Richard Rodgers à l'école de Jason Witten

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Le 3 décembre, Richard Rodgers (82) a attiré les projecteurs vers lui en réussissant un attrapé miraculeux sur le dernier jeu du match pour permettre aux Packers de l'emporter.

AP, Duane Burleson

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Associated Press

GREEN BAY - L'ailier rapproché Richard Rodgers, qui n'en est qu'à sa deuxième saison dans la NFL, a déjà fait sa marque en étant désormais associé à un des jeux les plus mémorables de l'histoire des Packers de Green Bay. Mais il a aussi beaucoup à apprendre, et pour un jeune joueur de sa position, aucun modèle n'est plus pertinent à étudier que Jason Witten des Cowboys de Dallas, qui sont en visite ce dimanche au Lambeau Field.

«Il doit être plus constant, particulièrement dans l'exécution de ses tracés», a expliqué l'entraîneur Mike McCarthy lorsqu'il a été questionné au sujet de l'athlète de 23 ans, qui vient de connaître son meilleur match en carrière la semaine dernière à Detroit.

Rodgers, un choix de troisième ronde en 2014, a capté les huit passes lancées dans sa direction, pour des gains de 146 verges. Surtout, il a capté la miraculeuse passe de 61 verges d'Aaron Rodgers sur le dernier jeu du match remporté 27-23 par son équipe.

Sans aucun doute, la photo de l'ailier rapproché de 6'4'' sautant dans les airs et étirant les bras pour saisir ce relais désespéré demeurera célèbre pendant un bon bout de temps à «Titletown».

Le héros de cette victoire importante des Packers a commencé à baigner dans le football dès son jeune âge. Son père, Richard Sr., fait partie du personnel d'entraîneurs chez les Panthers de la Caroline, seule équipe invaincue du circuit Goodell. Père et fils ont aussi porté les couleurs de l'Université de la Californie. 

Et comme son fils, le paternel est aussi identifié à un jeu mémorable, d'ailleurs surnommé «The Play». Richard Rodgers Sr a joué un rôle important lors de ce fameux retour de botté où les joueurs des Golden Bears ont effectué cinq passes latérales pour amener le ballon dans la zone des buts pour remporter la victoire contre leurs grands rivaux de Stanford.

Nombreux messages

Quant au jeune Rodgers, son attrapé héroïque lui a valu une pluie de messages textes au cours de la dernière semaine. Mais pour lui, au final, tout ça ne demeure qu'une bonne performance dans la victoire de son équipe. 

Interrogé à savoir si ce jeu pourrait lui servir de tremplin pour améliorer ses performances au cours du dernier mois de la saison, l'auteur de 48 attrapés depuis le début de la saison a tenu à rester humble. «Je ne m'inquiète pas à propos de mes chiffres. J'essaie seulement de faire mon boulot semaine après semaine, porter plus d'attention aux petits détails et tenter de m'améliorer.»

Dans la même veine, croit-il qu'un tel attrapé puisse être bon pour augmenter sa confiance? Haussant les épaules, le principal intéressé s'est contenté d'affirmer n'avoir «jamais eu de problème avec ma confiance». 

Mais alors, quel aspect de son jeu croit-il pouvoir améliorer? «Un peu de tout... Je dois mieux courir mes tracés, moins échapper de ballons, mieux bloquer. Juste essayer d'être meilleur dans les aspects du jeu», répond-il simplement.

Illustre carrière

Si la carrière de Richard Rodgers débute, celle de Witten est davantage proche de la fin. À preuve, le numéro 82 des Cowboys, qui a participé à 10 matchs du Pro Bowl en 13 saisons, deviendra ce dimanche le premier joueur de l'histoire à disputer 200 matchs de suite avec le casque étoilé sur la tête.

D'ailleurs, le secondeur des Packers Clay Matthews sait à quoi s'attendre de la part de celui qui a atteint le plateau des 1000 attrapés en carrière (il en compte maintenant 1003) lundi dernier, contre Washington. «Il est le genre de gars qui se pointe au milieu du terrain et qui à la fin de la journée, à coup d'attrapés de sept à dix verges, affichera entre 60 et 80 verges au compteur.»

Witten croit d'ailleurs que le secret de sa longévité se résume à la constance. «Dans cette ligue, pour jouer longtemps, il faut performer avec constance, semaine après semaine.» C'est justement à cette constance que McCarthy s'attend de la part de Richard Rodgers.

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