La panne au Centre Henry-Leonard coûte cher

Le Centre Henry-Leonard, à Baie-Comeau... (Collaboration spéciale Steeve Paradis)

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Le Centre Henry-Leonard, à Baie-Comeau

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Steeve Paradis

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Le Soleil

(Baie-Comeau) Le bris majeur au Centre Henry-Leonard de Baie-Comeau aura causé bien des inconvénients au Drakkar. En plus d'être privée de son domicile durant plus d'une semaine et de devoir reporter deux matchs, l'équipe devra défrayer l'avion à un de ses adversaires, qui serait autrement pénalisé par le report.

«Le règlement de la Ligue [de hockey junior majeur du Québec] est clair : si une situation comme celle-là se présente, l'équipe locale est responsable des coûts de déplacement de l'équipe visiteuse», a indiqué le directeur administratif du Drakkar, Serge Proulx, lors d'un bref point de presse marquant la réouverture partielle du Centre Henry-Leonard. «C'est sûr que ça va nous entraîner des coûts supplémentaires.»

Le match qui pose problème est celui originalement prévu le 6 février, qui devait opposer le Drakkar aux Huskies de Rouyn-Noranda. D'ici la fin du calendrier régulier, le 19 mars, la destination la plus à l'est pour les Huskies est Victoriaville, qui n'est pas à la porte de la Côte-Nord pour un rapide aller-retour, convenons-en. La rencontre sera donc reprise le 23 février, et les Huskies viendront à Baie-Comeau par la voie des airs.

«Rouyn-Noranda est dans la course pour le premier rang et le match doit être joué. On ne peut pas leur envoyer les deux points par la malle, comme certains partisans me l'ont proposé», a lancé Serge Proulx avec un sourire. «C'est donc important qu'ils viennent ici, et en raison de la distance entre Rouyn et Baie-Comeau, on ne peut pas les faire venir en autobus.»

Quant à l'autre match à reprendre, celui du 3 février contre Sherbrooke, il aura lieu le lundi 14 mars. La reprise de cette partie est facilitée par le fait que le Phoenix joue à Chicoutimi la veille, a fait valoir le directeur administratif.

Assureurs sollicités

Quant à la panne électrique majeure, elle coûtera «au minimum 100 000 $» à la Ville de Baie-Comeau, a affirmé son porte-parole, Mathieu Pineault, un ancien porte-couleur du Drakkar lors de la saison inaugurale de l'équipe, en 1997-1998. La municipalité a présenté une réclamation à ses assureurs et attend une réponse de ces derniers.

Le lundi 1er février, le bris des têtes de câbles électriques de l'aréna a forcé la fermeture de l'édifice, qui date du début des années 70. Ce bris a été causé par les fortes pluies de cette journée, rapidement suivies par une brusque chute de la température. Les équipements en cause étaient d'une technologie encore fonctionnelle, mais plus utilisée aujourd'hui, a signalé M. Pineault. Ils ont été remplacés par des équipements plus modernes.

Le Centre Henry-Leonard compte deux glaces, en plus d'abriter des salles de judo, de pétanque et d'entraînement, sans oublier les locaux du Drakkar et ceux du service des loisirs de la municipalité. Tout ce beau monde a dû être relocalisé temporairement dans l'autre aréna, le Centre Henri-Desjardins. Le Centre Henry-Leonard reprendra son horaire habituel jeudi.

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