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Le Drakkar n'a pas encore joué son meilleur hockey, selon Raphaël Bussières

L'entraîneur-chef Éric Veilleux, entouré de Valentin Zykov et... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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L'entraîneur-chef Éric Veilleux, entouré de Valentin Zykov et de Félix Girard, a bon espoir que le Drakkar soit en mesure de rebondir à la maison.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

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Steeve Paradis

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Baie-Comeau) L'heure des résultats est venue pour le Drakkar de Baie-Comeau. Il ne doit plus se contenter de rivaliser, il doit maintenant gagner, quelle que soit la manière. Une défaite ce soir au Centre Henry-Leonard annoncerait probablement une élimination assez rapide.

«On n'a pas le choix, le match trois est un match-clé», a rappelé l'entraîneur-chef Éric Veilleux, qui reste tout de même en confiance. «Ils [les Mooseheads] ont fait leur travail à domicile, c'est maintenant à nous de prendre avantage de notre foule et de revenir à notre façon de jouer. Je pense qu'on va avoir plus de hargne, plus d'intensité, et être plus agressif.»

Le pilote a convenu que ses troupiers n'ont pas affiché la même émotion dans les deux premières rencontres à Halifax que lors des séries précédentes. «Peut-être [qu'on a manqué d'émotion], mais je ne suis pas inquiet que ça va revenir devant nos partisans. On n'a pas tous joué avec l'acharnement qu'on se doit d'avoir en finale, comme on a fait pour se rendre jusqu'ici. Je suis persuadé que tout le monde va jouer son meilleur match demain [mardi].»

Panne sèche

Quant à la panne sèche du jeu de puissance, qui est 0 en 12 en finale et 1 en 37 lors des sept derniers matchs, Veilleux espère avoir trouvé une solution. «Ils nous donnent du temps en haut pour travailler, il faut le prendre pour mettre la rondelle au filet et créer du trafic devant le but. On a fait soit un ou soit l'autre, c'est important de combiner les deux.»

«C'est loin d'être fini. On l'a vu dans la série précédente, on menait 2-0 et Montréal [Blainville-Boisbriand] est revenu à 2-2, a indiqué Raphaël Bussières. Si on avait joué notre meilleur hockey à Halifax et que ce serait 2-0 pour eux, ce serait plus dur, mais on n'a pas joué à notre capacité et on sait qu'on est capable de battre cette équipe-là. On va aller à la guerre demain.»

Bussières est conscient qu'il est parmi les joueurs qui doivent faire mieux, lui qui n'a marqué qu'une fois à ses 14 derniers matchs, une séquence qui remonte au troisième match de la première série contre Sherbrooke. «C'est ma job, surtout en finale. Il faut que je génère plus d'offensive, a-t-il admis. Les joueurs offensifs comme moi doivent en donner plus. On était peut-être un peu stressé mais là, il y a deux matchs de passés, on s'est assis et on sait ce qu'il faut faire, arrêter de squeezer les bâtons et revenir à notre style», a-t-il enchaîné.

«On les a regardés un peu jouer dans les deux premiers matchs et on n'a pas joué comme d'habitude. Il faut retourner à notre style comme on l'a fait dans les séries précédentes», a ajouté Maxim Lamarche. «C'est un gros match, on revient à la maison et on a encore la chance de revenir dans la série. Il ne faut pas les regarder comme s'ils étaient imbattables. Il faut faire ce qu'on a à faire. C'est cliché à dire, mais il faut travailler fort à chaque présence. C'est vraiment ça.»

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