Quatre choses à savoir sur le 104e Tour de France

Peter Sagan parade lors de la présentation des... (AFP, Lionel Bonaventure)

Agrandir

Peter Sagan parade lors de la présentation des équipes dans une rue de Düsseldorf, en Allemagne, d'où s'amorcera le Tour de France samedi.

AFP, Lionel Bonaventure

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Düsseldorf

Les 198 coureurs occupent le premier plan mais, derrière eux, la logistique de la plus grande course du monde représente un défi quotidien. Quatre choses à savoir sur le Tour de France de 2017.

  • 49 néophytes
À compter de samedi, ils seront 49 néophytes à faire la découverte du Tour, quasiment le quart de l'effectif. Dans le lot, des inconnus du grand public à l'image de Bakhtiyar Kozhatayev, dont le résultat le plus notable chez les professionnels est une deuxième place au Tour de Bohême 2014. Mais aussi des têtes d'affiche. Le Colombien Esteban Chaves a attendu d'avoir 27 ans et l'expérience de deux podiums dans les grands tours (deuxième du Giro et troisième de la Vuelta l'an passé) pour se lancer. Le Slovène Primoz Roglic lorgne vers les deux contre-la-montre. L'Américain Taylor Phinney, fils de deux médaillés olympiques, tente de relancer une carrière amorcée brillamment, mais brisée par une grave chute.

Des grands espoirs (Benoot, Latour) partent sans complexes. Quant à Rick Zabel, il apporte la touche familiale du Tour 2017. Son père Erik détient le record de victoires au classement par points (6) qu'il risque de partager, à la fin du Tour, avec le Slovaque Peter Sagan.

  • La France majoritaire
Avec 39 représentants, un chiffre conforme à la tradition, les Français sont majoritaires dans le peloton. Loin devant les autres nations fortes du cyclisme : l'Italie (18), la Belgique et l'Allemagne (16), les Pays-Bas (15), l'Espagne (13), l'Australie et la Grande-Bretagne (9).

La Colombie, qui attend toujours de voir l'un des siens inscrire son nom au palmarès, aligne sept coureurs. Nairo Quintana, son porte-drapeau, est un habitué du podium final (deuxième en 2013 et 2015, troisième en 2016) mais il doit encore grimper sur la plus haute marche. Un signe? l'arrivée au sommet de l'Izoard, le dernier col du Tour, coïncide avec le jour de la fête nationale colombienne.

Les différents continents sont représentés, mais la part américaine est réduite à trois coureurs et la Russie est absente pour la première fois depuis plus d'un quart de siècle.

Le benjamin est un Breton : Élie Gesbert, âgé de 22 ans. Le doyen est inattendu : l'Espagnol Haimar Zubeldia (40 ans) a été appelé mardi en remplacement du Portugais André Cardoso, suspendu pour un contrôle antidopage positif.

  • Toute la course en direct
Pour la première fois, la totalité de la course sera retransmise en direct à la télé. Derrière l'écran, quelque 500 personnes travaillent pour les équipes de production et la zone technique d'arrivée s'assimile à une immense fourmilière. Les 5000 m2 du site abritent 120 camions et... 60 kilomètres de câbles. Seize caméras GoPro seront installées chaque jour sur les vélos.

  • Une quatrième fois en Allemagne
Trente ans après son grand départ de Berlin-Ouest (avant la chute du Mur), le Tour démarre pour la quatrième fois d'Allemagne, samedi, à Düsseldorf. La Grande Boucle s'est élancée à 22 reprises hors de la France, dont la première fois à Amsterdam en 1954.

***

Le Tour en chiffres...

  • 1 
Le numéro du dossard attribué à Froome, le vainqueur de 2016.

  • 2 
Les contre-la-montre individuels (Düsseldorf, Marseille) et les jours de repos (10 et 17 juillet). Le Tour comptera 21 étapes, dont la dernière sur les Champs-Élysées, le 23 juillet, au bout de 3540 km.

  • 500 
La rente quotidienne en euros (744 $CAN) allouée au porteur du maillot jaune. Le grand vainqueur touche 745 000 $CAN. Un succès d'étape rapporte environ 16 400 $ et la prime au coureur le plus combatif de l'épreuve est d'environ 29 765 $. Le prix minimum reçu par tout concurrent ayant terminé la course est d'environ 1490 $. Au total, les prix et les primes avoisinent 3,4 millions $.

  • 403 200
Le nombre de coups de pédale moyen pour boucler un Tour de France (estimation Sportlab)

  • 5 
Le plus grand nombre de victoires finales : Jacques Anquetil (entre 1957 et 1964), Eddy Merckx (1969 à 1974), Bernard Hinault (1978 à 1985) et Miguel Indurain (1991 à 1995). Lance Armstrong en a remporté sept, mais il a été déclassé .

  • 8
secondes. Le plus petit écart entre le vainqueur et son dauphin : Greg LeMond et Laurent Fignon en 1989. Le plus grand écart (depuis 1947) est de 28 min 17 sec : Fausto Coppi et Stan Ockers, en 1952. C'est aussi le plus grand nombre d'étapes gagnées dans un seul Tour (Charles Pélissier en 1930, Eddy Merckx en 1970 et en 1974 et Freddy Maertens 1976) et le plus grand nombre de podiums (Raymond Poulidor - trois fois deuxième, cinq fois - en 14 participations entre 1962 et 1976).

  • 17 
Le plus grand nombre de participations : George Hincapie (1996 à 2012), Stuart O'Grady (1997 à 2013) et Jens Voigt (1998 à 2014).

  • 34 
Le plus grand nombre de victoires d'étapes : Eddy Merckx (34).

  • 97 
le plus grand nombre de jours en jaune par Merckx (en 7 participations)

  • 41,654 km/h
Moyenne la plus élevée sur l'ensemble d'un Tour : Lance Armstrong en 2005 (déclassé par la suite). La moyenne la plus élevée dans une étape en ligne (50,355 km/h) a été réalisée par Mario Cipollini en 1999 sur 194,5 km (Laval-Blois).

  • Vainqueur le plus âgé
Firmin Lambot (36 ans 4 mois 9 jours) en 1922

  • Vainqueur le plus jeune
Henri Cornet (19 ans 11 mois 20 jours) en 1904.




publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer