Remparts c. Océanic: un rendez-vous raté

Le gardien Philippe Desrosiers a été solide, mercredi... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Le gardien Philippe Desrosiers a été solide, mercredi soir, lors des rares percées des Remparts dans le territoire rimouskois.

Le Soleil, Erick Labbé

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Les jeux sont faits! À partir du 22 mai, les Rockets de Kelowna, les Generals d'Oshawa, l'Océanic de Rimouski et les Remparts de Québec s'affronteront au Colisée Pepsi, dans le but de décrocher le symbole de la suprématie au hockey junior canadien, la Coupe Memorial. »

<p>Kevin Johnston</p>

(Québec) Vu l'importance de la rencontre, on s'attendait à des étincelles de la part des Remparts devant leur public. Surtout que plus de 10 000 personnes étaient au rendez-vous. Mais on n'a eu droit qu'à de bien rares flammèches de la part des locaux. Meilleur mercredi soir, l'Océanic a contrôlé le match à sa guise pour l'emporter 4-0.

Les Rimouskois jouaient pour leur survie et étaient visiblement conscients de l'enjeu. Une défaite et c'était le retour précipité dans le Bas-du-Fleuve. Ils n'ont pas ménagé les efforts et se sont assurés au moins une autre sortie... face à leurs bons amis de Québec, jeudi soir. Un match de bris d'égalité qui mettra aux prises les grands rivaux pour une 19e fois cette saison.

Dommage pour mercredi, parce que les Remparts s'étaient ressaisis après quelques ratés dans les cinq premières minutes de jeu. Tous les espoirs étaient permis quand l'Océanic a écopé d'une pénalité, mais Adam Erne est venu tout bousiller avec une double mineure pour avoir dardé. À partir de là, ça s'est mis à débouler.

La commande sera lourde pour les protégés de Philippe Boucher. À partir de maintenant, et jusqu'à la fin de la compétition, c'est la victoire et rien d'autre. Reverra-t-on la force de caractère dont les Remparts ont fait preuve dans les séries de la LHJMQ? C'est à souhaiter, parce que la prestation de mercredi soir n'a guère été édifiante. C'était même gênant, surtout après les sept duels entre les deux clubs au début du mois.

Tout le contraire pour les champions du calendrier régulier et des éliminatoires du circuit Courteau. L'Océanic a joué comme un club qui a été le meilleur cette saison. Et ses bons joueurs ont été les meneurs juste au bon moment. Les Joly, Clapperton, Loiseau, Morin ont été solides et leurs coéquipiers n'ont eu d'autre choix que de les suivre.

Pour la première fois du tournoi, les joueurs de Rimouski ont commencé un match en force. Zachary Fucale, qui a finalement cédé sa place à Callum Booth après le quatrième but de l'Océanic, a effectué plusieurs bons arrêts avant de finalement plier. Il n'a rien à se reprocher, celui-là. À l'autre bout de la patinoire, il faut rendre crédit à Philippe Desrosiers, solide lors des rares percées québécoises dans son territoire.

Alors que nous pensions l'Océanic à bout de ressources, ce sont plutôt les Remparts qui commencent à manquer de munitions. Déjà que Adam Erne traîne une blessure au haut du corps, voilà que Anthony Duclair et Jérôme Verrier ont dû quitter le match en cours de route. Ils ne sont pas revenus au jeu. Pourra-t-on compter sur leurs services jeudi soir?

Les entraîneurs ont beaucoup de boulot à faire pour rebâtir la confiance des Diables rouges. Surtout que Rimouski semble se sentir à la maison au Colisée Pepsi. Ils n'y ont pas encore perdu en 2015, ayant engrangé deux victoires lors du calendrier régulier, trois autres en séries plus la rencontre de mercredi. Le dernier gain des Remparts contre l'Océanic à domicile remonte au 31 décembre, une victoire de 3-2 en prolongation.

Pauses interminables... et inutiles

Pas commodes, les pauses pour la télé. Il n'y a pas si longtemps, on stoppait le jeu quelques minutes après le premier coup de sifflet à mi-chemin de chaque période. Maintenant, il y en a deux de ces pauses par engagement. Même qu'on sort des «gratteux» de patinoire trois fois par période, une dizaine de patineurs munis de pelles qui enlèvent l'excédent de neige.

Ils abattent de la belle besogne, les jeunes. Ce n'est pas eux le problème, mais bien les décideurs qui les envoient sur la glace. En deuxième, ils se sont pointés alors qu'il ne restait que 1:13 au tableau. Mettons que ce n'était pas nécessaire, si peu de temps avant le passage de la Zamboni. C'est sûr que les pauses aident à payer les factures. Mais elles brisent drôlement le rythme d'une rencontre. J'avais le goût de chialer un peu.

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