La sécurité monte d'un cran au Brésil

Un F-5 simule l'interception d'un autre avion lors... (AP, Felipe Dana)

Agrandir

Un F-5 simule l'interception d'un autre avion lors d'une démonstration de l'armée de l'air brésilienne, jeudi à Rio.

AP, Felipe Dana

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Les Jeux de Rio

Sports

Les Jeux de Rio

Tous nos textes sur les Jeux de Rio 2016 »

Agence France-Presse
BRASILIA

Au lendemain de l'attentat de Nice, le Brésil a décidé de renforcer la sécurité des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, qui se dérouleront du 5 au 21 août.

À partir du 24 juillet, 47 000 policiers et 38 000 militaires seront déployés - environ le double du nombre employé à Londres, en 2012 - pour assurer la protection des 10 500 athlètes et des officiels, journalistes et 500 000 touristes du monde entier attendus pour les Jeux.

«L'attaque de Nice est aussi inquiétante pour nous», a noté Raul Jungmann, le ministre de la Défense. «Nous avons appris quelques leçons. Nous allons réviser nos mesures, ajouter des barricades, augmenter les fouilles et resserrer la sécurité. Ça va malheureusement compliquer la vie des gens, mais c'est pour leur sécurité.»

Le responsable du renseignement, Sergio Etchegoyen, a mentionné à des journalistes de Brasilia que les responsables de la sécurité au pays avaient rencontré le président par intérim Michel Temer pour détecter des failles possibles dans les préparatifs pour éviter une attaque semblable au Brésil.

«Nos inquiétudes ont atteint un niveau plus élevé. Nous n'avons pas identifié de risques imminents, mais il est important que la population comprenne qu'elle doit sacrifier un peu son confort pour être un peu plus en sécurité», a souligné Etchegoyen, qui a également révélé la tenue d'une réunion franco-brésilienne vendredi à Brasilia concernant le renseignement.

Messages de menaces

Le maire de Rio, Eduardo Paes, a confirmé que la sécurité serait plus importante autour des délégations des pays qui ont récemment été la cible d'attaques. «Le Brésil n'est pas une cible de terrorisme, mais il y a toujours un risque quand on organise un grand événement avec des pays qui sont des cibles. Les Olympiques sont un événement extraordinaire, mais il y a aussi des risques.»

L'Abin (Agence brésilienne de renseignement) avait détecté en juin des messages en portugais liés au groupe État islamique sur une application. Et alors que la France a été informée d'un projet d'attentat contre des athlètes français lors des Jeux Rio, Andrei Rodrigues, secrétaire d'État extraordinaire à la Sécurité pour les grands événements, a assuré que «tous les pays recevront l'attention nécessaire à leur sécurité, quelles que soient leurs origines».

Ce secrétaire d'État s'exprimait à la veille d'une simulation de «confrontation à des menaces externes» menée par 500 membres des forces de l'ordre dans la gare du quartier de Deodoro, un des quatre pôles olympiques de Rio avec le Maracana, Copacabana et Barra da Tijuca, le QG des JO.  Avec AP

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer