Onzième au classement général de l'épreuve de samedi avec le même chrono que le détenteur du maillot jaune, Hugo Houle n'a pas caché sa satisfaction. Avec une seule étape à disputer au 27e Tour de Beauce, il est non seulement presque assuré de finir la compétition avec le maillot rouge du meilleur jeune (- 23 ans), mais à moins d'une catastrophe, il devrait terminer deuxième au classement général.
Analysant la course de samedi, Houle a lancé: «Je suis content, on a évité de se mettre dans le trouble. Le circuit était très technique avec beaucoup de virages. Et si tu n'es pas devant, c'est beaucoup plus difficile de courir. Tout le monde veut donc se retrouver en tête de peloton, ça pousse et ça joue du coude. Il faut donc éviter d'être pris dans une chute.»
Houle n'a pas manqué de donner le crédit de sa performance à ses coéquipiers de l'équipe Spidertech. «François Parisien a fait un super travail. Il s'est assuré que je sois bien toute la journée. Et comme on ne savait pas comment le dernier tour allait se passer, le gros du travail de mes coéquipiers a été fait de manière à ce que j'arrive en avant du peloton en bas de la bosse. Martin Gilbert a fait un gros effort pour garder une vitesse assez élevée de manière à s'assurer à ce que personne ne revienne.»
Parlant de la stratégie de sa formation pour dimanche, Houle a indiqué qu'elle serait probablement de protéger les acquis. «Sutherland est vraiment fort et l'équipe UnitedHealthcare aussi. Mancebo a essayé de les attaquer toute la journée et cela n'a rien donné. Et lors du sprint, j'ai été capable de suivre Sutherland, mais je ne l'aurais jamais doublé. Il va être vraiment dur à battre.»
Louangé par Houle pour son travail, François Parisien n'a pas caché que les membres de Spidertech avaient tout fait pour leur coéquipier. «Ce fut un beau travail d'équipe. On a roulé 100 % pour lui. Quand on était dans le vent, on faisait en sorte de le protéger. Moi-même, je me suis mis carrément dans le vent toute la journée. Et quand Hugo avait besoin de quoi que ce soit, on allait lui chercher. Et ça va être la même chose demain [dimanche].»