De trio à duo cubain

Avant de se blesser dans la age des... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Avant de se blesser dans la age des frappeurs, Yordan Manduley n'aura joué que deux matchs en 2016, comparativement à 63 en 2015, lors d'une campagne écourtée par une participation aux Jeux panaméricains avec l'équipe nationale cubaine.

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(Québec) «Si!» La réponse était courte, mais sincère. L'arrêt-court cubain Yordan Manduley veut revenir à Québec, la saison prochaine. Pour l'instant, le joueur des Capitales retourne dans son pays puisqu'il est toujours ennuyé par une hernie discale qui tarde à guérir. Un vol l'attend dans les prochains jours.

Manduley a reçu le diagnostic avant le match de mercredi lors d'une rencontre au sommet dans le bureau du gérant Patrick Scalabrini, où se trouvaient aussi l'interprète Raymond Boisvert, le président Michel Laplante et le Dr Richard Blanchet. Sa saison est officiellement terminée!

«Je suis déçu de partir. Mon plus grand désir était d'aider l'équipe encore plus que l'an passé, mais je n'ai pas pu le faire. J'ai toujours espéré pouvoir revenir au jeu, mais on ne voulait pas mettre ma carrière en péril non plus. Il s'agit d'une décision médicale, je la comprends et je l'accepte même si ça m'attriste», a confié le principal intéressé quelques minutes après avoir reçu la confirmation de son départ.

Avant de se blesser dans la cage des frappeurs, Manduley n'aura joué que deux matchs en 2016 comparativement à 63 parties en 2015 lors d'une campagne écourtée par une participation aux Jeux panaméricains avec l'équipe nationale cubaine. Ses compatriotes Yurisbel Gracial et Roel Santos termineront leur mandat à Québec avant de le rejoindre sur l'île castriste.

«Il avait pris du mieux, mais depuis quelque temps, ça stagnait. Il a travaillé fort pour revenir, on ne peut rien lui reprocher, mais le risque de récidive était trop dangereux. Il est déçu, parce qu'il avait connu une bonne saison à Cuba et pensait, comme nous d'ailleurs, qu'il ferait encore mieux que l'an passé. S'il retrouve la santé, qu'il joue l'hiver prochain à Cuba, c'est certain qu'il sera un candidat pour revenir à Québec en 2017», a confié Scalabrini.

Gros morceau

En 2015, Manduley avait surpris au bâton avec une moyenne offensive de ,269 et avait répondu aux attentes en défensive. En début de campagne, il devait évoluer au deuxième coussin, tandis que Jonathan Malo était identifié pour jouer à l'arrêt-court. Son nom étant déjà inscrit sur la liste des joueurs inactifs, Manduley ne sera pas remplacé à court terme dans l'alignement.

«Je vais garder les yeux ouverts pour ajouter de l'offensive, mais présentement, on est à l'aise avec ce qu'on a. Manduley était un gros morceau de notre casse-tête en début de saison, mais heureusement que Gracial nous a sauvé les fesses», a ajouté le gérant.

En raison d'une blessure à l'épaule à Malo, qui a surtout joué au deuxième but, Gracial s'est retrouvé à l'inter la plupart du temps. «Je savais qu'il pouvait nous dépanner à l'arrêt-court, mais j'ignorais qu'il était bon comme ça», a noté Scalabrini.

Le projet cubain des Capitales en est à sa troisième saison. Yuniesky Gurriel était seul en 2014, mais il était accompagné de Manduley, Alexei Bell et Ismel Jimenez en 2015. Le trio de cette année est maintenant devenu un duo!

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