L'escrimeuse canadienne Eleanor Harvey élimine la favorite

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Eleanor Harvey, du Canada, a célébré cette importante victoire contre Arianna Errigo, mercredi.

AP, Andrew Mecichini

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Associated Press
Rio de Janeiro, Brésil

Le tournoi d'escrime aux Jeux de Rio de Janeiro est ponctué de plusieurs surprises jusqu'ici. La plus importante est survenue, mercredi matin, à l'aréna Carioca 3. La Canadienne Eleanor Harvey, non classée, a surpris la favorite au fleuret, l'Italienne Arianna Errigo, 15-11 en 16es de finale.

Errigo est considérée par certains comme la meilleure escrimeuse au monde toute arme confondue. Elle était pressentie pour devenir la prochaine grande championne italienne à Rio après la retraite de Valentina Vezzli, sextuple médaillée d'or.

Mais le style de Harvey a déconcerté Errigo et le match a rapidement échappé à l'Italienne.

Après avoir signé la victoire, Harvey a retiré son masque, s'est tournée vers le contingent de partisans canadiens ébahis à proximité et a tapé sur son plastron comme si elle disait «Moi? J'ai réussi ça?»

Harvey s'est plus tard inclinée 15-13 en quarts de finale contre le Tunisienne Ines Boubakri.

Profitant d'un laissez-passer d'entrée de jeu, l'escrimeuse de 21 ans avait remporté son duel contre l'Algérienne Anissa Khelfaoui par un convaincant pointage de 15-6. Cette victoire a permis à la spécialiste du fleuret d'avancer au troisième tour, où l'attendait l'Italienne.

En vertu de son brillant parcours, Harvey est entrée dans l'histoire olympique canadienne en terminant au septième rang, le meilleur classement d'une Canadienne à l'épreuve du fleuret.

Misenga satisfait

Le judoka Popole Misenga s'est satisfait d'une victoire aux Jeux olympiques.

Après avoir gagné son combat préliminaire mercredi matin, le réfugié congolais affrontait le Sud-Coréen Doghan Gwak, le favori, au deuxième tour dans la catégorie des 90 kg. Avec la foule criant «Popole» et tapant des mains pour l'encourager, il a fait preuve d'agressivité pour essayer d'agripper la manche de Gwak et il a tenté plusieurs fois de le projeter ou de travailler au sol.

Mais après environ quatre minutes, Gwak - l'actuel champion du monde - a inscrit un ippon pour la victoire. Misenga a confié après coup que c'était un honneur de se battre contre un champion du monde et qu'il était fier d'avoir tenu le coup pendant quatre minutes contre lui.

Il s'est dit convaincu que sa famille au Congo l'avait suivi à la télévision et qu'il les «embrassait peu importe où ils sont.»

Misenga s'est installé au Brésil il y a trois ans, après y être venu pour les championnats du monde. Il s'entraîne à l'école de judo du réputé entraîneur Geraldo Bernades, l'entraîneur de la judoka brésilienne Rafaela Silva - qui a remporté la première médaille d'or du pays aux Jeux de Rio, dimanche.

Défaite à saveur de victoire pour Bukase

Même sa défaite avait une saveur de victoire pour la judoka Yolanda Bukase.

L'olympienne réfugiée originaire du Congo a peut-être perdu son combat de première ronde dans la catégorie des 70 kg, mais elle a confié que c'était déjà beaucoup pour elle de disputer un combat sur la plus grande scène du sport.

Bukase a fui son pays ravagé par la guerre il y a plusieurs années après avoir été séparée de ses parents. Mercredi, elle a affronté l'Israélienne Linda Bolder, 11e tête de série. Bolder a rapidement pris le contrôle et a projeté Bukase au tapis et l'a maintenu au sol pendant 20 secondes, lui procurant automatiquement la victoire.

Après le combat, Bukase a confié qu'elle était «heureuse même dans la défaite parce que j'ai l'opportunité de livrer un combat aux Jeux olympiques.»

Elle a ajouté que son message pour sa famille dans pays d'origine était qu'elle avait continuer de se battre «non seulement pour le judo, mais pour ma vie.» Et qu'ils devraient faire de même.

Van Vleuten sort de l'hôpital

La Néerlandaise Annemiek van Vleuten, victime d'une chute dimanche lors de l'épreuve de cyclisme sur route aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, a reçu son congé de l'hôpital et elle a été autorisée à regagner son pays.

La cycliste menait la course quand elle est violemment tombée dans la dernière descente à quelques kilomètres de l'arrivée. Elle était étendue immobile lorsque le reste du peloton est passé devant elle.

Elle a subi une commotion cérébrale et trois fractures à la colonne vertébrale.

Van Vleuten a précisé qu'elle demeure à l'hôtel plutôt qu'au village olympique pour mieux récupérer et «ma commotion cérébrale est la raison pour laquelle ils veulent me garder ici» quelques jours.

Sa coéquipière Anna van der Breggen a remporté la médaille d'or de la course en ligne.

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