Les Panthers s'amusent

Cam Newton célèbre un de ses deux touchés... (AP, Bob Leverone)

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Cam Newton célèbre un de ses deux touchés par la course avec son coéquipier Jonathan Stewart (28).

AP, Bob Leverone

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(Québec) Croyez-vous que certains amateurs pensent encore que les Panthers de la Caroline ont été chanceux de terminer au premier rang de la Conférence nationale et d'encaisser une seule défaite en 2015?

En finale de division, 30 minutes ont suffi aux Panthers pour démontrer leur nette supériorité sur les Seahawks de Seattle. Après avoir vu la troupe de Ron Rivera ralentir la cadence dans la deuxième portion de la rencontre, les sceptiques n'ont pu s'empêcher de souligner que Cam Newton et sa bande de gamins n'étaient pas encore suffisamment matures pour être en mesure de s'imposer pendant 60 minutes et qu'ils pourraient très bien se faire jouer un vilain tour lors de leur ronde suivante par la puissante attaque des Cards de l'Arizona.

Dimanche, il a fallu 15 minutes aux Panthers pour prendre les devants 17-0 et pour démontrer aux Cards qu'ils n'étaient vraiment pas dans le coup, eux non plus. Plus confiants que jamais en leurs moyens, les Panthers ont dominé la rencontre du début à la fin, même s'ils n'ont pas inscrit une tonne de points à la suite des nombreuses bévues commises par le vétéran Carson Palmer, le quart des Cards étant victime à lui seul de six revirements.

Inspirés par Newton, le joueur par excellence dans la NFL cette saison, les vétérans Greg Olsen, Ted Ginn Jr et Jonathan Stewart se partagent avec succès le gros du travail en attaque. Quand vient le temps de se servir de ses jambes, le quart-arrière des Panthers se transforme en Superman et prend son élan pour atterrir dans la zone des buts. Le numéro 1 ne recule devant rien pour faire la joie des jeunes fans des Panthers à qui il remet dans les secondes qui suivent le ballon utilisé pour un autre touché des champions de la Conférence nationale, qui misent également sur une défensive capable d'embêter des quarts peu mobiles comme Palmer et... Peyton Manning!

Brady a bien essayé

Contrairement à la finale de la Conférence nationale, le match de championnat de l'AFC a été serré jusqu'à la toute fin, alors que Tom Brady - malmené de tous les côtés - a refusé de baisser les bras et est venu à un converti de deux points de permettre aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre de créer l'égalité avec 12 secondes à écouler au quatrième quart.

Pourchassé sans arrêt par les vétérans Von Miller et DeMarcus Ware - un ex-Cowboys que j'aime bien -, Brady a été victime de deux interceptions et de quatre sacs au cours du match. La coriace défensive des Broncos a également drôlement ennuyé les cibles préférées du quart-arrière des Pats, respectant à la lettre le plan de match établi par le coordonnateur défensif Wade Phillips.

Si on fait exception de l'increvable Rob Gronkowski, qui a terminé le match avec des gains de 144 verges (huit réceptions), dont un important jeu de 40 verges dans les derniers instants du quatrième quart - on ne peut pas dire que Julian Edelman et Danny Amendola ont eu un gros impact sur le déroulement du match, au point où James White est soudainement devenu un membre important de l'offensive de la Nouvelle-Angleterre dans la deuxième moitié de la rencontre.

Et si les amateurs des Pats cherchent absolument à identifier un coupable pour cette autre défaite crève-coeur encaissée à Denver, ils n'auront pas besoin de chercher bien longtemps. Mais il est toutefois bien difficile d'en vouloir au botteur Stephen Gostkowski, qui avait réussi 523 convertis d'affilée, un record de la NFL, avant de rater la cible après le premier touché de la troupe de Bill Belichick réussi avec moins de deux minutes à écouler au premier quart.

Un touché inscrit par les Pats après que le demi offensif Ronnie Hillman, des Broncos, qui dormait au gaz, n'eut même pas fait le moindre effort pour récupérer le ballon qui était à ses pieds après une passe latérale incomplète de Manning à son endroit. La reprise vidéo a donné raison à Bill Belichick, qui avait contesté la décision des officiels. Évidemment, les Pats n'allaient pas gaspiller une si belle occasion de briser la glace après avoir récupéré le ballon à seulement 22 verges de la zone des buts.

Quant à Manning, il a été limité à des gains aériens de 176 verges et il a été plaqué à trois reprises derrière la ligne de mêlée. Pour un deuxième match d'affilée, il n'a toutefois pas commis le moindre revirement et a rejoint deux fois l'ailier rapproché Owen Daniels dans la zone des buts. Le jeu le plus spectaculaire du quart des Broncos : une course de 12 verges bonne pour un premier jeu à mi-chemin du troisième quart.

Dans les cinq dernières minutes du match, le vétéran de 39 ans a été toutefois incapable de gagner un seul premier jeu, ce qui a permis à Brady et aux Pats de profiter de deux occasions pour tenter de créer l'égalité. Heureusement pour Manning, la coriace défensive des Broncos a tenu le coup.

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