Guerre de mots entre Patriots et Broncos

Même s'il a été accusé de ne pas... (AP, Steven Senne)

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Même s'il a été accusé de ne pas toujours jouer proprement, l'ailier rapproché des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, Rob Gronkowski, semblait d'humeur à s'amuser avec les journalistes, jeudi. Il faut dire que le joueur vedette a lui-même décoché quelques salves en direction de ses adversaires cette semaine sur Twitter.

AP, Steven Senne

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Associated Press
Englewood

«Gronk» pousse illégalement. Brady se plaint inutilement. La finale de la Conférence américaine est commencée... hors du terrain.

Depuis quelques jours, ce sont les Broncos de Denver qui ont porté les premiers coups, via les médias - traditionnels ou sociaux-, afin de tenter d'entrer dans la tête des Patriots de la Nouvelle-Angleterre et même des hommes qui officieront la rencontre dimanche. Les attaques les plus importantes ont porté sans surprise sur les deux grandes vedettes offensives de l'équipe, le quart Tom Brady et l'ailier Rob Gronkowski.

Les allusions concernant le fait qu'il serait préférable de stopper le «Gronk» sur le terrain en tentant d'atteindre ses genoux plutôt fragiles n'ont pas du tout plu au principal intéressé, qui a répondu sur Twitter en utilisant des mots que l'on ne peut reproduire ici. Quant à Brady, on lui reproche de se comporter comme un bébé pleurnichard auprès des officiels lorsqu'il se fait frapper.

Toutefois, les Broncos devront se calmer et s'attarder à leur préparation pour l'important match de dimanche (15h05) qui, d'un point de vue sportif, ne manque pas d'intérêt.  Après tout, ce sera le 17eaffrontement entre Brady et Peyton Manning. 

Mais, en attendant, le joueur de ligne défensive Antonio Smith a bien insisté sur le fait qu'il ne retirait pas ses paroles sur le célèbre numéro 12 des Patriots. «Je n'ai jamais vu un autre quart-arrière se plaindre autant que Brady après avoir été victime d'un sac. Chaque fois qu'il se fait plaquer, il regarde l'arbitre et lui dit : ''Vous l'avez vu comment il m'a frappé?''»

Quant à Gronkowski, même s'il a tenté sur Twitter d'introduire d'un peu d'humour à travers les mots plutôt «fleuris» qu'il a utilisés pour répliquer à ses adversaires, le secondeur Danny Trevathan n'a pas réussi à trouver quoi que ce soit de drôle dans le tweet du gros ailier rapproché de 6'6'' et de 265livres. Il y a plutôt vu une attaque en règle contre l'unité défensive des Broncos, la meilleure de la NFL cette saison. Le joueur de 25ans a quand même fait preuve de prudence dans ses propos.

«Tant mieux si nos adversaires ont confiance en eux-mêmes. Et il n'y a pas de doute qu'ils essaient eux aussi de nous déconcentrer. Mon travail est de garder mon focus, mon travail est de les faire taire et de les battre», a simplement mentionné Trevathan.

Son coéquipier, le demi défensif Bradley Roby, semblait de son côté plus amusé par toute cette guerre de mots à laquelle se livrent les deux équipe depuis lundi. Pour lui, c'est du divertissement et du bon matériel pour les médias. «On ne s'inquiète pas à propos de toutes ces paroles peu élégantes échangées cette semaine. Ça ne fait qu'attirer davantage l'attention sur le match.»

Pas si amusant...

Si certains joueurs des Broncos semblent s'en être donné à coeur joie cette semaine, d'autres étaient visiblement peu enclins à se joindre à la «fête». L'ailier rapproché Vernon Davis, par exemple, qui a déjà vécu ce type d'échanges de mots peu sympathiques lorsqu'il s'alignait avec les 49ers de San Francisco et que ces derniers affrontaient les Seahawks de Seattle, leurs rivaux de division.

«Tout le monde parle, de part et d'autre. Tout le monde dit ceci, tout le monde dit cela, mais en fin de compte, les actions sur le terrain parlent plus fort que les mots. Personnellement, je préfère me tenir loin de ces guerres de mots», a dit Davis. 

Même son de cloche du côté de son coéquipier, le joueur de ligne offensive Ryan Harris, qui refuse de reconnaître que les médias sociaux jouent un rôle grandissant lorsque vient le temps de passer un message à son adversaire. Celui-ci s'est même permis de nier l'existence d'un des outils informatiques les plus utilisés de nos jours.

«Je ne sais même pas ce qu'est Twitter. Qu'est-ce que Twitter?» s'est moqué Harris. «Peu importe qui remportera ce match dimanche, ça va se décider sur le terrain, pas sur les réseaux sociaux, et pas sur le fait que certaines déclarations ont été ou non sorties de leurs contextes pour choquer l'autre équipe.»

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