Un premier match à l'eau

Il faudra patienter encore un peu avant de... (Le Soleil, Erick Labbé)

Agrandir

Il faudra patienter encore un peu avant de connaître la valeur des visiteurs de Cuba.

Le Soleil, Erick Labbé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Soleil

(Québec) Le premier duel de la série historique entre les Capitales de Québec et l'équipe nationale de Cuba est tombé à l'eau en fin de quatrième manche, jeudi, en raison d'une pluie de plus en plus forte. Pendant ce temps, il faisait 31 °C à La Havane...

Le match sera poursuivi vendredi à 18h avant une seconde rencontre de sept manches. Jusqu'à l'installation de la toile protectrice, chaque équipe avait réussi trois coups sûrs et tourné un double-jeu. L'action reprendra avec un retrait et un coureur au deuxième coussin pour les Capitales.

«Il s'agissait de la soirée la plus difficile au niveau de la météo. Espérons une belle journée demain [vendredi]. Malgré le temps médiocre, on voyait que les gars étaient excités, c'était palpable, c'était un moment spécial», confiait le gérant Patrick Scalabrini après la remise du match.

Le président Michel Laplante gardait le sourire malgré tout. «Les gens étaient cordiaux, chaleureux, on sentait une proximité avec les joueurs. On s'est rendu le plus loin possible, on va avoir une autre super journée vendredi», disait-il.

Il faudra donc patienter encore un peu avant de connaître la valeur des visiteurs de l'île castriste, au nombre de 28 pour cette tournée dans la Ligue Can-Am. Là où le bât blesse pour les Capitales, c'est qu'ils ont perdu leur meilleur partant de cette série, Jasvir Rakkar, aussi dominant que l'était la partant cubain Yosvany Torres. Le releveur Shawn Ellis grimpera sur la butte à la reprise, vendredi, tandis que Nate Roe (2-0) affrontera Freddy Alvarez par la suite.

«On va essayer de profiter de notre coureur en position de marquer pour prendre les devants, on sera très agressif. Ça ne devrait pas trop hypothéquer nos lanceurs. Pour eux, les conditions étaient difficiles, ils n'ont pas l'habitude de jouer dans le froid», notait-il en point de presse officiel.

Rakkar déçu et... enchanté

Rakkar était déçu de ne pas avoir pu livrer au moins six manches aux siens, mais était enchanté de sa courte sortie où il a respecté son plan de travail. «Je n'étais pas plus nerveux parce que je lançais contre Cuba, j'ai déjà joué contre eux dans le passé», notait le partant canadien.

Scalabrini a aussi eu le temps d'être impressionné par Torres qui «était en contrôle, savait ce qu'il faisait, et n'était pas plaisant à affronter», analysait celui qui connaît six artilleurs cubains et leur receveur étoile, Yosvani Alarcon. Pour le reste, il s'est informé auprès de Yurisbel Gracial, de Roel Santos et du blessé Yordan Manduley. «Ils ont l'air de vouloir battre leurs compatriotes», notait le patron du losange.

Le deuxième-but Jonathan Malo a déjà joué quatre fois contre Cuba en 2009 et en 2011, croisant notamment le fer contre des gros noms comme Yoenis Cespedes (Mets), Jose Abreu (White Sox) et Rusney Castillo (Red Sox).

«Sans toutes leurs défections, on en mangerait une sincère», expliquait Malo à propos des nombreux joueurs cubains ayant fui leur pays pour évoluer dans les majeures. L'équipe nationale cubaine est cependant débarquée à Québec sans plusieurs éléments importants, comme les trois joueurs des Capitales, trois autres installés au Japon et un gros espoir laissé à la maison. Sans oublier l'absence des frères Gurriel, désormais en exil.

On aura une meilleure idée de leur calibre... lorsqu'il fera beau!

Sur le losange

Après réflexion et visite chez le physiothérapeute, le voltigeur Kalian Sams a préféré s'offrir une journée de congé supplémentaire. Il devrait jouer vendredi... L'état de santé du lanceur Karl Gélinas s'améliore, il pourrait même être le partant lors de la série à Québec contre Sussex dans une semaine... Le deuxième-but Andrew Dundon, qui a disputé quelques matchs avec les Capitales lors du récent voyage aux États-Unis, a été mis sous contrat par les Jackals du New Jersey. «Je suis content pour le kid», disait le gérant Patrick Scalabrini... Malgré les critiques du gérant des Champions d'Ottawa, Hal Lanier, l'élan de Luis Pardo vers le marbre est légal. La Ligue Can-Am a transmis une note à toutes les équipes, cette semaine, pour rappeler qu'elle avait consulté des experts des ligues majeures à l'effet que le lanceur de Capitales peut effectuer un saut tant que son pied reste en contact avec le sol...

Philippe Couillard et Régis Labeaume étaient de la... (Le Soleil, Erick Labbé) - image 3.0

Agrandir

Philippe Couillard et Régis Labeaume étaient de la partie jeudi.

Le Soleil, Erick Labbé

Le président Michel Laplante gardait le sourire malgré tout. «Les gens étaient cordiaux, chaleureux, on sentait une proximité avec les joueurs. On s'est rendu le plus loin possible, on va avoir une autre super journée vendredi», disait-il.

Il faudra donc patienter encore un peu avant de connaître la valeur des visiteurs de l'île castriste, au nombre de 28 pour cette tournée dans la Ligue Can-Am. Là où le bât blesse pour les Capitales, c'est qu'ils ont perdu leur meilleur partant de cette série, Jasvir Rakkar, aussi dominant que l'était la partant cubain Yosvany Torres. Le releveur Shawn Ellis grimpera sur la butte à la reprise, vendredi, tandis que Nate Roe (2-0) affrontera Freddy Alvarez par la suite.

«On va essayer de profiter de notre coureur en position de marquer pour prendre les devants, on sera très agressif. Ça ne devrait pas trop hypothéquer nos lanceurs. Pour eux, les conditions étaient difficiles, ils n'ont pas l'habitude de jouer dans le froid», notait-il en point de presse officiel.

Rakkar déçu et... enchanté

Rakkar était déçu de ne pas avoir pu livrer au moins six manches aux siens, mais était enchanté de sa courte sortie où il a respecté son plan de travail. «Je n'étais pas plus nerveux parce que je lançais contre Cuba, j'ai déjà joué contre eux dans le passé», notait le partant canadien.

Scalabrini a aussi eu le temps d'être impressionné par Torres qui «était en contrôle, savait ce qu'il faisait, et n'était pas plaisant à affronter», analysait celui qui connaît six artilleurs cubains et leur receveur étoile, Yosvani Alarcon. Pour le reste, il s'est informé auprès Yurisbel Gracial, Roel Santos et le blessé Yordan Manduley. «Ils ont l'air de vouloir battre leurs compatriotes», notait le patron du losange.

Le deuxième-but Jonathan Malo a déjà joué quatre fois contre Cuba en 2009 et 2011, croisant notamment le fer contre des gros noms comme Yoenis Cespedes (Mets), Jose Abreu (White Sox) et Rusney Castillo (Red Sox).

«Sans toutes leurs défections, on en mangerait une sincère», expliquait Malo à propos des nombreux joueurs cubains ayant fui leur pays pour évoluer dans les majeures. L'équipe nationale cubaine est cependant débarquée à Québec sans plusieurs éléments importants, comme les trois joueurs des Capitales, trois autres installés au Japon et un gros espoir laissé à la maison. Sans oublier l'absence des frères Gurriel, désormais en exil.

On aura une meilleure idée de leur calibre... lorsqu'il fera beau!

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer