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Le nageur Joseph Schooling, au centre, entouré de... (AP, Yong Teck Lim)

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Le nageur Joseph Schooling, au centre, entouré de ses parents, alors qu'il était reçu au Parlement de Singapour, lundi.

AP, Yong Teck Lim

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Agence France-Presse
RIO DE JANEIRO

Tout un accueil pour Schooling

Le nageur qui a privé Michael Phelps de son grand chelem à Rio, en le reléguant à la deuxième place du 100 m papillon a été accueilli comme un président à son retour à Singapour. «Jospeh, je t'aime!» criaient quelque 500 supporters en délire à son arrivée à l'aéroport. Outre une prime d'un million de dollars singapouriens (plus de 962 000 $CAN), le nageur de 21 ans est exempté de service militaire - obligatoire - pendant quatre ans, afin qu'il puisse préparer dans les meilleures conditions les Jeux de Tokyo en 2020. «Merci beaucoup à tout le monde d'être là si tôt. [La médaille] n'est pas seulement pour moi, mais pour vous tous», a répondu Schooling. Lundi, sa famille l'accompagnait au Parlement qui a voté une motion pour le féliciter officiellement. Le Premier ministre Lee Hsien Loong a aussi posté sur Facebook un selfie pris avec le nageur. «Habituellement, les gens me demandent de faire un selfie avec moi, mais aujourd'hui, je suis si fier d'en demander un à Joseph.», a résumé M. Loong.

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Le Colombien Yurberjen Herney Martinez, avec sa médaille... (AFP, Yuri Cortez) - image 2.0

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Le Colombien Yurberjen Herney Martinez, avec sa médaille d'argent

AFP, Yuri Cortez

Le boxeur, la religion et l'argent

Le Colombien Yurberjen Martinez, médaillé d'argent chez les 49 kg, est fier d'avoir tenu tête à ses parents anglicans et très croyants qui ne voyaient pas du tout d'un bon oeil leur fils se battre avec d'autres jeunes de son âge. «Au départ, je n'aimais pas ce sport et ma famille ne me soutenait pas non plus. Puis, un jour, j'ai expliqué à mon père que j'adorais vraiment [la boxe], et il a accepté de m'aider», raconte Martinez, qui a commencé à boxer à l'âge de 16 ans. «Comme nous étions pauvres, c'était très compliqué et j'étais obligé d'assumer toutes les responsabilités de la famille», a ajouté le vice-champion olympique, aujourd'hui âgé de 24 ans.

Président, responsable et coupable...

«Je présenterai ma démission après les Jeux pour qu'une enquête puisse avoir lieu sans ingérence de la hiérarchie», a annoncé le président du Comité olympique roumain, Alin Petrache. Pour la première fois depuis 60 ans, sa délégation n'a récolté que quatre médailles, dont une seule en or, après neuf jours de compétitions. Le pire total depuis 1952. Et pour ne rien arranger, les vêtements portés par les olympiens roumains se sont... rétrécis au lavage, les logos se détachent et les shorts laissent des marques en couleur sur le corps des athlètes. Bien avant les Jeux, la patrie de la légendaire Nadia Comaneci, première gymnaste à avoir obtenu la note parfaite de 10 à Montréal en 1976, n'avait même pas pu qualifier une équipe féminine en gymnastique artistique, alors qu'elle était toujours montée sur les podiums depuis quatre décennies.

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L'Indienne Saina Nehwal ... (AP, Kin Cheung) - image 4.0

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L'Indienne Saina Nehwal

AP, Kin Cheung

L'Inde ne va pas mieux non plus

Si la (petite) Roumanie (20 millions d'habitants) réalise ses pires JO depuis 1952, la (grande) Inde (1,252 milliard de personnes) risque de rentrer bredouille de Rio. Comme à Barcelone en 1992! Ses meilleures chances de médailles ont tous déçu: Mirza Bopanna en tennis (4e), Karmakar en gymnastique (4e au saut de cheval) et surtout la «reine» des posters, Saina Nehwal, qui s'est fait sortir du tournoi de badminton par une concurrente moins bien classée. Et les médias commencent déjà à tirer à boulets rouges sur les responsables. Le 9e jour de compétition est «le jour le plus triste pour l'Inde jusqu'ici», estime le site internet First Post, allusion aux 4e places, de Mirza/Bopanna et Karmaakr. Et que dire de l'équipe féminine de hockey sur gazon, 9 fois titrée aux Jeux et éliminée en quarts de finale par la Belgique. «J'exhorte tous les athlètes encore en lice à Rio de donner le meilleur d'eux-mêmes», a même tweeté le Premier ministre Narendra Modi. Avant d'ajouter: «La victoire et les défaites font partie de la vie. L'Inde est incroyablement fière de tous ses athlètes à Rio!» Pas sûr que les Indiens, férus de sport, partagent la même indulgence...

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Vous avez dit dopage?

Si le dopage d'État de sportifs russes, révélé par les rapports de l'AMA, focalise l'attention et épuise les nerfs des uns et des autres depuis plusieurs semaines, d'autres anciens «dopés» participent tranquillement aux Jeux de Rio. Et huit haltérophiles ont même gagné des médailles. Ainsi, trois champions olympiques de Rio, le Kazakh Nijat Rahimov, l'Iranien Sohrab Moradi et la Thaïlandaise Sukanya Srisurat avaient tous été suspendus pendant deux ans après un contrôle positif. Quatre autres ex-dopés ont pris la médaille de bronze. Quatre autres, dont un champion olympique polonais, ont été renvoyés à leur pays. «Nous faisons tout ce qui en notre pouvoir pour changer les mentalités de certains pays qui seraient plus affectés que d'autres», reconnaît un porte-parole de la Fédération.

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Juan Martin del Potro... (AP, Charles Krupa) - image 6.0

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Juan Martin del Potro

AP, Charles Krupa

De l'argent qui vaut de l'or

Les médias argentins ne tarissent d'éloges envers leur joueur de tennis Juan Martin Del Potro, venu de nulle part pour arracher la médaille d'argent olympique, après avoir notamment terrassé Novak Djokovic, no 1 mondial, et Rafael Nadal, l'Espagnol aux 14 titres en Grand Chelem. «De l'argent qui vaut de l'or», clame La Nacion à la «une». Pour le quotidien Clarin, le «Tour de Tandil» est rentré au pays avec «un coeur en or et une médaille d'argent». «La médaille vaut plus que de l'argent», renchérit Olé. Et même le président Mauricio Macri, originaire comme lui de Tandil y est allé de ses chaudes félicitations: «Merci pour tout, Delpo au coeur pur. T'es notre champion à nous tous!»

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Le Sud-Africain Wayde van Niekerk... (AFP, Johannes Eisele) - image 7.0

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Le Sud-Africain Wayde van Niekerk

AFP, Johannes Eisele

Ils ont dit...

«Je suis allé là-bas [en Jamaïque] pour environ deux semaines d'entraînement. Et il m'avait dit alors: «Tu vas battre le record du monde». Ce soir, il est venu me voir et il m'a dit «Je te l'avais bien dit».»

- Le Sud-Africain Wayde Van Niekerk, champion olympique et nouveau recordman du monde du 400 m, encouragé par le Jamaïcain Usain Bolt

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«Quand elle sera assez grande, j'essayerai de lui expliquer quel est mon métier, si on peut appeler ça un métier. Je suis sûr qu'il y aura quelques images quelque part, pour que je puisse lui montrer les matches si elle est intéressée. Et peut-être qu'elle ne le sera pas...»

- Andy Murray, double champion olympique de tennis en simple, à propos de sa fille née il y a quelques mois

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La Britannique Savannah Marshall (à gauche)... (AP, Frank Franklin II) - image 9.0

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La Britannique Savannah Marshall (à gauche)

AP, Frank Franklin II

«Ma chambre [au Village olympique] donne directement sur le McDonald's. Du coup, tous les jours, je regarde par la fenêtre et je pense: «Encore quelques jours, une semaine et je serai dans cette file d'attente» [...] Je sais quels sont les moments calmes, je sais tout. Ils ne font pas de double cheeseburger donc je prendrai quatre cheeseburgers. J'ai tout prévu.»

- La boxeuse britannique Savannah Marshall (-75kg), affamée par son régime d'avant compétition

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