Fitzpatrick et les Jets en séries?

Avant le début de la saison, peu de... (AP, Seth Wenig)

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Avant le début de la saison, peu de partisans des Jets de New York se sont réjouis de l'acquisition de Ryan Fitzpatrick (14) et de Brandon Marshall. Finalement, ces deux joueurs sont grandement responsables des succès de l'équipe.

AP, Seth Wenig

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(Québec) Plutôt que d'applaudir l'arrivée de l'ailier espacé Brandon Marshall (en retour d'un choix de cinquième ronde) et du quart-arrière Ryan Fitzpatrick (en retour d'un choix tardif conditionnel), les fans des Jets préféraient acclamer le retour à New York du demi de coin étoile Darrelle Revis et la mise sous contrat du vétéran Antonio Cromartie, deux joueurs susceptibles de donner un sérieux coup de pouce à l'unité défensive du club.

Dans le cas des deux pièces ajoutées à l'offensive, il n'y avait pas de quoi faire un plat, semble-t-il, avec l'acquisition d'un vétéran de 33 ans dont le travail serait d'appuyer le jeune quart Geno Smith, tandis que la présence de Marshall ne faisait que confirmer le départ du controversé Percy Harvin pour d'autres cieux.

Mais les choses ont pris une tournure complètement différente quelques jours après l'ouverture du camp d'entraînement quand l'ex-porte-couleurs des Jets, Ikemefuna Enemkpall, a cassé la mâchoire de Geno Smith lors d'une altercation entre les deux coéquipiers dans le vestiaire. La blessure subie par Smith a ouvert toutes grandes les portes à Fitzpatrick, qui s'est emparé du poste de quart partant dès les jours suivants et qui s'y est accroché solidement depuis, lui qui connaît actuellement la meilleure saison de sa carrière.

Malgré une séquence de quatre défaites en cinq matchs (25 octobre au 22novembre) et une blessure à un pouce subie contre Oakland, le 1er novembre, le quart barbu est demeuré bien en selle, continuant de faire preuve de leadership dans les hauts comme dans les bas.

Cinq victoires de suite

Alors qu'on croyait que les derniers espoirs des Jets de participer aux séries s'envolaient quand la fiche de l'équipe est passée à ,500 après 10 rencontres-après avoir amorcé le calendrier régulier avec un dossier fort respectable de 4-1 -, Fitzpatrick et sa bande se sont ressaisis de belle façon en orchestrant une série de cinq gains consécutifs, incluant des victoires en prolongation sur les Giants et les Patriots.

À ses cinq derniers matchs, le quart qui a fait son entrée sur la scène de la NFL avec les Rams en 2005 après avoir été sélectionné en septième ronde et qui a déjà porté les couleurs des Bengals (2007-2008), des Bills (2009 à 2012), des Titans (2013) et des Texans (2014) a lancé 13 passes de touchés contre une seule interception. Pour l'ensemble de la saison, il revendique 29 passes payantes, le même nombre que le record d'équipe établi par Vinny Testaverde en 1998.

Comme si les dieux du football s'étaient rangés derrière les Jets en 2015, le nouvel entraîneur-chef Todd Bowles a eu la main heureuse quand il a décidé de sortir Chan Gailey de la retraite pendant la saison morte afin de lui remettre l'offensive new-yorkaise entre les mains. L'ex-entraîneur des Bills était loin de se douter à ce moment-là qu'il allait travailler quelques mois plus tard avec Fitzpatrick, le quart qui avait connu passablement de succès sous sa gouverne avec Buffalo, quelques années plus tôt.

Après avoir décroché complètement du football depuis son congédiement par les Bills à l'issue de la saison 2012 - il préférait jouer au golf le dimanche plutôt que de regarder les matchs de la NFL présentés à la télé -, Gailey a prouvé à ses détracteurs qui croyaient que son système offensif serait dépassé qu'il y avait toujours moyen d'obtenir du succès en tirant profit au maximum des qualités des joueurs qui composent l'alignement. Pour la majorité de la saison, les protégés de Todd Bowles ont flirté avec le 10e rang dans la NFL dans plusieurs catégories offensives, à la grande satisfaction de Gailey.Les amateurs des Jets de New York (10-5) étaient loin de se douter en mars dernier que le directeur général Mike Maccagnan avait réussi deux vols en plein jour- aux dépens des Bears de Chicago et des Texans de Houston - qui allaient permettre à leurs favoris d'avoir l'occasion de se tailler une place dans les séries éliminatoires pour la première fois depuis 2010, à condition de l'emporter, dimanche sur les Bills (7-8), à Buffalo.

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