Cavendish ajoute à sa légende au Tour

Marcel Kittel (à droite) a lancé le sprint,... (AFP, Jeff Pachoud)

Agrandir

Marcel Kittel (à droite) a lancé le sprint, mais c'est Mark Cavendish (à gauche) qui a eu le dernier mot.

AFP, Jeff Pachoud

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Samuel Pétrequin
Agence France-Presse
Montauban

Un sprint encore gagnant a forgé un peu plus la légende de Mark Cavendish, vainqueur pour la troisième fois depuis le départ du 103e Tour de France, jeudi, à Montauban, terme de la sixième étape.

À la veille de la première journée pyrénéenne, «Cav» a surgi dans les 200 derniers mètres, à la vitesse de 72 km/h, pour enlever son 29e succès et devancer dans l'histoire le Français Bernard Hinault pour s'emparer seul du deuxième rang de l'histoire au chapitre des victoires d'étape. Le sprinteur de l'île de Man est maintenant à la poursuite de la légende Eddy Merckx (34 victoires.)

«Je n'y ai pas tellement songé. Je pensais seulement à mon frère cadet, qui est devenu le père d'une petite fille hier», a confié Cavendish. «J'aimerais donc dédier cette victoire à ma petite nièce Darcy, qui est née mercredi.»

À 31 ans, «Cav» affole les statistiques. Avec 140 victoires chez les professionnels, même si les chiffres diffèrent selon le mode de calcul, il est le coureur en activité le plus souvent vainqueur. Il a gagné lors de huit Tours de France différents et a porté à 47 étapes son bilan dans les trois grands tours.

Jeudi, Cavendish a devancé de peu l'Allemand Marcel Kittel, qui a lancé le sprint. «Cav», qui était privé de son coéquipier Bernhard Eisel lors du sprint final, s'est toutefois accroché à sa roue et a patiemment attendu le moment opportun pour le dépasser. 

«Je sais aussi gagner seul», a relevé Cavendish. «Aujourd'hui, c'était un peu comme lors de mon premier Tour. À mes débuts, je devais me débrouiller.»

Coquard «emboîté»

Antoine Duchesne (Direct Énergie) a complété l'épreuve en 193place, à 3:12 de Cavendish. Le natif de Chicoutimi et ses équipiers ont amené Bryan Coquard de façon quasi parfaite vers la ligne d'arrivée, mais leur sprinteur a été piégé dans les derniers mètres et a terminé neuvième.

«C'est ça qui est un peu triste, nous avons fait une job parfaite. Tout le monde a vraiment réussi à jouer son rôle à merveille», a noté le Québécois, qui point 154e au général. «Il s'est fait emboîter dans un des derniers virages et il a perdu la roue d'Adrien [Petit], qui ne l'a pas vu.»

Greg Van Avermaet a conservé le maillot jaune de meneur. Pourra-t-il garder sa tenue, vendredi, après la première étape pyrénéenne? «Quand on a le maillot jaune, on se bat. Cinq minutes d'avance, ça paraît beaucoup sur le papier. Mais, dans la montagne, ça peut être peu de chose.»

Longue de 162,5 km, l'étape de vendredi sera ponctuée de l'épuisante ascension du col d'Aspin, une montée de 12,5 km affichant une pente moyenne de 6,5 %, ainsi que d'une descente très technique vers le fil d'arrivée situé au lac de Payolle.  Avec AP et Sportcom

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer