Cuba 7/Capitales 3: fiesta cubaine au stade

Pendant que l'équipe nationale cubaine s'amusait sur le... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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Pendant que l'équipe nationale cubaine s'amusait sur le terrain, leurs partisans en faisaient autant dans les gradins!

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) C'était la fiesta Stade municipal, samedi. Pendant que l'équipe nationale cubaine s'amusait sur le terrain en l'emportant 7-3 aux dépens des Capitales de Québec, leurs partisans en faisaient autant dans les gradins devant une autre salle pleine au bouchon!

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Le lanceur Vladimir Garcia, qui se retrouve sur la liste des joueurs cubains désirés par Scalabrini, n'a donné que deux points sur cinq coups sûrs en six manches aux Capitales.

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Si l'ambiance rappelait tout rendez-vous international, les joueurs de l'île castriste avaient plus fière allure que la veille pour remporter un premier match dans cette série historique de la Ligue Can-Am de baseball indépendant.

«Si, si... Nous avions perdu les deux premiers et il était important de montrer la qualité de notre équipe. Ils ont quand même de bons frappeurs, mais ils n'ont pas produit dans les moments opportuns. Pour ce qui est de la foule, nous étions contents de voir nos compatriotes faire autant de bruit, c'était stimulant, ça nous motivait à bien jouer», résumait le lanceur gagnant, Vladimir Garcia, par la voie de l'interprète.

Une erreur de l'arrêt-court cubain des Capitales, Yurisbel Gracial, a ouvert la porte à une poussée de quatre points de ses compatriotes en sixième. Avec trois rivaux sur les buts, il a lancé la balle au champ droit au lieu du deuxième, ce qui a ajouté deux points au tableau. De 3-2, le pointage est passé à 7-2 dans cette manche...

«Je pense qu'il [Gracial] a accepté un peu d'argent de l'autre équipe», disait à la blague le gérant Patrick Scalabrini, qui ne cachait pas sa déception d'avoir perdu les services de Maxx Tissenbaum, qui a subi une luxation de l'épaule gauche en tentant de capter un roulant au troisième but.

Scalabrini se doutait que le test serait plus difficile, samedi, puisque le partant Sheldon McDonald (0-2) n'est pas le genre de lanceur pour tenir une telle attaque au silence.

«Les Cubains étaient plus aiguisés que vendredi, je suis content de ne pas être la prochaine équipe à les affronter... Garcia était en contrôle mais lançait moins fort que je pensais. Sheldon ne réussira jamais de match sans point ni coup sûr, mais il avait eu son roulant pour s'en sortir sauf qu'on a commis une erreur coûteuse», notait-il

Garcia, qui se retrouve sur la liste des joueurs cubains désirés par Scalabrini, n'a donné que deux points sur cinq coups sûrs en six manches, concédant un circuit en solo à Derrick Pyles (1er), qui a bouclé la soirée avec deux points produits. Du côté cubain, six joueurs (Julio Martinez, Lazaro Ramirez, Yasiel Santoya, Yordi Borroto, Yoelvis Fiss et Yosvani Alarcon) ont frappé deux fois chacun en lieu sûr.

«Il s'agit d'une occasion unique de jouer contre eux. J'ai dit aux gars [après le match] qu'on avait la chance de faire quelque chose de spécial, de remporter la série et d'en être fier, si on on le faisait», ajoutait Scalabrini en prévision du match de sortie de cette série historique dimanche. Si la pluie s'en mêlait, il aurait lieu lundi.

Un bonbon pour Leduc

Inscrit sur l'alignement avant le match, le lanceur québécois Guillaume Leduc a effectué sa première présence au monticule depuis la saison 2012, le gérant lui offrant ce bonbon puisqu'il doit le libérer, dimanche, afin de réinsérer le nom du vétéran Deryk Hooker.

Pour le dernier match de la série, dimanche (13h), un duel de gauchers entre l'Américain Mac Acker et le Cubain Ulfrido Garcia est au programme.

Tissenbaum: «Moins sérieux que le 92»

Dès qu'il s'est approché de Maxx Tissenbaum, qui se tenait l'épaule gauche après avoir tenté de capter un roulant en neuvième, le gérant Patrick Scalabrini se doutait bien qu'il serait privé des services de sa récente acquisition pour un certain temps. Reste à connaître la durée de l'absence de celui qui a subi une luxation de l'épaule. Le physiothérapeute parlait de deux à trois semaines, si la prochaine radiographie ne montre rien de pire.

«Ça semble moins sérieux que le 92 [Trevor Gretzky], ça va quand même faire mal de le perdre, espérons que ce n'est pas pour longtemps. C'est une lourde perte parce qu'il nous amenait déjà beaucoup choses. Nous avons plusieurs voltigeurs, mais peu de joueurs d'avant-champ et de receveur. Notre personnel médical semble plus confiant que dans le cas de Gretzky parce qu'il a déjà subi plus d'une subluxation dans sa carrière», expliquait le patron du losange, qui a déjà géré son lot de blessures depuis le début de la saison.

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