Océanic: une étincelle à retrouver

L'entraîneur-chef de l'Océanic, Serge Beausoleil, espère que ses... (Le Soleil, Erick Labbé)

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L'entraîneur-chef de l'Océanic, Serge Beausoleil, espère que ses joueurs «reviennent sur terre» et que le souvenir de la conquête de la Coupe du Président la semaine dernière soit désormais une chose du passé.

Le Soleil, Erick Labbé

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Les jeux sont faits! À partir du 22 mai, les Rockets de Kelowna, les Generals d'Oshawa, l'Océanic de Rimouski et les Remparts de Québec s'affronteront au Colisée Pepsi, dans le but de décrocher le symbole de la suprématie au hockey junior canadien, la Coupe Memorial. »

(Québec) «Le défi est immense, mais ça adonne bien, on aime les relever!» Bien qu'il se retrouve dans une position précaire, l'Océanic ne s'avoue pas vaincu à l'avance. Au lendemain d'un revers plutôt inquiétant, l'entraîneur-chef Serge Beausoleil ne cherchait pas de coupable, mais plutôt des solutions.

«On ne joue pas du bon hockey, il s'agit d'un bon moment pour s'améliorer. Soyons sérieux, on est dans une situation bien névralgique, mais je continue à croire fermement en nos gars. On est quand même les champions de cette ligue-là, on est rentrés ici par la grande porte, à nous de mettre ça sur la glace», a-t-il lancé.

Depuis le début du tournoi, l'Océanic n'a pourtant pas l'air du club ayant remporté la Coupe du Président. Fatigue, épuisement moral, toutes les raisons sont bonnes pour expliquer sa fiche de 0-2. Il n'y a cependant qu'une façon de s'en sortir, soit de se concentrer sur le moment présent et rien d'autre.

«Lorsque vous dites qu'on doit gagner quatre matchs en cinq jours, je vais paqueter mes petits et m'en aller. On a toujours voulu être ancrés dans le présent et l'objectif, c'est de gagner le prochain match, comme pour les Remparts. Et à mon avis, ils seront très motivés.»

Ce n'est pas la première fois que Rimouski se retrouve face à son destin. Dans le sixième match de la série finale de la LHJMQ, l'Océanic tirait de l'arrière 4-1 et voyait la Coupe du Président s'éloigner du port. Mais soudainement, une étincelle a rallumé la flamme. «Présentement, on attend un peu trop après [l'étincelle], c'est à nous de la créer.»

Beausoleil a rappelé à sa troupe qu'elle devait s'imposer devant le filet adverse, comme l'a fait Kelowna, lundi soir. Il estime aussi que le souvenir de la conquête de la semaine dernière doit désormais être une chose du passé. «À part les gars du championnat mondial, plusieurs ont vécu l'ivresse du championnat pour la première fois. Il est temps de revenir sur terre.»

Mardi, les joueurs de l'Océanic prévoyaient justement faire un examen de conscience entre eux, sans la présence des entraîneurs. «On l'a fait en finale quand c'était 0-2, ça nous avait permis de revenir dans la série», a rappelé le gardien Louis-Philip Guindon.

Du succès au Colisée

L'histoire récente montre que Rimouski peut l'emporter à Québec contre les Remparts. À preuve, l'Océanic a gagné les cinq derniers duels contre les protégés de Philippe Boucher au Colisée Pepsi. «On a toujours eu de bonnes performances ici, il s'agit d'en livrer une autre. Il faut d'abord se rassembler parce que ça va prendre tout le monde dans le même bateau», a ajouté l'ailier Christopher Clapperton.

Desrosiers ou Guindon?

Sébastien Desrosiers ou Louis-Philip Guindon? «Vous êtes prévisibles dans vos questions», badinait Serge Beausoleil, qui n'a quand même pas fait connaître l'identité de son gardien partant pour le match contre les Remparts. «Si on regarde l'ensemble du tournoi, à part [Zachary] Fucale, plusieurs gardiens peuvent faire mieux, dont les nôtres», a-t-il ajouté. Dans le coin rouge, la controverse devant le filet adverse n'était pas une préoccupation à la veille de l'affrontement entre le club hôte et le représentant de la LHJMQ. «Ils en ont deux bons, Desrosiers a été extraordinaire dans le septième match contre nous et Guidon aurait peut-être été le joueur le plus utile si la finale avait pris fin en six matchs ou moins. Que ce soit l'un ou l'autre, on les connaît bien», a raconté Philippe Boucher.

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