Boris Bede devra enchanter les Alouettes en trois jours

L'ancien botteur du Rouge et Or Boris Bede... (Photo Erick Labbé, Le Soleil)

Agrandir

L'ancien botteur du Rouge et Or Boris Bede aura trois jours pour montrer aux Alouettes de quel bois il se chauffe.

Photo Erick Labbé, Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Même si les Alouettes lui ont consenti un contrat de deux ans, jeudi, l'ancien botteur du Rouge et Or Boris Bede aura en réalité trois jours pour montrer aux dirigeants de l'équipe professionnelle montréalaise de quel bois il se chauffe.

Le club de la Ligue canadienne de football (LCF) compte dorénavant trois botteurs dans son alignement : Bede, Sean Whyte, leur régulier, et Nick Boyd, qui a passé la dernière saison au sein de l'unité d'entraînement. L'an passé, Whyte a abattu tout le boulot seul.

«On va commencer par les observer au mini-camp, voir qui se démarque», a commenté le directeur général Jim Popp au Soleil. Les Alouettes réuniront leurs joueurs durant trois jours à Vero Beach, en Floride, du 15 au 17 avril.

«Idéalement, on voudrait arriver au camp présaison [en juin] avec deux gars. Si les trois sont vraiment bons, on va peut-être garder les trois, mais on en retranchera sans doute un après le mini-camp», reconnaît Popp. Les ententes de la LCF ne sont pas garanties.

«J'espère arriver là-bas dans une forme optimale et avoir une vraie chance de leur montrer de quoi je suis capable», indique celui qui a été nommé joueur par excellence des unités spéciales au Québec au terme de sa quatrième et dernière campagne universitaire.

Bede a fait l'aller-retour Québec-Montréal, hier, pour être présenté aux médias. Il a dominé le circuit universitaire depuis quatre ans, se permettant de rêver à un essai dans la NFL. Sans avoir mis une croix là-dessus, il dit faire des Alouettes sont point focal pour l'instant.

Ratio d'étrangers

Le dg des Oiseaux assure que le produit de l'Université Laval «possède le talent pour jouer pro» et qu'«on lui donnera la chance de compétitionner pour un poste». Whyte et Boyd ont chacun un contrat valide pour encore un an.

Dans une ligue au ratio réglementé entre locaux et internationaux, les deux ont l'avantage d'être Canadiens. Au contraire de Bede, un Français. Popp donne le contre-exemple de l'Américain Damon Duval, botteur des Alouettes durant six ans. «On veut le meilleur et on bâtit notre ratio autour», tranche Popp, qui tient à ce que le même pied fasse les trois bottés, soit envoi, dégagement et précision.

«Je veux enlever le doute et les obliger à me choisir, malgré mon statut d'étranger», résume Bede. L'obtention de la citoyenneté canadienne s'avère «un projet à long terme», affirme-t-il.

Les Alouettes avaient invité Bede à leur mini-camp dès l'an dernier, mais le joueur avait décliné l'offre de peur de perdre une année d'admissibilité universitaire, ce qui n'aurait pas été le cas.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer