Rex Ryan amuse la galerie

Rex Ryan s'est présenté devant les médias, mardi,... (AP, John Wawrow)

Agrandir

Rex Ryan s'est présenté devant les médias, mardi, avec un casque de l'Université de Clemson, en prétendant être là sans avoir grand-chose à dire, dans le fond.

AP, John Wawrow

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Associated Press
Orchard Park, New York

Aux commandes des Bills de Buffalo après six saisons avec les Jets de New York, Rex Ryan est resté tout aussi divertissant.

Ryan s'est présenté devant les médias avec un casque de l'Université de Clemson, en prétendant être là sans avoir grand-chose à dire, dans le fond.

Pendant près de 20 minutes par la suite, il a abordé divers sujets à l'approche du premier affrontement face au club qui l'a congédié, Buffalo et New York ayant rendez-vous, jeudi soir, au MetLife Stadium. Le clin d'oeil à Clemson était un salut à son fils Seth, un ailier espacé des Tigers. L'équipe la mieux classée de la NCAA va jouer à Syracuse samedi.

Ryan a ensuite vanté les qualités de compétiteur du quart adverse Ryan Fitzpatrick, avant de critiquer sa barbe foisonnante. «Ce qui me déçoit est sa barbe, a dit Ryan. Il n'est pas trop le type beau bonhomme, mais j'aime sa ténacité. Il est précis et il sait bien se déplacer.»

Quant à la sélection de l'ailier défensif IK Enemkpali parmi les capitaines, Ryan a levé les yeux au ciel pour mettre en doute les questions sur le bien fondé de ce choix. En août, ce joueur a été remercié par les Jets pour avoir fracturé la mâchoire du quart Geno Smith.

«Honnêtement, je suis un peu ébahi, a dit Ryan, faisant remarquer qu'il a toujours choisi ses capitaines en lien avec l'adversaire. Il n'a jamais été question de manquer de respect à qui que ce soit.»

«Faire n'importe quoi pour attirer l'attention»

Avant la fin de la séance, Ryan a pris le temps de répliquer à Calvin Pryor. On l'avait mis au courant d'un gazouillis du demi de sûreté des Jets, qui a écrit que «le gars fait n'importe quoi pour attirer l'attention», en référence au casque de Clemson.

«Il a raison. Comment faire autrement, a dit Ryan, avant de noter que Pryor a joué pour Louisville. Il est fâché parce qu'encore une fois, Clemson a battu Louisville cette année.»

Les Jets ont congédié Ryan en décembre dernier, après une saison de 4-12.

«Je comprends. J'étais l'entraîneur là-bas et tout ça, a dit Ryan. Et je sais que vous ne me croyez pas, mais ça ne m'a pas traversé l'esprit.»

Il a quand même laissé planer qu'il en dirait plus.

«Je vous promets que je donnerai une réponse honnête après le match.»

Attirer les projecteurs

Fidèle à lui-même, Ryan attire sur lui les projecteurs avant ce match crucial entre des rivaux de section, dans l'Est de l'Américaine. Les Bills ont un dossier de 4-4, tandis que les Jets ont un rendement de 5-3.

Les joueurs des Bills apprécient bien ce genre de tactiques.

«Il sait exactement ce qu'il fait, a dit l'ailier espacé Sammy Watkins. J'aime ça parce qu'il est vraiment unique. Il fait les choses à sa façon.»

L'entraîneur de Clemson, Dabo Swinney, fait lui aussi partie de ses admirateurs.

«Il est fou. Il est très rigolo, a dit Swinney. J'adore Rex Ryan. Qu'on l'aime ou pas, il est ce qu'il est.»

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer