Drakkar: des efforts payants

Le Drakkar a donné vendredi beaucoup de travail... (Photo Le soleil, Pascal Ratthé)

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Le Drakkar a donné vendredi beaucoup de travail au gardien des Remparts, François Brassard, qui a fait face à 49 lancers, comme ici devant Valentin Zykov, qui n'a pu marquer.

Photo Le soleil, Pascal Ratthé

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Jean François Tardif
Le Soleil

(Québec) Même s'il a dominé les Remparts 49 à 26 au chapitre des tirs au but, le Drakkar ne l'a pas eu facile, vendredi soir, au Colisée Pepsi. Mais en bout de ligne, la formation de Baie-Comeau a été récompensée pour son travail et ses efforts.

 

 

 

 

 

 

 

 

«Défensivement, nous en avons donné un peu plus que j'aurais aimé, mais en attaque, nous avons fait ce que nous avions à faire. L'équipe qui part avec le deux points ce soir [vendredi] est celle qui le méritait», a analysé Éric Veilleux à la suite de la victoire de 4-2 de ses hommes.

Bourdonnant sans cesse autour de la cage de François Brassard, le Drakkar n'a inscrit qu'un seul but sur 18 tirs au premier vingt. Pire encore, n'eût été du premier filet de la soirée de Raphaël Bussières en toute fin de deuxième période, c'est en retard de 2-1 qu'il aurait amorcé le troisième vingt, et ce, même s'il avait réussi 38 tirs contre seulement 17 pour les Diables rouges.

Contrôle et calme

Au moment où s'amorçait la dernière période, Veilleux a-t-il craint que le match ne se termine pas à l'avantage de sa troupe? Il a répondu que tout ce que ses hommes contrôlaient, c'était leur manière de jouer.

«Et on jouait extrêmement bien. Des fois, ça va aller pour toi et d'autres fois non. Et lors de notre petite léthargie, nous avons vécu des situations comme celles-là. On dominait, mais on ne gagnait pas. Mais ça ne peut pas toujours être comme ça. L'important, c'était que nous continuions à jouer comme nous le faisions. À 2 à 2, les gars sont demeurés calmes... et les coachs aussi.»

C'était la deuxième fois en moins d'un mois que le Drakkar doublait les Remparts au chapitre des tirs au but. Il avait réussi le même exploit le 2 décembre à la maison. Il avait dominé les Diables rouges 38 à 19 au chapitre des tirs au but dans une défaite de 3 à 1.

Héros des siens avec deux buts, Bussières n'a pas caché que les joueurs du Drakkar avaient profité d'une motivation supplémentaire: avec une victoire, ils pouvaient rejoindre les Remparts au deuxième échelon de la division Telus est. «Et si nous perdions, nous étions à quatre points. Après Noël, c'est la course aux séries qui commence. Et nous voulons être le mieux positionné possible. Cette victoire-là fait donc du bien.»

Il s'agissait d'un deuxième gain consécutif pour le Drakkar au Colisée Pepsi cette saison, lui qui avait accumulé les revers au cours des dernières années. «Nous avons perdu nos complexes face aux Remparts à la suite de notre première victoire ici. On s'est alors dit que c'était fini les complexes et que l'on pouvait les battre n'importe où et n'importe quand.»

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