Où jouera Romo?

Tony Romo veut poursuivre sa carrière dans la... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

Tony Romo veut poursuivre sa carrière dans la NFL, mais tout indique que ce sera ailleurs qu'à Dallas.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Pour un homme qui aime toujours faire les manchettes, le propriétaire des Cowboys de Dallas, Jerry Jones, a pris beaucoup de monde par surprise, mardi, en prévenant les représentants des médias qu'il ne répondrait plus aux nombreuses questions sur l'avenir de Tony Romo dans la NFL.

Contraint à jouer les seconds violons après avoir subi une autre blessure au dos pendant un match hors-concours face à Seattle en août dernier et en raison de la soudaine émergence de la recrue Dak Prescott, Romo a été envoyé dans la mêlée pour une seule série de jeux lors du dernier match régulier contre les Eagles de Philadelphie. Le numéro 9 a alors démontré qu'il n'avait pas perdu sa touche magique, malgré sa longue inactivité, complétant la 248e passe de touché de sa carrière après avoir permis aux Cowboys de franchir 81 verges en seulement six jeux.

Après avoir rappelé qu'il avait fait ses débuts dans la NFL en raison de la mauvaise tenue du vétéran Drew Bledsoe à la demie d'un match contre les Giants de New York en 2006, Romo s'est comporté comme un véritable professionnel à la mi-novembre lors d'un point de presse d'une durée d'environ cinq minutes. À quelques jours de son retour au jeu, le numéro 9 a alors insisté sur le fait que les Cowboys étaient maintenant devenus l'équipe de Prescott - Dallas surfait alors sur une séquence victorieuse de neuf matchs -, à qui il offrait tout son soutien pour les semaines à venir.

Romo a tenu parole et il s'est fait discret sur les lignes de côté, se tenant la plupart du temps en retrait de ses coéquipiers afin de ne pas être une distraction, alors que les Cowboys menés par deux sensationnelles recrues, Prescott et Ezekiel Elliott, connaissaient une saison de rêve. Un an plus tôt, Dallas avait échoué lamentablement dans des circonstances semblables, à la suite d'une autre vilaine blessure subie par Romo, à la clavicule cette fois, en début de saison.

Un proche de Jones

Contre vents et marées, Jerry Jones a toujours soutenu Romo, malgré ses ennuis lors des matchs avec des enjeux importants. Le riche homme d'affaires lui a même consenti un contrat de 100 millions $ en 2013, une entente qui comptera pour 20 millions $ contre le plafond salarial la saison prochaine, si Romo fait toujours partie de l'organisation du Texas. S'il est échangé ou tout simplement libéré en février, ce chiffre sera réduit de 5 millions $.

Malgré ses trois sérieuses blessures au cours des deux dernières années, le vétéran de 36 ans a encore le désir de poursuivre sa carrière, ce qu'il pourrait faire pendant au moins cinq ans, selon Jones, qui a toujours prétendu que le joueur autonome embauché par les Cowboys en 2003 allait un jour gagner le Super Bowl. Reste maintenant à connaître l'identité du club avec lequel il tentera d'accomplir pareil exploit...

En raison du respect existant entre Jones et Romo, il est clair que Dallas n'échangera pas ce dernier à un parent pauvre de la ligue comme Cleveland ou Los Angeles. L'ex-conjoint de Jessica Simpson aurait d'ailleurs demandé à être échangé à une équipe possédant de bonnes chances de prendre part aux séries.

Les Broncos de Denver, les Texans de Houston, les Cards de l'Arizona et les Jets de New York seraient les formations les plus susceptibles d'accueillir Romo, mais il reste à voir si elles seront prêtes à céder un choix au repêchage (possiblement en quatrième ronde) ou si elles attendront que les Cowboys libèrent tout simplement le quart qui a dirigé leur attaque pendant 10 ans.

Même si Romo a été incapable de mener Dallas aux grands honneurs comme l'aurait tant souhaité Jones, il a obtenu suffisamment de succès en saison régulière pour devancer Roger Staubach et Troy Aikman dans le livre des records des Cowboys pour le nombre de passes de touché (248) et les gains aériens (34 183 verges). Mine de rien, il a conservé une fiche de 16-5 à ses 21 derniers départs, incluant deux rencontres éliminatoires.

La citation

«Si vous connaissez quelqu'un, ça ne veut pas dire que vous êtes nécessairement d'accord avec tout ce que cette personne dit ou fait.»

Tom Brady. Le quart-arrière des Patriots de la Nouvelle-Angleterre ne comprend pas pourquoi les médias le questionnent si souvent sur les relations qu'il entretient avec le nouveau président des États-Unis, Donald Trump. Selon Brady, les deux hommes se connaissent depuis 16 ans.

Tom Brady... (AFP) - image 3.0

Agrandir

Tom Brady

AFP

Roethlisberger en réflexion

Le quart-arrière Ben Roethlisberger a causé tout un émoi à Pittsburgh, mardi, quand il a déclaré à la radio qu'il allait prendre quelques semaines pour réfléchir à son avenir. Avec encore trois saisons à écouler au contrat de cinq ans (100 millions $) qu'il a signé en mars 2015 avec les Steelers, il serait étonnant que Big Ben décide d'accrocher ses crampons, alors que la troupe de Mike Tomlin aligne deux athlètes spectaculaires comme Le'Veon Bell et Antonio Brown pour l'épauler en attaque. À l'opposé, le quart qui aura 35 ans au mois de mars a été blessé aux deux genoux au cours des deux dernières saisons et il n'a pas joué à la hauteur de sa réputation lors des sept derniers matchs, étant victime de 10 interceptions. Il faut également inclure dans cette équation le fait que le grand ami de Roethlisberger, l'ailier rapproché Heath Miller, a pris sa retraite, il y a un an, à l'âge de 33 ans.

Des quarts dans leurs valises

Outre Tony Romo, il ne serait pas étonnant que quatre ou cinq quarts évoluent pour des équipes différentes la saison prochaine. À commencer par Kirk Cousins, qui pourrait disputer une deuxième saison avec Washington sous l'étiquette de joueur de concession, ce qui lui permettrait de toucher près de 25 millions $ en 2017, 4 millions $ de plus qu'en 2016. À moins que les Redskins décident de lui présenter finalement une entente à long terme... ou de l'échanger. Tyrod Taylor (Buffalo), Jimmy Garoppolo (Nouvelle-Angleterre), Mike Glennon (Tampa Bay), A.J. McCarron (Cincinnati) et Colin Kaepernick (San Francisco) pourraient aussi évoluer sous d'autres cieux.

Mes choix

  • Finales de conférence :  1/2 (50 %)
  • Séries éliminatoires :  8/10 (80 %)
  • Saison régulière :  159/256 (62,1 %)
  •  Total :  167/266 (62,8 %)
Je vous ferai connaître mon choix pour le Super Bowl lors de ma prochaine chronique, qui sera publiée le dimanche 5 février.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer