Football collégial: un quatuor en D1

Avec quatre équipes de Québec en division 1... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Avec quatre équipes de Québec en division 1 de football collégial, la rivalité régionale s'avérera encore plus féroce. Six matchs de saison opposeront deux formations de la capitale. Comme celui du 24 octobre entre le Notre-Dame et les Faucons, ci-dessus en action l'an dernier.

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(Québec) La région de Québec abrite dorénavant quatre équipes de football de la première division collégiale. À Garneau, Lévis-Lauzon et CNDF s'ajoute Limoilou, cette saison. Ils sont quatre à vouloir se battre.

«Ça fait deux ans qu'on attend ce moment-là!» lâche un Dave Parent soulagé. La décision de permettre aux Titans de Limoilou de monter de division a été annoncée en décembre 2013. Le Phénix d'André-Grasset fait aussi le saut de la deuxième division pour porter le nombre de clubs en première à 10. Chaque équipe jouera une fois l'une contre l'autre pour neuf matchs réguliers étalés sur 10 semaines.

Parent et sa bande ont eu le temps de se préparer, quitte à sacrifier une partie de la dernière campagne. «On a pris des décisions qui nous ont coûté pour l'an dernier, mais qui portent leurs fruits cette année. On est prêts à faire le saut», affirme le patron des Titans, disant avoir amélioré la profondeur de son alignement.

«Graduer en D1 n'est pas un accomplissement», insiste Parent. «On veut démontrer qu'on fait partie de l'élite semaine après semaine.» Belle occasion de le prouver demain soir à Lennoxville, face aux Cougars, vice-champions en titre et champions de 2013. Lors de leur passage de la D3 à la D2, en 2010, les Titans avaient amorcé la saison contre les triples champions en titre de la D2, une courte défaite de 16-9.

Chose sûre, personne dans la capitale ne laissera le champ libre aux Limoulois. Les trois autres coachs assurent ne pas avoir écopé dans leur recrutement. Et tout le monde vise à faire mieux que l'automne dernier.

«On a toujours eu un seul objectif, c'est de gagner le match ultime», martèle Marc-André Dion, pilote au Campus Notre-Dame-de-Foy. Le Notre-Dame a obtenu plus de succès que ses voisins, l'an dernier.

À sa deuxième année avec Garneau, Claude Juneau estime avoir mis le club à sa main. «On est en avance sur l'an passé, et de loin. Il y a moins d'interrogations», explique Juneau. En 2014, les Élans ont raté les éliminatoires pour la première fois en huit ans. Mais Garneau reste la seule formation d'ici à avoir gravé son nom sur le Bol d'or de la D1, en 2008 et en 2011.

Quant aux Faucons, ils tablent sur une bonne fin de saison 2014 (3-2). L'offensive est arrivée à maturité et après avoir atteint les séries l'an dernier, la troupe de Richard Savoie veut franchir «un, deux ou trois pas de plus».

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