre suppléants ont présenté un bon dossier de 6-3. 

La saison morte a donc servi à Luck à non seulement guérir de ses blessures, mais à étudier les vidéos des matchs de l'an dernier afin de prendre à l'avenir de meilleures décisions sur le terrain, un processus visant à réduire le nombre d'interceptions et à éviter de nouvelles blessures. 

«Je ne l'avais jamais vu aussi motivé. Il veut vraiment connaître une bonne saison et il travaille fort pour atteindre cet objectif», a déclaré le propriétaire de l'équipe, Jim Irsay, le mois dernier, juste après que Luck eut apposé sa signature au bas de son nouveau contrat. «J'ai vu du feu dans ses yeux et il a vraiment redoublé ses efforts.»

Irsay n'est pas le seul à avoir fait ce constat. 

L'entraîneur-chef des Colts, Chuck Pagano, croit en premier lieu que le passeur de 6'4'' et de 240 livres a retrouvé confiance en son bras droit, qui a été affaibli par les blessures l'an dernier. Le quart semble également avoir confiance en Rob Chudzinski, ancien entraîneur--chef des Browns de Cleveland nommé coordonnateur à l'attaque à la place de Pep Hamilton en novembre dernier. 

Plusieurs changements

Mardi, Luck a assuré qu'il était en parfaite santé, une révélation rassurante car, en avril, il affirmait qu'il était encore en train de récupérer. 

Surtout, ses coéquipiers sentent que Luck est prêt à passer à un autre niveau, lui qui prend désormains plus de place dans le vestiaire et dans le caucus offensif.

«Il s'exprime beaucoup plus et il est surtout plus directif», mentionne le bloqueur Anthony Castonzo. 

Les partisans de l'équipe qui prendront place dans les gradins du complexe d'entraînement de l'équipe, situé à l'Université Anderson, auront la chance de voir - espèrent--t-il - un Luck amélioré.

Mais, au-delà du retour au jeu du tout premier choix du repêchage de 2012, bien des choses ont changé chez les Colts : outre le remplacement de Hamilton par Chudzinski, le quart substitut Matt Hasselbeck a annoncé sa retraite, deux anciens coéquipiers de Luck dans les rangs universitaires à Stanford, Coby Fleener et Griff Whalen, ont signé des contrats avec une autre équipe, le joueur de centre Khaled Holmes a été libéré et l'entraîneur des quarts, Clyde Christensen, a aussi quitté l'équipe.

Beaucoup de changements autour de celui qui est devenu le joueur le mieux payé de l'histoire de la NFL. 

Afin de protéger adéquatement son «investissement», le directeur gérant Ryan Grigson a repêché le centre Ryan Kelly en première ronde lors du dernier encan, en plus de sélectionner trois autres joueurs de ligne offensive lors de la même séance. 

En fait, le dg n'avait pas vraiment le choix : Luck a été frappé 375 fois depuis son arrivée dans la NFL, en 2012, le plus haut total pour un quart lors de cette période. 

Grigson espère en premier lieu que Kelly stabilisera la ligne et, plus important, il aimerait voir Luck développer un lien fort avec son nouveau centre, à l'image de la relation que Peyton Manning, qui a fait la pluie et le beau temps dans l'uniforme des Colts, avait avec son centre, Jeff Saturday. 

Derrière cette ligne renouvellée, Luck espère maintenant prouver qu'il mérite tout l'argent que son équipe lui a octroyé, et le principal intéressé semble plus motivé que jamais. 

«J'ai toujours eu de hautes attentes envers moi-même, des attentes plus hautes que n'importe qui d'autre. Je n'ai pas besoin de porter attention aux attentes des autres, je suis très exigeant envers moi-même. C'est comme ça depuis que je suis avec les Colts», conclut le numéro 12.

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