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Coup au menton donné par Antoine Vaillancourt: le commissaire enquête

Guillaume Rioux, du Rouge et Or, a eu... (Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Guillaume Rioux, du Rouge et Or, a eu besoin d'aide pour quitter le terrain après avoir été durement frappé au deuxième quart, samedi.

Le Soleil, Pascal Ratthé

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(Québec) Le commissaire de la Ligue de football universitaire du Québec enquête sur les déclarations d'Antoine Vaillancourt.

Mardi matin, Tom Allen n'avait pas encore vu la vidéo incriminante où le secondeur du Vert & Or affirme, sur les ondes de Radio-Canada, qu'il visait le menton de Guillaume Rioux. «Mais si c'est vraiment comme ça sonne, ce n'est pas acceptable», reconnaît le commissaire.

Le plaqué de Vaillancourt a provoqué une échappée et la perte de conscience instantanée du retourneur du Rouge et Or, qui a pris plusieurs minutes avant de reprendre ses esprits. Pendant ce temps, sur les lignes de côté, le 45 de Sherbrooke expliquait à la caméra que «quand tu vises le menton, les chances sont bonnes qu'il sorte», peut-être en parlant du ballon qui doit sortir des mains du retourneur.

«Ai-je besoin d'une plainte de l'Université Laval pour amorcer une enquête et imposer des sanctions si nécessaire? Non. J'ai l'autorité pour initier les démarches. Je vais faire vite, mais sans me presser. Sherbrooke est éliminé. Je dois prendre une décision rationnelle», insiste Allen.

Pas un bon message pour les jeunes

La lettre d'excuses d'Antoine Vaillancourt est arrivée au bureau du Rouge et Or, mardi après-midi. Guillaume Rioux n'était pas encore au courant, à l'heure de l'entraînement. Ce qui ne l'a pas empêché de dire qu'il n'en voulait pas à Vaillancourt.

«Pour les joueurs du secondaire et du cégep qui regardaient ça, ce n'est pas le bon message à envoyer de dire qu'il faut frapper pour blesser. Mais il n'avait peut-être pas beaucoup d'expérience d'entrevue et il parlait sur le coup de l'émotion. Je suis sûr qu'il regrette. S'il tient à s'excuser, ça montrera qu'il a appris de ce geste-là», a indiqué Rioux, le regard clair et la voix franche, 72 heures après l'incident.

«Je n'ai pas l'intention de faire de scandale avec ça. Tout ce qui compte dans ma tête, c'est de gagner le championnat. Moi, j'espère encore pouvoir jouer [samedi, en demi-finale]. Mais je me fais à l'idée qu'ils [les médecins| ne me laisseront pas jouer.»

N'empêche que tout symptôme apparent de commotion cérébrale a disparu. Il a passé avec succès le test SCAT (Sport Concussion Assessment Tool) lundi, puis un test physique à l'effort, mardi. Il se soumettra à des examens neurospychologiques plus poussés mercredi ou jeudi.

«C'est le premier match que je vais manquer en 10 ans. Je suis déçu! Mais je vais tout faire pour revenir le plus tôt possible. Mon plus grand souhait, c'est de jouer le match de la Coupe Vanier», le 23 novembre.

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