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Sourire en coin, Labeaume prépare la prochaine négo avec le Grand Prix cycliste

Serge Arsenault, à Québec, mardi... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Serge Arsenault, à Québec, mardi

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) «On paye toujours trop cher à Serge [Arsenault], mais ça vaut la peine.» Lancée en boutade par Régis Labeaume, cette phrase cache malgré tout une réalité incontournable : le contrat entre la Ville de Québec et le Grand Prix cycliste vient à échéance en 2018, et les deux parties devront éventuellement négocier.

«Je lui mets de la pression», a poursuivi le maire de Québec en point de presse, toujours sur un ton blagueur, parlant du président des épreuves cyclistes de Québec et de Montréal. «Honnêtement, en 10 ans, au niveau de la vente de Québec et de ses atouts, je pense qu'il n'y a pas de meilleure entente que celle-là. Elle est très, très payante», a ajouté M. Labeaume, rappelant que le Grand Prix est télédiffusé aux heures de grandes écoutes en Europe. Et que les beautés de Québec y sont en vedette. Le maire espère une entente de quatre ou cinq ans, histoire de «stabiliser» le rendez-vous.

Les négociations n'ont toutefois pas débuté entre MM. Labeaume et Arsenault. «Serge a fait des déclarations publiques, alors je fais les miennes. On est comme deux coqs qui se préparent», a-t-il lancé en riant.

«Il pourrait payer le même chiffre en euros», a rétorqué Arsenault, blaguant à son tour. «J'aime beaucoup le maire de Québec parce qu'il a un grand sens de l'humour. Lorsqu'on aime quelqu'un, c'est normalement du diamant qu'on lui offre», a-t-il illustré. Les négociations seront très simples, assure M. Arsenault. «Ce sera oui ou non.»

Quant aux grands projets dont il rêve depuis quelques années, ils sont toujours vivants. Mais il reste fort à faire pour voir trois épreuves disputées à Québec, ou encore pour que l'organisation du Grand Prix mette sur pied une course dans le nord-est américain. Dans ce dernier cas, «il y a toujours la volonté, mais il a fallu retirer le pied de l'accélérateur», a dit Arsenault, constatant une nouvelle fois le côté archaïque et conservateur du monde cycliste.




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