Rodgers a vu juste

À la suite d'une séquence de quatre revers... (AP, Matt Ludtke)

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À la suite d'une séquence de quatre revers qui a porté la fiche des Packers de Green Bay à 4-6, le quart Aaron Rodgers a pris les choses en main, lançant 11 passes de touché et ne subissant aucune interception lors des cinq dernières rencontres, toutes des victoires des hommes en vert.

AP, Matt Ludtke

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(Québec) CHRONIQUE / Encore une fois, Aaron Rodgers a vu juste. Deux ans après avoir dit aux amateurs des Packers de Green Bay de relaxer après avoir vu leurs favoris amorcer la saison 2014 avec deux défaites à leurs trois premières sorties, le quart-arrière est revenu à la charge dans les heures suivant l'humiliante défaite de 42-24 encaissée par la troupe de Mike McCarthy aux mains des Redskins de Washington, le 20 novembre. Ce revers était le quatrième de suite subi par Green Bay, qui se retrouvait alors avec une fiche de 4-6, au troisième rang de la division Nord de la Conférence nationale.

Après avoir remis en doute deux semaines plus tôt le manque d'énergie et d'intensité de ses coéquipiers dans le feu de l'action, Rodgers a changé son fusil d'épaule en répétant à quelques reprises que les Packers étaient sur le point de renverser la vapeur. Plus question d'être négatif pour le numéro 12, qui entrevoyait de très belles choses à l'horizon pour sa troupe. Selon lui, une seule victoire allait suffire pour que les jaunes et verts retrouvent tous leurs moyens.

Afin d'éviter d'ajouter de la pression sur les épaules de l'unité défensive qui venait pourtant de concéder une tonne de points - 153 pour être précis, une première depuis 1951 - à leurs quatre derniers adversaires (Atlanta, Indianapolis, Tennessee et Washington), Rodgers a insisté sur le fait que l'attaque des Packers - qui n'avait certainement pas à rougir de sa production pendant cette mauvaise séquence - devait se mettre en marche plus rapidement pour imposer le rythme des prochains matchs. Selon lui, les Packers avaient accompli suffisamment de bonnes choses contre les Redskins après un départ difficile - trois séries de jeux n'ayant rien généré en attaque - pour croire que le vent était sur le point de changer de côté.

Même si McCarthy et l'ailier espacé Jordy Nelson partageaient l'optimisme du leader de l'équipe en offensive, on ne peut en dire autant de plusieurs amateurs qui préféraient réclamer la tête de l'entraîneur, compte tenu du fait que Green Bay présentait à ce moment-là un dossier de 8-12 à ses 20 derniers matchs (2015 et 2016).

Têtu, McCarthy refusait de paniquer et d'apporter des changements majeurs à une défensive décimée par les blessures. La perte pour la saison du demi de coin Sam Shields à la suite d'une commotion subie dès le premier match du calendrier a fait mal, tout comme les blessures récurrentes, lesquelles ont nui au rendement de Clay Matthews. Malgré tout, McCarthy tenait toujours le même discours : ses protégés allaient se sortir de cette période difficile parce qu'ils avaient décidé de se serrer les coudes plutôt que de tenter d'idenfier des coupables pour les insuccès de l'équipe.

Victoire à Philadelphie

Confrontés à une équipe invaincue jusque-là à domicile, les Packers ont décroché une première victoire en cinq semaines quand ils ont défait les Eagles de Philadelphie 27-13, le 28 novembre. La défensive a continué son bon travail au cours des deux rencontres suivantes, limitant Houston et Seattle à respectivement 13 et 10 points.

Afin d'enlever un peu de poids des épaules de Rodgers - contraint de lancer le ballon beaucoup trop souvent en raison de la perte du demi offensif Eddie Lacy - l'ailier espacé Ty Montgomery a été transformé en porteur de ballon et le joueur de deuxième année a répondu à l'appel en franchissant 162 verges au sol et en inscrivant deux touchés contre Chicago, il y a deux semaines. Après avoir vu les Bears revenir de l'arrière et créer l'égalité 27-27, Rodgers a rejoint Nelson sur une distance de 60 verges, rappelant ainsi aux détracteurs des Packers qu'il n'avait rien perdu de sa touche magique, malgré des blessures mineures à l'aine et à une jambe.

Rodgers a poursuivi son travail de démolition contre les Vikings, samedi dernier, en rejoignant notamment le numéro 87 à neuf reprises (154 verges). La combinaison Rodgers-Nelson totalise maintenant 59 touchés, deux de plus que le combo Favre-Freeman. Et Rodgers n'a pas lancé une seule interception à ses six derniers matchs, un record de concession. Ça regarde mal pour les Lions, dimanche soir...

Deux grosses journées pour la NCAA

Comme la NFL a décidé de présenter ses 16 derniers matchs du calendrier régulier, le 1er janvier, la NCAA s'est rabattue sur les journée de samedi et de lundi pour présenter quelques-unes des rencontres les plus attendues en fin d'année par les amateurs de football universitaire.

Si vous avez comme moi de la difficulté à demeurer en place chaque fois que le gagnant du trophée Heisman, le spectaculaire Lamar Jackson, s'empare du ballon, ne ratez pas le duel entre les Cardinals de Louisville (9-3) et les Tigers de Lousiana State (7-4), qui seront privés du porteur de ballon Leonard Fournet, qui a décidé de faire l'impasse sur le Citrus Bowl présenté à Orlando (Floride).

Ce duel sera suivi par les deux demis-finales qui serviront à déterminer l'identité des finalistes pour l'obtention du championnat national entre Alabama (13-0) et Washington (12-1) au Peach Bowl suivies dOhio State (11-1) et Clemson (12-1) au Fiesta Bowl. La journée de lundi proposera trois autres duels à ne pas manquer entre USC (9-3) et Penn State (11-2) au Rose Bowl (Pasadena), Western Michigan (13-0) et Wisconsin (10-3) au Cotton Bowl (Dallas) sans oublier Oklahoma (10-2) et Auburn (8-4) au Sugar Bowl (La Nouvelle-Orléans).

MES CHOIX - SEMAINE 17

Dimanche: NOUVELLE-ANGLETERRE à Miami, BUFFALO à NY Jets, BALTIMORE à Cincinnati, Cleveland à PITTSBURGH, Jacksonville à INDIANAPOLIS, HOUSTON au Tennessee, Dallas à PHILADELPHIE, Chicago au MINNESOTA, Caroline à TAMPA BAY, Oakland à DENVER, KANSAS CITY à San Diego, NY Giants à WASHINGTON, La Nouvelle-Orléans à ATLANTA, SEATTLE à San Francisco, ARIZONA à Los Angeles et GREEN BAY à Detroit

Semaine 16: 10/16 (62,5 %)

Total: 147/240 (61,3 %)

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