Ottawa 6/Québec 4: les Champions enlèvent la bataille

Rares moments de réjouissances pour les Capitales: Yeicok... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Rares moments de réjouissances pour les Capitales: Yeicok Calderon a frappé un circuit bon pour deux points en première manche.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) À l'occasion de la soirée de la construction, les Capitales de Québec ont manqué de finition! Les Champions d'Ottawa en ont profité pour combler un déficit de 3-0 et l'emporter 6-4 devant une foule imposante de 3971 spectateurs au Stade municipal.

Les visiteurs enlevaient donc les honneurs de cette bataille des Capitales, une première pour eux en trois rendez-vous entre les deux formations de la Ligue Can-Am.

Les Capitales avaient pourtant pris une option sur le match en se forgeant une avance de 3-0 après trois manches, et ce, grâce à des circuits de deux points et en solo de Yeicok Calderon et Jonathan Malo. Avec Karl Gélinas (6-2) au monticule, Québec était en voiture, mais c'est plutôt l'adversaire qui a appuyé sur l'accélérateur.

Auteurs de 13 coups sûrs contre 11, les Champions ont amorcé leur remontée en quatrième avec deux points et n'ont jamais cessé d'en inscrire au tableau. Ils ont pris les devants 4-3 en septième grâce à un coup sûr de Daniel Grauer, qui a poussé un coéquipier posté au troisième but à la suite de deux erreurs des Capitales sur la même séquence.

Les Capitales ont rempli les buts pour rien en septième et laissé deux autres hommes sur les sentiers en huitième, tandis que les Champions ajoutaient deux points d'assurance à leur dernier tour au bâton.

«Il s'agit d'une victoire importante pour nous dans ce qui est un très gros voyage à Québec et Rockland. Notre partant [Austin Chrismon, 4-3] a fait un bon travail pour maintenir l'adversaire à trois points, surtout dans ce parc, et notre releveur gaucher [Jeff Blanco] a fermé la porte à leurs frappeurs gauchers ensuite», confiait le gérant des Champions, Hal Lanier, dont la troupe occupe le quatrième rang à cinq matchs de la tête occupée par les Capitales.

Avance gaspillée

Gélinas s'en voulait d'avoir gaspillé une avance de trois points, même si elle était hâtive dans la rencontre et disait ne pas avoir lancé différemment malgré ses nouvelles fonctions d'entraîneur des lanceurs.

«Ça n'a aucun lien. Tout ce que je n'avais pas, c'était la routine de parler à T.J. [Stanton] entre les manches. Ils ont embarqué des coureurs tôt dans les manches et profité de leurs chances. De mon bord, je ne trouvais pas le moyen de les retirer quand je les avais dans les câbles. Chapeau à eux! Il faudra s'ajuster lorsqu'on les reverra, la semaine prochaine», disait le droitier qui a trouvé particulier de mettre son chapeau d'entraîneur après avoir été sorti du match en septième.

Patrick Scalabrini pointait le manque d'opportunisme de sa troupe pour expliquer ce revers.

«Dommage, parce qu'on voulait gagner la série. On a manqué de jus, on n'a pas été capable d'aller chercher des points à quelques occasions après deux retraits. Et on n'a pas l'habitude de donner des points en fin de match, parce qu'on a la meilleure relève de la ligue, mais le fait d'avoir retiré personne, mercredi, a changé la donne», résumait le gérant Patrick Scalabrini.

L'ex-Capitale Derrick Pyles a connu une série du tonnerre avec huit coups sûrs en 12 présences pour Ottawa. «Il reste dans ses limites et il a une bonne idée de la zone des prise», notait Lanier, alors que Scalabrini constatait que son ancien joueur était «très à l'aise au Stade municipal».

Stanton de retour

Récemment promu au poste de gérant des Aigles de Trois-Rivières, T.J. Stanton revient passer le week-end à Québec avec sa nouvelle équipe à compter de vendredi.

«Je ne suis pas particulièrement excité, parce que ça va être bizarre. L'an passé, on savait qu'on l'emporterait contre les Grays [dirigés brièvement par Stanton] en donnant un petit coup, mais là, il y a toujours un petit doute parce qu'il nous connaît tellement. Il voudra l'emporter et fera sûrement un rapport précis de nos lanceurs à ses frappeurs. J'ai vu des photos de lui en rouge, il est vraiment laid», disait Patrick Scalabrini en riant à propos de son ami.

En trois matchs à la barre des Aigles, Stanton n'a pas encore savouré la victoire en trois matchs.

Pyles continue à frapper

Avec ses quatre coups sûrs, mercredi, le frappeur de choix Derrick Pyles présentait la meilleure moyenne offensive (,354) de la Ligue Can-Am, jeudi matin.

Après avoir surpris par son coup de bâton avec les Capitales, il continue de le faire avec les Champions. «Dieu nous vient toujours en aide, ça explique une partie de mes succès. Si je joue au baseball, cette saison, c'est grâce aux Capitales. Non seulement m'ont-ils permis de réaliser un rêve d'évoluer pour eux, mais ils m'ont trouvé du boulot à Ottawa et j'en suis reconnaissant», expliquait-il.

Patrick Scalabrini notait qu'il y avait de la demande pour Pyles, qui n'avait plus sa place dans la formation lors de l'arrivée de Yeicok Calderon. «Avec nous, il s'ajustait rapidement, travaillait fort dans la cage. Il a de l'expérience et sait ce qu'il fait», notait le gérant des Capitales à propos de celui qui frappait au quatrième rang, jeudi.

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