Charles Vaillancourt charmé par la victoire

Le joueur de ligne offensive Charles Vaillancourt a... (Le Soleil, Yan Doublet)

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Le joueur de ligne offensive Charles Vaillancourt a choisi l'Université Laval principalement pour la qualité de son programme de football et de ses nombreux succès à l'échelle provinciale et nationale.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) «À part l'International Bowl, je n'ai jamais rien gagné dans ma carrière de footballeur. Si je suis venu ici, c'est parce que je savais que j'avais des chances de remporter la Coupe Vanier. Et c'est quelque chose que je veux réaliser.»

Meilleur joueur de ligne offensive dans la première division du circuit de football collégial, Charles Vaillancourt figurait parmi les joueurs collégiaux les plus convoités à l'issu de la saison 2011. Mais à cause de la qualité de son programme et de ses nombreux succès au niveau provincial et national, le Rouge et Or de l'Université Laval partait avec une longueur d'avance dans la course pour s'assurer des services du colosse de 6'3" pesant plus de 321 livres.

«J'aimais vraiment la mentalité qu'il y avait à Laval. Les gars sont ici pour gagner. Ce sont des gagnants sur le terrain de football et des gagnants dans la vie. Et c'est avec des joueurs comme ça que je voulais me retrouver.

«Le programme du Rouge et Or, c'est un programme qui a déjà fait ses preuves», a ajouté l'ex-porte-couleurs des Couguars du Collège Champlain de Lennoxville, où il avait eu la chance d'évoluer pendant deux ans aux côtés de Danny Groulx, qu'il a retrouvé à Laval. «Et l'équipe d'entraîneurs est incroyable. C'est pour ça que j'ai décidé de me joindre au Rouge et Or.»

À la fin de sa carrière collégiale, Vaillancourt ne cherchait pas un programme qui lui donnerait l'assurance d'avoir un poste régulier à sa première campagne. Il a expliqué que ce qu'il désirait, c'était un programme qui pourrait l'amener à un autre niveau et qui pourrait faire de lui un meilleur footballeur à tous les chapitres. Il a ajouté qu'en plus d'avoir d'excellents coachs, le Rouge et Or alignait d'excellents joueurs.

«Je m'entraîne présentement contre la meilleure défensive au pays. Et je pense que c'est la meilleure chose que je peux avoir. Glen m'avait dit qu'en venant à Laval, j'aurais la plus grosse compétition que je n'avais pas eue dans ma vie. Et moi, c'est ça que je voulais», a lancé Vaillancourt qui, même s'il se concentre sur son avenir immédiat, n'a pas caché espérer avoir la chance de jouer chez les pros.

De plus en plus à l'aise

Vaillancourt se sent de plus en plus à l'aise à l'entraînement. Il a souligné qu'il maîtrisait de mieux en mieux le livre de jeux de l'équipe, de même que la reconnaissance des fronts défensifs. Il a ajouté que sa technique s'était aussi beaucoup améliorée, lui qui doit maintenant composer avec le règlement du football universitaire obligeant les fronts offensif et défensif à être séparés d'une verge sur la ligne de mêlée. Et l'apprentissage du poste de centre de la ligne offensive, une position où les responsabilités sont nombreuses à l'échelle universitaire, va bien.

Vaillancourt n'a cependant pas caché que la marche était haute entre les circuits collégial et universitaire. «Côté vitesse, il y a une grande différence. Et les gars ici sont plus gros et plus forts. Je suis donc moins avantagé que je l'étais dans le collégial, où j'étais plus imposant que tous les gars auxquels je faisais face.

«Là-bas parce que j'étais vraiment plus gros que tout le monde, il y a des choses que je n'avais pas besoin d'appliquer parfaitement. Mais ici, je dois vraiment les faire et être sur la tâche à chaque jeu. Il faut vraiment que je donne mon 100 % parce qu'il n'y a personne qui va me donner de chance.»

La liste des blessés s'allonge

La liste des blessés s'allonge chez le Rouge et Or. Une dizaine de joueurs n'ont pas pu prendre part à l'entraînement d'hier après-midi. «C'est comme à chaque année, a observé Glen Constantin. Dès que la fatigue embarque un petit peu, les gars deviennent plus vulnérables. Mais il n'y a pas de cas sérieux.» De tous les joueurs amochés, seul Hugo Desmarais ignorait la nature exacte de son mal. Le joueur de ligne offensive s'est blessé à un mollet, mais pour le moment, le personnel de physio de l'équipe lavalloise ignorait la gravité de sa blessure. Un diagnostic plus précis devrait être prononcé au cours des prochaines heures.

Par ailleurs, certains joueurs devraient revenir au jeu aujourd'hui, dont Frédéric Plesius et Arnaud Gascon-Nadon. Le premier soigne une blessure à un genou. Il n'a pas encore pris part au camp. Quant au second, il s'est étiré un muscle dans la cuisse droite lundi. Son absence à l'entraînement était par mesure préventive. Personne ne voulait prendre de chance que cet étirement se transforme en claquage et nécessite une convalescence de six semaines.

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