Un malheureux hasard pour les frères Cespedes

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À seulement 19 ans, Yoelkis Cespedes est l'un des beaux espoirs du baseball cubain. Malgré ses 5'7", le voltigeur possède un bras puissant et se débrouille bien au bâton.

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) Yoelkis Cespedes n'a vu son grand frère Yoenis que «par les caméras» depuis la défection de ce dernier en 2011 pour joindre les ligues majeures, moins d'un an plus tard. Et les hasards du calendrier empêcheront les retrouvailles des deux joueurs de baseball cubains dans les prochaines semaines.

Pendant que Yoelkis et son équipe nationale se retrouveront dans l'Est américain pour affronter les Miners de Sussex County, les Jackals du New Jersey et les Boulders de Rockland, le frangin et ses Mets de New York seront en Californie pour se mesurer aux Dodgers de Los Angeles et aux Giants de San Francisco, puis en Floride pour une série contre les Marlins.

«Ça aurait été grandiose si j'avais pu le voir. Et je suis triste que ça ne puisse pas se produire», a affirmé Yoelkis, avant la rencontre de lundi contre les Capitales, alors que l'équipe cubaine venait de faire son entrée dans le Stade Canac. «C'est mon idole. Pas juste parce que c'est mon frère, mais par sa façon de jouer.»

À seulement 19 ans, Yoelkis est l'un des beaux espoirs du baseball cubain. Malgré ses 5'7", le voltigeur possède un bras puissant et se débrouille bien au bâton. Rapide, il est parfois utilisé comme premier frappeur par le gérant de la formation cubaine en tournée dans la Ligue Can-Am, Roger Machado.

Le jeune athlète caresse le rêve d'un jour jouer dans les ligues majeures, à l'image de son frère, de 12 ans son aîné. «Chacun veut toujours être l'égal ou meilleur que son idole», a-t-il lancé, lors d'une brève rencontre avec Le Soleil dans le vestiaire des visiteurs, au Stade Canac.

En 2012, avant d'avoir joué un seul match dans les majeures, Yoenis a signé avec les A's d'Oakland un contrat de 36 millions $ pour quatre ans. C'était alors le plus gros montant d'argent accordé à un transfuge cubain. En novembre 2016, il a paraphé une entente de quatre ans d'une valeur de 110 millions $, la plus grosse de l'histoire des Mets.

Depuis son arrivée dans les grandes ligues, il a aussi joué pour les Red Sox de Boston et les Tigers de Detroit. En 728 matchs avant mardi soir, il avait conservé une moyenne de ,273, frappé 144 circuits et produit 467 points. 

Le temps dira (peut-être) si Yoelkis a le potentiel de jouer à son tour dans la meilleure ligue au monde. Mais pas question d'imiter son frère et idole dans la façon d'y parvenir. «Non, non, non. Pas du tout», a-t-il répondu, lorsqu'on lui a demandé si la tentation de quitter Cuba est forte.

Par ailleurs, Cespedes admet avoir été surpris par le calibre de jeu de la Ligue Can-Am jusqu'à présent, calibre qu'il juge supérieur à la Serie Nacional cubaine. Avant le match de mardi, il présentait malgré tout une moyenne au bâton de ,333.




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