Dominic Lévesque porte le fardeau de la défaite

Félix Faubert-Lussier (21) et le Rouge et Or... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Félix Faubert-Lussier (21) et le Rouge et Or ont vu les Carabins bloquer le botté de placement qui aurait donné la victoire à l'Université Laval.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Le fardeau de la défaite retombe sur les épaules du botteur Dominic Lévesque, qui a manqué son coup sur le dernier jeu du match. Des jeux ratés, il y en a eu plein. Mais c'est celui qui reste gravé en mémoire.

«J'ai entendu le premier poc du ballon botté et un autre poc, quand il a frappé une main. D'habitude, il y a juste un poc. Là, il y en a eu deux», a raconté avec simplicité le receveur intérieur Félix Faubert-Lussier, après la rencontre.

«J'ai entendu un son de ballon bloqué et j'ai vu le ballon aboutir devant moi. J'ai tout de suite su que c'était la fin pour nous autres», a résumé de son côté le garde Charles Vaillancourt. Les deux sont admissibles au repêchage de la Ligue canadienne au printemps prochain et pourraient avoir disputé leur dernier match dans l'uniforme du Rouge et Or.

Les Carabins avaient fait le même coup aux Marauders de McMaster, l'an dernier, pour gagner la Coupe Vanier. «J'ai même averti les gars qu'il n'y a pas d'histoire de McMaster comme l'année passée. J'ai dit ça avant le jeu : "Je ne veux pas voir de truc de McMaster!"» révèle Faubert-Lussier, avec une moue de dépit.

«On avait changé du personnel pour être encore plus ferme dans notre protection», ajoute l'entraîneur-chef Glen Constantin, qui a aussi vu la similitude avec le jeu-clé de la grande finale de 2014.

Routine, ou presque

Avec son pied, Lévesque devait faire franchir 19 verges en hauteur au ballon. Routine, ou presque. «Ce n'est pas de la faute à personne d'autre qu'à tout le monde», insiste le maraudeur Jean-Philippe Bolduc, aussi finissant.

«On ne met aucune responsabilité sur le dos de Dominic Lévesque. Il est un joueur de football incroyable et il sera un des meilleurs botteurs à être passés ici. Mais ça n'aurait pas dû se rendre là, ça n'aurait pas eu besoin d'être serré», croit Bolduc.

Pour avoir été botteur lui-même, Faubert-Lussier estime que Lévesque apprendra de cet échec. «Il doit regarder vers l'avant. Ce jeu-là ne doit pas venir le hanter pour la suite. La prochaine fois, peut-être il va prendre un pas au lieu de trois pour rendre l'action plus rapide. Mais si l'action de ces trois gars-là [centre, teneur et botteur] est quasi parfaite, il n'y a pas de problème même si un gars se fait reculer de quelques pouces sur la ligne», tranche-t-il.

Lévesque avait vécu la même chose l'an dernier dans les rangs collégiaux avec un botté bloqué en prolongation du match du Bol d'or.

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