Le Drakkar lucratif... à certaines conditions

Le directeur administratif du Drakkar, Serge Proulx, a...

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Le directeur administratif du Drakkar, Serge Proulx, a indiqué que l'équipe devrait attirer une moyenne de près de 2575 spectateurs par match pour être rentable sans subvention.

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Steeve Paradis

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Baie-Comeau) Avec la présence de l'équipe en finale au cours des deux dernières saisons, l'organisation du Drakkar de Baie-Comeau a été en mesure de dégager des surplus en 2013 et en 2014, une première depuis de nombreuses années. Mais la situation reste fragile.

En effet, sans aide financière de la Ville de Baie-Comeau, propriétaire de l'équipe, la rentabilité ne serait pas au rendez-vous. En 2012-2013, le Drakkar a généré un profit de 88 800 $ alors que pour la saison dernière, le surplus s'est établi à 347 856 $.

«Quand l'équipe est forte, il y a plus de revenus aux guichets et les ventes de publicité vont mieux», a convenu le président du club, Pierre Rousseau, qui a rappelé que la subvention annuelle de 300 000 $ de la ville est primordiale. «Sans ça, on serait déficitaire», souligne-t-il. Cette subvention a été ramenée à 285 000 $ cette saison, et ce, jusqu'en 2016-2017.

10 % de la population AUX MATCHS

Pour illustrer l'importance de cette aide, le directeur administratif de l'équipe, Serge Proulx, a indiqué que le Drakkar devrait attirer une moyenne de près de 2575 spectateurs par match pour être rentable sans subvention. L'an dernier, le Drakkar a attiré une moyenne de 2491 personnes par match, la meilleure de son histoire. Jusqu'ici cette saison, la moyenne s'établit à 2091 spectateurs.

Avec 2091 spectateurs, c'est tout de même tout près de 10 % de la population de Baie-Comeau qui assiste aux rencontres de son équipe junior majeur. De plus, selon M. Proulx, le Drakkar a le meilleur taux d'occupation des sièges de toute la Ligue canadienne de hockey. «On peut difficilement en demander plus à notre population», a-t-il lancé.

Avec ces bons résultats financiers, le Drakkar a pu rembourser sa dette d'environ 40 000 $ auprès de la ville, somme qui lui restait à payer en rapport avec la construction des loges. Le reste des profits a été versé dans un fonds de roulement, un luxe que l'équipe ne pouvait se permettre les années précédentes.

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